‹ Les difficultés qui se présentent lorsque l'on veut diminuer la durée du séjour des malades dans les hôpitaux parisiensChapitre 31 sur 35 · LES EE · texte numérisé non relu

LES EE

jours à la suite d’une affection nettement aiguë (grippe) ; Repos prolongé pour éviter le retour aggravé de la même affection (pleurésie pour éviter tuberculose pulmonaire); Traitement prolongé pendant les années qui sont nécessaires à un processus de guérison très lente (coxalgie) ; Traitement d’entretien (rhumatisme articulaire aigu); Hygiène et régime au cours d’affections chroniques, il n’y a pas de démarcation nette entre ces différentes modalités de lutte contre la maladie. Pendant la convalescence, le malade a encore besoin de quelques soins, il apprend à suivre le régime et les règles d’hygiène qui lui conviennent, il peut déjà travailler un peu. Pour les convalescents plus que pour tout autre, la médecine ne se conçoit pas sans le service social, et le service social sans la médecine. C’est par une symbiose toujours plus étroite du service médical et du service social qu’on peut arriver à accelerer le départ des malades en convalescence, à éviter le retour des malades dans les hôpitaux.

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