IXION
des centaures. Pour le punir davantage enfin, il le Hà à une toue à quatre jantes qui roule avec lui à tout jamais (fig. 124). Ce conte, comme celui de Tantale, illustre quelque phase de l'action du soleil dans sa course à travers le ciel. Voir en Dia un être qui représente la belle Aurore, et qui répond à Dahanâ, Daphné, lole, Jocaste et Eurydice. Comme Héraclès abandonne lolcj et Sigurd
quitte Brunehilde; comme Œdipe et Orphée son.t séparés de Jocaste et d'Eurydice, et comme Thésée délaisse Ariane: ainsi Ixion quitte Dîa, et est épris des charmes d'Héré. Le père, Hésionée, c'est l'obscurité d'oti jaillit Dia, l'aurore. Quant au logis et au trésor d'Ixion, j'y reconnais, et vous aussi, le palais d'Hélios et de Tantale, l'abîme de splendeur où la nuit se consume. La seconde partie du conte n'est pas moins explicable : par exemple ce fait qu'Ixîon aime, entre toutes, l'illustre Héré. Tout vient, n'est-ce pas ? de ce que le soleil, quand il s'élève dans le delj semble courtiser le ciel bleu, ou la demeure It
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spéciale d'Héré et de Zeus. Le séjour d'Ixion dans la maison de Zeus représente alors la longue pause que semble faire l'astre au haut des cieux, à midi. Fantôme qui se joue d'Ixion, un beau nuage repose sur l'azur bleu et profond: et, les Centaures (fig. 125), Gandharvas hindous, ce sont ses enfants, vapeurs que répand ce nuage, en temps de pluie, sur les terres de l'Est. Reste la roue à quatre jantes d'Ixion. C'est la croix de feu, les rayons transversaux et vibrants que voient, dans le ciel, ceux qui regardent le soleil, à midi. Le nom d'Ixion peut enfin s'expliquer, quoique dans ce cas nous finissions (au lieu de commencer) par demander aide à la science étymologique ; mais rien de très-frappant ne s'impose à notre recherche. Voici : certains ont identifié ce nom avec le mot sanscrit Akshanah, lequel désigne quelqu'un qui est attaché à une roue; le vocable Ixion étant de la sorte regardé comme apparenté au grec axûn et aii latin axis. Les vieux poèmes contiennent le germe de l'histoire d'Ixion, si on sait l'y retrouver. Dyaus (le ciel) lutta pour arracher la roue du soleil à l'étreinte de la nuit. De phrases semblables vint aussi la notion des obscures Gorgones, poursuivant Persée qui se hâte vers les jardins hyper boréens.
ng. lîs.
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BRIAREE.
BRIIRÉE, DIEU GREC ET LITIN.
(Grec : Briaréos.)
: est le fils aux cent mains ranos et de Gée; autrement é jEgœon. Lorsqu'Héré, Pon et Athéné allaient charger de is, voici que Thétis avertit r le souverain des dieux; qui, à ses côtés Briarée, effraya les eurs, prompts à abandonner ative.