‹ Les dirigeables: étude complète de la direction des ballons des tentatives réalisées, et desChapitre 31 sur 65 · I MV · texte numérisé non relu

I MV

« En divisant cette seconde équation par la première^ il vient :

« Le premier membre de cette équation représente la

itio

LU MIIOKABLBS

vftii'iir du Iruvatl ipi'il faut dépenser dans l'unité li!rii|)N iirii(]ii(^tiiiNit [)(»ur produire l'effort statique F.

M. Mttf'cct [)«iiri'z donne A ce quotient- le nom dfl

\ de Ifllcirt Ntiitiqtic. Il joue un grand rôle dans lou-

iiMiM inértiniqnes produites par les liquides ou u,i\/. ni iiiuiivemenl, et in<}inc (latiii les forces mises en j(tu iliiiiH li-N tli-lioiiM imiNciilitires.

•' l.'iW|iiiitiiiii (,'t) uniis niuiitre un l'ail important, c'est (pii" [iliiN CNl grundo lu vitesse imprimée à l'air par le pnipiilNi'ur, pluti cHl i^rand \e prix de l'efFort statique ».

" Il t'Mt diiiic néueNsaire pour économiser le travail dé[i«iiNi^, ou mieux encore, pour produire avec un moteur do puiNNancc doiinéi" le plus grand effort statique poasi- Mi> d'imprimer l'i l'air Ut plus faible vitesse possible, l'our rendre ceci [)lus évident, il suffit de résoudre le» éqntilioii!! (i) et ['à] par rapport à M et à V, en mippoNituI que l'on se donne l'effort F el le travail T.

<> Ou trouve imiiiédialiMiieiil :

- iA prf mii^r»' de o^s deux éqiislions est «ne confit^ m»tioii vlv tv i\u\ a él^ dit plus hatil : U second monif <|H<p l«t tu«ss« UiK'iV (Mur lo propulseur pendunt i ^«^'^M«ll<r' ttt^l ^lr<r «•tt raisvtu titvfrsr «le U puissance i ^i^^^<■UT, cl (*n»|v>rtii>n«fH*> tiu c«nv de IVfTtirl F. » At»|4t«|M«tH« «."«^ f»in«ttl«rs à un l^xeHlple numériq» S«t}i>^v$vtM$ «f wVh xvuîIIp prvHluiresur leràhlc une «1» uKt^ kiv <^ ifW' t\ut disptxiic piHtr cvU il'uii moteur 4 \\\ \-\t\**x H A'vim |ir\«puls«-ur doMl le rvad^'nriil K «

pnopuLsios

seconde, il en résalle que Ton doit prendre pour unité de masse celle de g en kiloç. (ou 9,81 kg).

^Xo.5X7r>°

Ainsi pour obtenir le résultat demandé, le propulseur devra lancer par seconde, une masse d'air ég;ale à i3,333 X 9.81 =^ i3o,8 kç. et animée d'une vitesse de 7 m. â par seconde. Or un mètre cube d'air pesant dans les conditions ordinaires de température et de pression i,a kv, on voit que le volume d'air lancé par seconde sera de rog m", et comme la vitesse d'écoulement est de 7,5o m. par seconde, il en résultera que la section d'écoulement de l'air devra être éi^ale à :

— :^ i4,5 mètres carres

La détermination de la section d'écoulement est d'ailleurs facile. Désignons par |j. la masse du mèlre cube dair et par s la section d'écoulement, nous aurons : M = aSV

(remplaçant M et V par leur valeur).

Cette dernière équation montre que pour obtenir un grand effort de traction F avec une faible dépense de travail T, il faut donnera la section d'écoulement S de l'air, une très grande valeur, et par conséquent un propulseur de très grandes dimensions.

Les trois autres problèmes énoncés au commencement de cette tiiéorie conduisent à des équations beaucoup ipoins simples que la première, mais la marche du calcul est la même et conduit aux mêmes conclusions. H. Andhé. — Les Dirigeables. 1 1

i DintCKADI.K.S

M. Marcel Deprez dit en lerminanl que les invenleu: t construcl

j pan

issent, iB*norer cette coH'

ditioa

à riiéi

ice un diamèlrf

nt une section bien inférieure à celle de l'aérostat.

Enfin

'il a lu

-même é

tudié

iable:

1 projel

d'aérostats

d'avoir de grands propuiseu même temps que le rendement K dont il a donné la défi- DÎfion plus haut, était accru dans une très forte proportion.

Evidemment le savant membre de l'Institut a montra ce que beaucoup savaient déjà, el la science de leu^ auteur ne permettait aucun doute sur les formules qu'il] a exposés avec une grande clarté et rigoureuse exactitude.

Mais n'avons-nous pas, en France, adopté en ^énér^ cette théorie ?

Le tableau qui a été dressé précédemment le montre ri Dupuy de Lôrae avait une hélice de 9 mètres, MM. Re-J uard et Krebs, 7 mètres avec La France et 9 mètres avecj le Général Meusiiier ; le coristrucleur-aéronaute G. Yoq, dans son projet de Torpilleur aérien, que noua trouvi rons plus loin, avait indiqué une hélice de 11 mètres.

Ces dimensions sont déjà grandes, elles atteignent eta dépassent même parfois le diamètre du ballon au maîtrecouple.

ConMidërationN divi

Si le calcul conduit à des propulseurs de grande! dimensions, tournant à un petit nombre de tours, pratique l'application d'hélices à grandes ailes offre doj grandes difficultés.

Tout d'abord ; l' les difficultés de la construction proprement dite de l'hélice ; 3° son poids néce-ssairi élevé à cause du bras de levier déterminé par le rayoBj

pnopfLsios 163

de l'aile ; 3° l'arbre d'alfaque d'un diamèlrc assez fort pour offrir une résîslance suffisante; el 4° l'extrême rigidité de l'ensemble supportant le propulseur.

D'autre part, les grandes ailes offrent beaucoup de prise au vent lorsque le dirigeable a son moteur arrêté et qu'il veut descendre verticalement et enfin l'encombrement produit n'est pas sans occasionner certaines difficultés à l'atterrissage.

II y a certainement encore d'autres considérations qui peuvent montrer qu'un propulseur de très grandes dimensions ne peut être employé pratiquement dans la locomotion aérienne, et loules ces considérations font que quand bien même on voudrait appliquer rigoureusement les calculs théoriques de l'Iiélice, on est forcé de modifier les chiffres obtenus dans la pratique courante.

Résumé des théories du propulseur ; catfdogues d'essais d'hélices aériennes. — Après avoir passé en revue tout ce qui précède, ayant rapport à l'hélice, on se trouve forcé de conclure que la théorie, au point où nous en sommes de la mécanique des fluides, n'offre pas encore d'indications bien précises sur l'hélice aérienne. D'ailleurs la même ignorance enveloppe encore la théorie de l'hélice marine malgré le nombre considérable des essais et la valeur technique des hommes qui y ont procédé ; aussi est-ce surtout à l'expérience que les constructeurs des navires demandent des renseignements. Leur tâche est facilitée par la publication de catalogues où sont soigneusement enregistrés les essais et conditions d'essais des hélices qui propulsent l«s navires de la marine nationale.

Des catalogues semblables dressés pour les hélices aériennes seraient de la plus haute utilité pour les aviateurs ; il serait désireux que des expériences organisées par des savants français viennent jeter la lumière afin de combler les nombreuses lacunes de ce cercle.

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