ADDITIONS ET CORRECTIONS
p. 36 et suiv. Un trait essentiel à noter est que le subjonctif en *-â- ou en *-s- de l'italo-celtique est indépendant à la fois du thème du présent (infectum latin) et de celui du prétérit. Le vieux latin a, par exemple, adueiiam en regard de ueniô, wnl, et le vieil irlandais -bia en regard de henaim.
P. 47, 1. 7 du bas. lire -ëd^iu.
P. 55, fin du premier alinéa. Un détail vient appuyer l'hypothèse que si. 0 représente un *(? du slave commun. La diphtongue *e/ se confond entièrement avec 7, en slave comme en germanique. Et, de même qu'en germanique, la diphtongue *ti» ou *iUi, représentée par si. it, est demeurée distincte de *n, représenté par si. v. le passage de *û a si. v étant d'ailleurs récent, puisque les mots slaves empruntés au germanique y prennent part. Si le traitement de la diphtongue en « n'est pas parallèle à celui de ei, c'est que le degré d'ouverture du premier élément composant était plus grand, et qu'il faut partir de *aii, non de *ou. Ce qui montre bien d'ailleurs que la diphtongue *au ^d'où *ou, û) s'est longtemps maintenue en slave, c'est que / ne l'altère pas : *;> passe ajt, mais;» yde*/'"', puis *;V)'') subsiste, comme /a. P. 79 et 80 : pour le passage de *kh à .v en arménien et en slave, cf. les
observations de M. Pedersen, K. Z., XL, p. 173 et suiv. P. 81, 1. 3 du bas, lire : pavana-.
P. 84 : On observe en iranien un passage de st à st, dont les conditions dialectales ne sont pas connues (v. Hiibschmann, Pers. Stiid., p. 236, § 130; Salemann, Griindr. cl. Iran. PhiL, I, 1, p. -262; et Horn, ihid.. I, 2, p. 86).
P. 86 et suiv. Dans les Sit:^ungshen'cl}te de l'Académie de Berlin, 1908, I, p. 16 et suiv., M. Ed. Meyer signale, parmi les dieux indo-iraniens adorés par le roi de Mitani (xiV siècle av. J.-C), les msatya. Si, comme l'admet M. Meyer, le mot doit être tenu pour iranien (ib., p. 18), le passage de s intervocalique à h serait un fait relativement récent ; mais, à une date aussi éloignée de celle où les Iraniens sont attestés, rien ne prouve qu'il s'agisse ici de dieux proprement iraniens ; ces dieux peuvent être ceux d'Aryens autres que les Iraniens, de ceux qui devaient aller dans l'Inde, ou d'autres qui auraient disparu. P.S8, 1. Il, lire .Y:'rt5Hn(-.