XI. DESCRIPTION
serrées que les stries obliques et au nombre de 10 à 11 dans 1 cent, de mm. (Grunow.) Le frustule mesure de 9 à 10 cent, de mm.
Le Scoliopleura Grundleri (Cl. et Gr.) Pell., est une espèce un peu plus petite, à frustule bacillaire par sa face valvaire, avec les côtés parallèles et les extrémités presque arrondies mousses. Il est environ quatre fois plus long que large et parait un peu déprimé au milieu. Le rapbé est flexueux et partage la valve en deux parties
très inégales. Les stries sont transversales, atteignant le raphé des deux côtés, mais elles laissent un petit espace lisse, en ellipse transversale, autour du nodule médian. Elles sont composées d’assez gros grains et au nombre de 11 dans 1 cent, de mm. Le frustule n’a que 7 1/2 cent, de mm. de long.
Le Scoliopleura curvinervia (Gr.) Pell., a une forme elliptique lancéolée, régulièrement atténuée du milieu aux extrémités. Le frustule est quatre fois aussi long que large et paraît gonflé au centre ; le raphé est flexueux et ne partage pas la valve en deux parties tout à fait égales ; il est bordé par une bande hyaline qui va en s’élargissant des extrémités vers le milieu, où elle se dilate autour du nodule médian, plus d’un côté que de l’autre. Les stries sont rayonnantes et ont l’aspect de côtes, mais avec un fort grossis-
Fig. 235. — Scoliojpleura Grundleri (Cl. et Gr.) Pell,
sement, on reconnaît qu’elles sont formées de perles très fines et difficiles à voir. Il y a de 8 à 9 stries dans 1 cent de mm. (Grunow) et elles sont interrompues par un sillon très net, à peu près parais lèle au bord de la valve, qui les coupe de chaque côté du raphé, à près de la moitié de leur longueur. Lefrustule mesure de 7 à 11 1/2 cent, de mm. (Fig. 236.)
Fig. 236. — Scoliojpleura curvinervia (Gr.) Pell.
Le Scoliopleura latestriata , Gr., a une forme bacillaire longue avec les côtés parallèles et les extrémités peu à peu atténuées. Le frustule, environ six fois aussi long que large, parait un peu bombé vers l’une de ses extrémités et un peu déprimé vers l’autre, ce qui donne au raphé une forme non seulement flexueuse, mais sigmoïde. Celui-ci est bordé d’une très étroite bande lisse, qui s’élargit légèrement autour du nodule médian. Les stries se présentent sous forme de côtes robustes, 7 à 8 dans 1 cent, de mm., mais entre ces côtes on reconnaît, avec un bon objectif, deux rangées de perles alternées, très fines et difficiles à voir ; ce qui, avec le système transversal, constitue trois systèmes croisés. Ces stries sont interrompues de chaque côté, dans le voisinage du raphé par un sillon