‹ Les difformes et les malades dans l'artChapitre 17 sur 49 · CROQUIS DB NAINS PAR TIÉPOLO · texte numérisé non relu

CROQUIS DB NAINS PAR TIÉPOLO

Extrait du recueil de cent eaux-fortes du maître reproduites par C. Jacobi.

manière de rompre les rapports connus de la proportionhumaine ne pouvait manquer de constituer les figures les plus grotesques, pourvu que la figure fût assaisonnée d'esprit dans la pantomime et de liberté dans l'exécution. i> Nous ferons remarquer que c'est la nature elle-même qui s'est chargée de rompre les règles de la proportion et de faire avec les nains la caricature d'un homme. Au point de vue de la difformité, l'artiste n'a rien à ajouter à son œuvre qu'il lui suffit de copier semlement. Maisnous ajouterons — et en cela nous nous trouvons d'accord avec Ch. Blanc — que la part qui revient au génie caricatural est plus grande que ce que nous venons de dire pourrait le laissersupposer; c'est dans les qualités de l'expression et du faire que se retrouve toute l'origi. nalité de l'artiste, lorsqu'il prend les difformités naturelles pour motif de caricature.

CRARCOT et RICHEK. — Lcs difformes et les malades dans Tart. 5

A Rome y les nains comme les fous et les bouffons étaient en honneur. Les empereurs

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