LA SOURCE
. La petite Naïade ett peruive. MU ni.
Devait m piedi d^ivoire vn tiotchm fleurit.
Oiseaux, ne chantez pat; taUez-vmi», bruet follet,' Car elle ett votre Joie, aile», britet, eoroUet, Verdure»! Le déteri, ^rit de tet yeux bleu».
Ecoute murmurer dant le roc tourcitleux San fiot que frange h, peine une légère écume. £n ouvrant dant l'éther ton vol démeturé :
L'alouette BÎent boire au battin azuré Dont ion aile timide agite la turf ace.
Quand la pourpre céUtte h Vkorison t'efface, Let éloilet de» nuit» tilencietitement Admirent dant le ciel »on vitage cJianaant Qui rêve, et la montagne augutte ett ton aïeule. Oh! ne la troublez poil La solitude leuie Ml le tilenre ami par ion souffle adouci Ont te droit de tavoir pourquoi tourtt ainti BUtnehe, oh! ti blanche, avec sei rougeur» d'églantitte, D^out contre le roe, la Naïade argentine !
Ta^ODOBE DE BiSTi:
(Lu IMUl.)