SCÈNE IV
Les Mêmes, MADAME BELZINGUE.
MADAME BELZINGUE, antraol par l« fo«d. VûUS élCS seuls?0|3 peut entrer ?
pavillon. Tiens! madame Belzingue, notre excellente pro
priétalrc.
MADAME BELZINGl'E. BonjOUr, monsieur Pavillon. (A Indiana.) Bonjour, chère belle. Ella r«mbro*a* »ar I* front.) Je ne vous dérange pas?
pavillon. Nullement, nullement!... je suis enchanté... (a part ) Je lui fais des mamours pour qu’elle ne m'augmente pis.
indiana. C’est très-aimable à vous de venir nous soir. (a p n av<« coniran Ai «.) Et Antoniu qui peut arriver d'un moment à l'autre!
madame belzingue. Oui, je me suis dit : ces chers arnis, il y a longtemps que je n'ai eu dû leurs nouvelles; allons leur faire un bout de visite.
indiana. C'est irop de bonté, (a part.) Quel ennui! pavillon, «m promé. Mais prenez donc une cliaisei... madame BELZINUL’E. Merci 1 je ne prends jamais rien entra mes repas. D'ailleurs, je ne resterai pas longtemps. pavillon. Et ce cher Belzingue &e porte bion? mad (MB iiEi zingue. Trop bien.
indiana. Comment?
madame belzingue. Il est d'une folichonnerie qui m’inquiète... je tieu.bie qu’il ne me fasse encore quelque fiasque, connue eu 1SJ6