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XI. DESCRIPTION

Ajoutons que la manière la plus facile de résoudre les stries de Y Amphipleura pellucida consiste à éclairer la Diatomée obliquement par la lumière solaire monochromatique, en faisant passer le

Fig. 265. — 1. Amphipleura pellucida , Kz.

2 et 3. Amphipleura Lindheimerii , Gr.

Var. Truani. H. v. H.

rayon de soleil à travers une petite cuve à faces parallèles contenant une solution de sulfate ou d’azotate de cuivre ammoniacal, comme nous l’avons indiqué plus haut. (Voir p. 175.)

M. Grunow a désigné sous le nom A Amphipleura Lindheimerii une nouvelle espèce d’ Amphipleura provenant du Brésil et du Texas. Elle est plus grande, mesurant de 16 à 22 centièmes de millimètre. Sa forme est à peu près la même, sauf que les nodules terminaux sont plus robustes et encore plus longs, occupant chacun plus du quart; quelquefois près du tiers de la longueur de la valve. Celle-ci est, du reste, moins étroite et plus naviculoïde que celle de VA. pellucida , car elle n’est que de 6 à 8 fois aussi longue que large. Le raphé décrit à son milieu une petite ondulation latérale qui indique comme un rudiment de nodule médian.

Cette espèce présenterait non seulement des stries transversales,

mais un système de stries obliques inclinées à environ 45° sur les premières, et dans un seul sens, c’est-à-dire d’un bord de la valve à l’autre en franchissant le raphé. La résolution de ces stries est difficile.

Enfin, M. A. Truan a trouvé, en 1883, dans des dépôts d’eaux ferrugineuses, dans la Trubia (Espagne), une dernière forme d’imphipleura à laquelle il a donné le nom d 'Amphipleura trubiana A. Tr. Elle présente les caractères de l’espèce brésilienne, A. Lin dheimeriï , Gr. ; M. H. Yan Heurck la considère comme une variété de cette dernière. Le savant diatomiste belge pense, d’ailleurs, que cet Amphipleura Lindheimerii , var, Truani , pourrait être la forme sporangiale de Y Amphipleura pellucida.

TABLE

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