‹ Les Difficultés du Traitement des Teignes TondantesChapitre 12 sur 37 · PRET TT · texte numérisé non relu

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à Florence, ils nous semblent dépourvus de réelle portée scientifique (1). Lorsqu'on compare ces expériences hâtives aux travaux lentement et patiemment édifiés par M. Sabouraud qui, pendant plus de deux ans, pour chaque malade nouveau, ouvrit un dossier complet, avec description minutieuse des lésions, préparations microscopiques durables et cultures en milieux appropriés, de sorte que ses conclusions s'appuient sur des milliers de documents auxquels on peut toujours se reporter... l’hésitation n’est plus permise, et la conviction s'impose.

Notre conviction personnelle, c’est pour nous un devoir de le dire, a été singulièrement facilitée par les leçons que nous avons pu recueillir directement de l’auteur même de ces découvertes. La bonne grâce avec laquelle il nous a ouvert ses collections, et le soin qu’il a bien voulu prendre de nous instruire lui-même des détails de la technique, ont été pour nous une aide puissante. Ces distinctions, pour précises qu'elles soient, n’en demandent pas moins un peu d’attention au début, et, puisque nous avons eu la bonne fortune de voir les premières difficultés aplanies grâce aux claires démonstrations de M. Sabouraud, il est bien juste que nous lui adressions ici l'expression de notre sincère gratitude: Nous permettra-t-il d'ajouter que son exemple nous a été pour le moins aussi utile que sa parole ? Partout où nous l'avons vu à l’œuvre, nous avons été frappé de la précision avec laquelle il différenciait

les diverses catégories de tondantes, et cela avec une telle

(1) On n’a, par exemple, tenu aucun compte de la nécessité des milieux de cultures sucrés, affirmée déjà il y a longtemps par M. VERUJSKY.

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