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régularité de diagnostic objectif, microscopique, cultural, qu'il ne pouvait subsister le moindre doute sur la réalité des propositions qu'il établissait.
Depuis, nous avons eu l’occasion de vérifier nous-même l'exactitude des faits énoncés, sous la direction de MM. les Docteurs Thibierge, dans le service de M. E. Besnier, et Béclère, à l'école des teigneux ; nous les prions également de vouloir bien agréer l'expression de notre vive reconnaissance.
Quelles sont donc ces théories, à la fois très neuves et très anciennes, et quelle influence peuvent-elles avoir sur la thérapeutique ? Nous n’avons certes pas la prétention de résumer en quelques mots des documents scientifiques importants, formant un ensemble considérable de travaux. Nous nous bornerons à en donner les conclusions les plus générales.
« Sous le nom commun de teigne tondante trichophytique, dit M. Sabouraud (1), on a confondu jusqu’à ce jour deux maladies complètement et absolument distinctes, d’une fréquence à peu près égale, et qui n’ont de commun que de s’attaquer l’une et l’autre au cheveu.
« L'une de ces tondantes est effectivement causée par les mêmes parasites cryptogamiques qui créent les trichophyties d’autres sièges. Elle mérite donc de conserver son nom de tondante trichophytique.
« L'autre, que j'appelle {ondante spéciale de Gruby, du nom de celui qui décrivit pour la première fois son parasite », et qu'à lhôpital Saint-Louis on nomme {ondante à petites spores de Gruby-Sabouraud, « est causée par le z2ccro-
(1) Sur une mycose innominée de l’homme. Loc, cit. M. £