UNE VOIX
Nous voulons la voir !
I. Uet acte a «jté retranché par Taiiteur aux répétitions, parce qu'il lui a para que prolonger l’action après l'eüet produit par la dernière scène du Iroi- Mème acte, c’était U refroidir. Si cet acte a été rétabli ici, c’est qu’une pièce impnmée s’adressant surtout à a«s lerteun qui n’ont pas assisté ou qui d'assi*> teronl pas à la repré^enUitioo, l’éditeur a pensé qu’il était bon que la concep* tion de l’auteur s'offrit h eux avec tous les développements auxqueU avait donné ruissance le désir do justifier pleinemeul l'épigraphe du livre servant de proposition à démontrer.
Lorsque /e.« Deux S<xun devaient avoir quatre actes, visé au cœur par Robert de Puybruii. le duc Armand de Beaulieu n'était blessé qu’au bras ; toutes les «drconsUnces et toutes les apparences avaient été minutieusement calculées de t«‘Uo gorto que cotte blessnre no pût suffire pour di.ssiper les soupçons de meurtre ; aussi le duc Armand de Beaulieu, et mémo Valentine do Puybruo, avaieDt>ils été immédiatement arrêtés, et Valentine. après une onlonnaace de non-heu, n'avait-elle été mise en liberté que parce que le duc de Beaulieu avait assume sur lui seul toutes les charges de l'accusation. /
l'hcissier.
Oui?
CNE VOIX.
La criminelle. >
l'hcissier.
Il n’y a pas de criminelle ici ; c’est la salle des témoins ; cette salle est interdite au public.
CNE VOIX.
Il n’y a plus de place aux assises.
l’hcissier.
Encore une fois, je vous dis de vous retirer... Voilà des témoins qui arrivent, laissez-les entrer.
SCÈ.NE II
LOUISE, DONZAC.
LOUISE
Quelle foule! quelle multitude! quelle odeur! quelle chaleur! Oh! sans votre bras et votre protection, cher monsieur Donzac, môme avec ma citation, je n'aurals jamais pu passer... Nous sommes les premiers?
Cette pauvre madame de Puybrun!...