VII. MOYENS D ETUDE
Sous la platine était naguère placé une sorte de tiroir latéral, glissant dans des coulisses, et qui pouvait être amené sur le côté pour recevoir les divers diaphragmes et les appareils spéciaux d’éclairage. 11 suffisait alors de le repousser sous la platine, où sa position était déterminée par un bouton d’arrêt, pour que ces appareils tombassent exactement dans l’axe optique. Ce système a été remplacé aujourd’hui par un levier excentrique qui vient se développer sur le côté, ce qui remplit le même but d’une manière plus commode.
Fig. 76. — Microscope, grand modèle, de Hartnack et Prazmowski (Bézu, Hausser et Cie).
Tels sont les principaux détails de construction de cet instrument. 11 est, en effet, inutile d’ajouter qu’il est monté sur un pied lourd, en fer à cheval, garni de peau par dessous, que le miroir, plan d’un côté, concave de l’autre, mobile dans une glissière et sur un bras articulé, peut donner tous les degrés d’obliquité dans l’éclairage. Enfin, le tube à tirage a 12 centimètres de haut quand il n’est pas développé, 16 centimètres quand il est entièrement tiré.
On voit que cet instrument qui, prêt à l’emploi, mesure, au plus, 30 centimètres de haut dans la position verticale et est naturellement
moins haut encore quand il est incliné, bien que très complet et pouvant recevoir tous les accessoires que nécessitent les recherches les plus délicates, est, néanmoins, de forme et de dimensions très commodes, nullement encombrant, très maniable, et se présente comme un instrument de travail des mieux appropriés, des plus sûrs et ayant, de plus, cet avantage de n’exiger jamais de réparations.
Ce modèle a été reproduit dans des proportions un peu moindres mais avec les mêmes dispositions (Fig. 77), par MM. Bézu, Hausser et Cie, qui ont même aménagé un petit modèle fort bien compris,
Fig. 77. — Microscops, moyen modèle, de Hartnack et Prazraowski (Bézu, Hausser et Ci0).
mais dont la platine n’est plus à rotation. En revanche la sousplatine a été modifiée ; elle est portée par une crémaillère qui permet d’élever et d’abaisser facilement les diaphragmes et appareils d’éclairage malgré le peu d’élévation de la platine (Fig. 78).
Ces instruments sont munis d’un adapteur qui remplace la vis pour fixer les objectifs à l’extrémité du tube.
Mais il est un modèle que nous croyons pouvoir recommander d’une manière toute spéciale, c’est le microscope que MM. Bézu, Hausser et Cie construisent particulièrement pour l’étude des bactéries.
Bien qu’établi, comme nous le disons, en vue de la bactériologie.