‹ Les dieux antiques; nouvelle mythologie illustree d'apres George W. Cox et les travaux de la science moderne, a l'usage des lycees, pensionnats, ecoles et des gens du mondeChapitre 61 sur 72 · MYTHOLOGIE HINDOUE · texte numérisé non relu

MYTHOLOGIE HINDOUE

SURYA Ta demeuTS est aux bords dea océann antiques, JUalire! Les grandet eaux tavevt ici pied» myiiiquet. Sur ta face divine et ton doa éeumant L'abîme primitif ruiweMe lentement.

Tes eheveusc gui brUlaieni au mUiea dei taiaget. Parmi le» toc» atieieru déroulé» sut les plage». Pendent en noirs limjms, et la houle des mère Et les vents infini» géiaisseiU au, travers.

Sûryû! Prisonnier de Fonde infranchissable, Ta sammeilies couché dam les replia du sable. Une haleine terrible habite en tes poumons; mile trouble la nage errante au fianc f2e# mont» ; Dans robscuTiié morne en grondant elle affaisse Les astres sviimergée par la nuée épaisse.

Et fait monter en chàur les soupira et les voix Qui roulent dans le sein vénérable des bois.

Ta demeure est au hord des oeéaria antique», Maître! Les grandes eaux lavent tea pie^ mystiques. EUe vient, eUe accourt, ceinte de lotus blancs, L'Aurore aitr belle» main», aux pieds étincelants; Et tandis que, sortgcur, près des mers tu reposes, EUe lie au char bleu les quatre vaches roses. Vois! Le» patmier» divins, les érables d'argeia. Et les frais nymphéas sur Veau vive nageisnt, La vallée oii pour plaire entrelaçant leurs dames Tournent les Apsaras en rapides cadences, Par la nue onduleuse et moue enveloppés, S'éveillent, de rosée et de flamme trempés.

Pour franchir des sept deux les larges intervalles, Attelle au tÎTnon d'or tes sept fauves cavale»,

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POÈMES MYTHOLOGIQUES MODERNES. Soy

Perwrt, Ut miditaieia, dam leur tonge envieux,

D'etitraver h jamaii FéidoaUm dei dieux ;

Mai* nxd ne peut brUer ta chaîne, 6 dealinéel

Et la Vaeke céleite en ce tempe était née !

BlaïuAe coiame ia neige, où, tiède, ruiiielaii

Se set pie tnatemel) la eource de »on lait,

JiUe trouva le roi de» Am, frai» et roie.

Qui dormait, JleuT divine aux vente du pile édoie.

Baigné cfun louffk doux et chaud, il a'éveUla;

L'aurore primitive en ion ceil bleu brilla,

Il rit, et, taulevant gea livret altéréet,

But la vie immortelle aux mameilet tacréett

Voici qu'il engendra tet Aaet bienheureux,

Le» purijicateuri du chaos ténébreux.

Beaux et pleins de ci^ueur, intdiigents et juttet.

Ymer, dompté, mourut entre leurs mains aupustet;

El de ton crâne immenie Us formèrent le» cieux.

Les astres, du édairs iehappét de set yeux.

Les roeheri, de set o». Se» épauUt charnues

Eurent la terre stable, et la houle de» nue»

Sortit en tourbUlona de son cerveau pétant.

El, comme Funiver) roulait det flots de sang,

Paitant jaillir, du fond de tes cavités noires,

Une écume depaurpre au fond det promontoires, '

Le déluge envahit l'étendue, et la mer

Mtiegéale troupeau hurlant des/Us d'Ymer,

Us fuyaient, secouant leur» chevelures rudei,

Eiealadant les pic» det hautes solitude»,

Monttrueur, éperdus; mai» le tang paternel

Oroitiait, gonflait tetflott fumanti jusque» au ciel;

El voici qu'arrachés det tuprêmet rivages,

lit t'engloutirent tau» avec des cris sauvage».

Puis, ce rouge océan t'enveloppa d'azur ;

La terre d'un »eul bond revoit dant Pair pur;

Le couple humain tortit de Cicorce du frêne.

Et le toieii dora l'immensité sereine.

Bélat! me» laurs, eefut un rftte éblouissant t

Voyez! la neii/e tomhe et va l'épaittittantl

Et peut-être tggdra*ill, le frêne aux trois racine»,

Xe fait-il plus tourtier les neuf chères divineil

Je suis la vieille TTrda, l'étemel Souvenir;

Mais le présent m'échappe autant que tavenir.

LBCOatE DE LiSL

(Poënti Bariartt.)

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