‹ Les diables roses comedie en cinq actes melee de chantsChapitre 17 sur 71 · LES DIABV.ES ROSES · texte numérisé non relu

LES DIABV.ES ROSES

PAvittoT», «mitant. Le jour où l'on n posé l'obélisqueiapu» belzingue. Le croirez-vous?... fily • det moments où je voudrais le voir cloué dans son fauteuil, perclus de • humiliâmes... Du moins je serais sûre de luit ahl les hommes l quelle graine! El ils sont tous les mêmes! Cuti fan tutti.'.. .

indiana. Vous êtes donc toujours jalouse?

madame belzingue. Comme une tigresse... il m’en a donné le droit par ses déportements. Nonobstant, je suis restée pure... pas pour lui I Ah! grand Dieu! non... mais pour tnoiruêmel... c cst quelque chose, ma chère petite, que de pouvoir regarder son mari sans rougir.

indiana. Oh! certainement... c’est quelque chose... pavillon. Si c’est quelque chose?... je crois bien!... malheureusement c’est un avantage que les femmes n’apprécient pas assez.

indiana, piqals. Plall-il? *

pavillon. Je parle en général.. Généralement les femmes considèrent ça comme un détail (inwtant.) El ça a une important.*' 1 . Je dirai plus... ça a une importance.

madame bki.zingub. l' ta larron put. Ah çè, dites-moi donc, voyez-vous toujours M. Antooin?

indiana, iroufaUc. M. Antoninl

pavillon. Le petit Boucart? toujours. C’est un de mes élèves les plus assidus. Pourquoi me demandez-vous ça?

madame iei.zingl'e. Oht pour rien .. je dis ça comme autre chose, histoire de causer. Est-ce qu’il a quelquefois des duels? indiana. Des duels I pavillon. Lui? le petit Boucart?...

madame BEi.ziNci'E. Daine I vous savez. les jeunes gens ont si mauvaise tétcl... j'avais entendu parler vaguement... INDIANA, ▼inm«nt. D« quoi donc?

madame belzingl'e. D’une affaire d’honneur... au sujot d’une femme...

indiana. Hein?

madame belzingue. Probablement quelque cocotte.

indiana, m« jalousie. Cocotte I

pavillon. Un duell allons doncl... c’est un potin.

MADAME BEI. /.INDUE. VOUS CrOVCZ ?...

pavillon. Parbleu!... s'il s'éfail battu, je l’aurais su... dans ces occasions- là on consulte toujours son maître d'armes. J’ai une boite secrète... le coup du commandeur... vous ne connaissez pas le coup du commandeur?...

MADAME BELZINGL'E. Non.

pavillon, o est bien simple... votre adversaire est devant vous... vous êtes engagés en tierce... après ça, vous seriez engagés en quarte que ça ne foiait rien... tout à coup vous vous mettez à crier: « Ah ! v'Ià les gendarmes ! » Votre adversaire se retourne pour voir; alors... vous... fr*Uiai i« n-to d'embrocher qoeJipi'co-) V’ian ! (Ame nalif*cüoa.) VOtU le COlip du

commandeur I On le fait rarement, parce qu’il y o des témoins qui a’y opposent.

madame belzingl'e. C'est fort ingénieux! Après tout, il est possible que l'on se soit trompé.

pavillon. Au sujet du peut Boucart?... On s’est trompé, c’est évident.

indiana, a ptri. Oh! je le saurait * madame belzingue, a pari, il n’y a rien 6 apprendre Ici. (Haut ) Allons, je vous laisse.

pavillon. Vous parlez déjà?

madame belzindur. Oui, je suis un peu pressée. J’ai quelques courses, quelques démarches It faire...

indiana Alors, je n’insiste pas.

pavillon. Et moi, je vais finir de déjeuner.

MADAME HEUIH6CB. Comment, TOUS nfaVC* p«8 déjPtmé?...

et je vous re liens-là I Je me sauve, au revoir! {a pari,) Continuons mes investigations!... Allons, puuvre mère, en voilure!

AiB rl>: Moniteur ra au cercle.

MADAME BELZINGUE.

Vite, lits.

Je tous quitte,

Veuille* me le pardonner.

L’heure pre»e,

Je vous laisse Finir votre déjeuner.

, PAVILLON

Vile, vite,

Je tou» quitte,

De crainte de vou» giner.

L’heure preor.

Je vous taioe Pour Unir mon déjeuner.

INDIANA

Vite, vite Je v<u»> quitte.

De crainte de vous .rénef.

L'heure presse,

Je vous Lite**-,

J’ai ce livre à terminer.

(WaJain v PnliiaKQ" tort pu la fonil al Pavillon par la drutle )

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