‹ Les dieux antiques; nouvelle mythologie illustree d'apres George W. Cox et les travaux de la science moderne, a l'usage des lycees, pensionnats, ecoles et des gens du mondeChapitre 62 sur 72 · MYTHOLOGIE CLASSIQUE L'OLYMPE · texte numérisé non relu

MYTHOLOGIE CLASSIQUE L'OLYMPE

Le Satibe

Quoique à peine fÙt-U au seuil de la caverne De rayons et d'édairt que Jupiter gouverne.

Il contemplait l'azur, des pléiadet voisin;

„Googlc

Béanl, il regardait paner, eomtae un euaim De moUtt nuditéi tant fin coniinuéei, Tmita cet déitét gut no\u nommmw nuéa.

Citait Cheare où tortaient Ui chevaux au loUiL Le ciel, tout fréiiiiêiant du glorieux riveil. Ouvrait let deux baltanli de ta porte tonore; BlaTKé, iil apparaiâtaient formidable! d'aurore; Derrière eux, comme tin orbe effrayant, couvert d'yeux,

Aquilon achevait d'atteler le quadrige;

Le» quatre ardenti chevaux dreaaient leur poîtraU d'or

^aiiant leuri premiert pat. Ut te cabraient «ncor

£nlre la sotie obtcure et la xone enfiammée;

De leuri crint, d'oii temblait tortir une fumée

De perlei, de taphyr», d'enyx, de diomanli,

Ditpertée et fuyante aufand det itémenit,

tiet troi» premiert, VcbU fier, la narine embraiée,

Secouaitnii dan» le Jour det rjouUet de rosée;

Le dentier teeouait det atlra dant la nuit.

Soudain ii te courba tout un fiot de clarté, JSt, le rideau l'étant tout à coup écarté, Dant leur immeiuejoie il vit les die<ix terrihU». Cet êtret turprenanU ^forti, cet imiitible». Cet inconnut prof ondt de rn&ime, étaient là. Sur douae tranet d'or que Vidcain citela, A la toile où jamait on ne te rattatie lu buvaient le nectar et tnangeaient taraitroitie.

Vêtait était devaiil et Jupiter au fond,

" ii moUenieni, nue et lumatureUe,

Ceinte du fian^oiement det yeux fixéi sur elle, «. ^ — j^ l'encen», let eauri, let v

Toute la mer temblail flotter dans lei cheveux. Jupiter aux troit j^etu: tongeait, un pied tur Vaigle; Son lettre était un arbre ayant pour fleur la règle; On voyait dant te» yeux le monde commencé; Et dont Tun le prêtent, dant Vautre le patte; Dant le troitième errait favenir comme un aonge; Il rettemblait au gouffre où. le soleil ae plonge; Des femmes, Danaé, Latone, Sémélé, Fioltaieiti dam ton regard ; tout ton tourcil voili.

^ , et tes réfiexiont

Maient glaire aux Cadmut et roue aux Ixiont;

Sa riverie, oà Vomire affreuie venait faire

Det tachet de noirceur tur un fond de lum^re.

Etait comme lapeau du léopard tigré;

Selon qu'ils s'écariateTii ou t'approchaient, au gré

De tes décitions clémentet ou funèbre»,

Son pouce et ton index faisaient dans les lénèbret

S'ouvrir ou te fermer les citeauxd'Âtrapoe;

La radieuse paix naissait de son repot,

M laguerre tortait du pli de ta narine.

„Googlc

POEMES MYTHOLOGIQUES MODERNES. Sog

n méditait, avec ThémU dani sa paUrine, Calme, et H patient que le» iieuri d'Araehné, Entre le frmd cobmû de Minerae émané, Et rordre TCtoudahle attendu par Mercure, filaient lettr toile au fond de aaperuée obicure.

Au-deim» de V Olympe éelatant, au delà

Du nouveau ciel gici naît et du vieux qui croula,

JPlue loin que les Aatu, prodigieux décombres.

Tournait la roui énorme aux douze cage» lombret.

Le Zodiaque, ayant autour de ees eaaieux

Douze apeclrea tordant leur chaîne duTig leg cieuxi

Ouverture dupuite de rinjini «on» borne;

Cercle horrible oà le chien fuit prêt du capricorne;

Orbe inouï, mêlant dam laair nébiUtux

Aux lion» coTulelléi les sa^ittairee bleui,

ViCTOE Hcao (LrgavU iti Siiclu.)

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