ARMAND, HENRIETTE
QENR1ETTE, à M fenêtre, armant m pot» ôc Heurt.
Air du Caïd.
Comme la fauvette.
Gentille erUelte,
Le malin.
En fjisaut ta toilette.
Comine la fauve Ile,
Gentille arlwlte,
L* matin.
Chante un joyeux refrain i Tra, la, la, la ; etc.
ARMAND, niellant ses IictI»I1m.
Pa, pa, U, pa, |»a, pu, ta, |«, |>a, pu, pouf!
HBRRIRTT*.
Tra, la, la, la, etc.
ARMAND
Pa, pa, ta, pa, pi. pa, ta, pa, pa, ta, pa!
(il va |to«r dicter.)
HENRIETTE, poumonl au cri. Ah !
ARMAND, «.'arrêtant, aaea oter bouger. L« pantalon a Claqué ?...
i îiENRiE'iTE. Ahl maudit écureuil! Mon écureuil qui *’c»l sauvé !
ARMAND, U regardant. Tiens! elle est gentille 1 Henriette, i'a|«rc«Taat. Monsieur! monsieur I armand. Mademoiselle!
Henriette. Je vous demande pardon!... Vous n'avez pas trouvé mou écureuil?
armand. Non, mademoiselle!
HENRIETTE, aparuraAt laçage cl l’écureuil. Comment! QOU 1 tuai* lâ
voilà... là, dan» une cage!
armand. Celui-ci?
Henriette. Mais oui, monsieur, celui-ci 1 armand, «Tirant aa rrarat». Je vous demande pardon, mademoiselle. C’est mon écureuil à moi. C’est mou écureuil perj sonne!.
Henriette. Je vous dis que c'est le mien, monsieur 1 U a encore uu cou le petit ruban et le grelot que je lui ui mis avant- hier.
armand, mettant «on gikt Je suis prêt, mademoiselle, à suspendre à mon cou l’un et l'autre, si vous me prouvez que cet écureuil vous appartient!
H 8 MRIKTTE. Mais oui, monsieur, il m'appartient!
L’IÎCUREUIL.
armanti. Je le eontpste !
Henriette. Ah! vous me prenez mes hèles, maintenant! arva.nd, nu tiiiii u jaqaciic. Je m’en expliquerai à la justice de mon pars!
Henriette. Vous vous en expliquerez d'abord avec moi! car je vous somme, monsieur, de m’ouvrir votre porte!
armand. A deux battants, mademoiselle!... (il court ouvrir U
ENSEMBLE
Air: Pan, pan, pan, je fabrique. (Porcherons.)
ARMAND, ri au).
Ab! ab! ab! sur mon Ame,
C’«-st fort original !
Vojci dune le grand mal,
J'ai pris cet animal!
Par bonheur, elle est femme,
San» quoi ce vilain Irait,
De sa part, me vaudrait Pour le moins un soufflet.
HENRIETTE
C’esl affreux! c’est infime!
C’est féroce et brutal !
Prendre un pauvre animal.
Qui n'a jamais fait d’ mal!
Par bonheur, je suis femme.
Sans quoi ro vilain Irait,
Cher monsieur, vous vaudrait Pour le moins un soufflet.
(Henriette disparaît d« U ftuétre.) ARMAND, seul.
Ali! «b! quelle colère !
Mais jour luit, grâce à l'écureuil.
Celle beauté si sévèro Se décide a franchir mou seuil!
(ilrurieUe entre.)