‹ Les diatoméesChapitre 152 sur 340 · X. DESCRIPTION · texte numérisé non relu

X. DESCRIPTION

Iules qui les .ourle est en ligne courbe aussi ; les deux premières espèces ont des cellules nombreuses, la dernière n’en a souvent que trois (H. van Heurck). Les Mastogloia Dansei, Thw. et M. Gre — villei, W. Sm., ont les côtés assez rectilignes, dans une partie de leur étendue, pour que la rangée de cellules, qui ne borde que cette partie, soit elle-même rectiligne.

Toutes ces espèces sont de petite taille et n’ont que de 3 à 5 cent, de mm. de long.

Diadesmis. — Les Diadesmis , Kz, sont des espèces encore plus petites, caractérisées surtout par ce que les frustules restent réunis les uns aux autres en longs rubans, sans être enfermés dans des tubes. Celles que nous connaissons habitent les eaux douces. Une de ces espèces présente une disposition qui rappelle les Mastogloia, c’est-à-dire que le long des bords règne une rangée de grosses perles, mais ce ne sont pas des cellules placées sous la valve. Il s’agit du Diadesmis gallica , W. Sm., qui montre, en outre, des stries très fines, un peu rayonnantes, au nombre de 28 dans 1 centième de mill. Le frustule est elliptique allongé, à extrémités obtuses, et un peu élargi au milieu. Il y a un petit espace lisse le long du raphé et autour du nodule médian.

Fig. 222. Fig. 223.

Fig. 222. — Diadesmis gallica. W. Sm. (1000 diam.)

Fig. 223. — Diad. confervacea , Gr. (1000 Diam).

Le Diadesmis confervacea , Gr., est une jolie petite espèce à stries rayonnantes, avec bande hyaline et aire lisse autour du raphé et du nodule médian.

Ces espèces ne dépassent guère 1 cent, de millimètre 1/2.

DESCRIPTION DES PRINCIPALES ESPÈCES (Suite)

N ÀVICULÉES (Suite)

§ 1 . — Stauroneis

Le genre Stauroneis a été créé en 1843, par Ehrenberg, pour des Naviculées dans lesquelles le nodule médian s’est dilaté transversalement jusqu’aux deux bords des valves en un large espace

Fig. 224. — 1. Stauroneis phœnicenteron , Ehb.

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