II
Démocratie: le ministre-président dit qu^il ne la craint pas.
ï, 121. (v. Tarticlc Socialisme.)
Diplomatie: usage du français comme langue diplomatique. C*est le prince do Bismarck qui a fait cesser cet usage dans la diplomatie allemande. XIII, 59. {v. l'article rejrrcaentntion diplomatique.)
Division oatlioliqne (au ministère des cultes prussien): pour-
quoi cette Division a été supprimée.
IV, 59. — Instituée pour sauvegarder les droits de TÉtat vis-à-vis de rÊglisc, cette Division avait fini par agir en sens inverse. V, 33; VI, 90 — Elle avait cré^ un État dans TEtat, et ébût devenue le ministère du Pape en Prusse. VI, 89;
XII, 96. *- Les instruments ont manqué pour réaliser Pidée première de cette institution. VI, 97. — La Division catholique fut la cause originelle du Ktdturkampf,
XIII, 225. — Elle faisait œuvre de polonisation dans les provinces de PEst Ibid,
Divisions proTinciales en Prusse: plan du ministre- président pour les mettre mieux en harmonie avec les anciennes divisions territoriales de races et les anciens districts impériaux. II, 1 10 et mir.
Domaines et forêts: projet de loi pour les détacher du ministère des finances, et motifs de cette séparation. VII, 240. — Plaintes; de Tadministration forestière contre les tarifs différentiels des chemins de fer. VII, 254, 270 et miv. - Pertes considérables causées par ces tarifs à IVxploitation forestière VU, 277; VIII, 288. - ForêU prussiennes ruinées par la concurrence
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du bois étranger. YIII, 295; XII, 255.
Douanes: politique de la Prosse à regard de TUnion donanière.
I, 10 et 8uiv. — (Pour ce qui concerne P Union douanière^ v. P article «Zollvcreîn».) — Relations douanières avec la Rassie. 1, 261; II, 55; V, 108; VU, 12. — Possibilité de représailles douanières. V1I,37, 163.
— Droits de douane sur les marchandises russes. VIII, 289, 297; IX, 58. — Souvenir d'une lutte douanière avec la Russie. VIII, 275.
— Nouvelle élévation des droits do douane russes; explications sur ce sujet. IX, 189. — Réforme du tarif doiianier (t?. cet article). VIII, 176 -185, 211, 241 et suiv, 314. — Limites douanières sur TElbe (acte de navigation révisé^. IX, 18 et suiv, — Diaprés la Constitution la ligne douanière doit coïncider avec la frontière du pays. IX, 21. — Droits du Conseil fédéral en matière de douanes. IX, 23, 27. — Exception douanière formée par les villes anséatiqnes. IX, 20, 27. — Caractère provisoire do cette exception. IX, 24; X, 40. — Frontière douanière allemande reportée en
aval sur TElbe. IX, 17. Annexion douanière du territoire de Hambourg, sauf le port qui reste franc.
X, 33 et 8uiv. — Loi additionnelle pour modifier le tarif douanier de 1879. XII, 250 et guiv.
Dotations militaires: le chancelier rappelle ce que TAllemagno doit à TEmpereur Guillaume; elle ne peut lui refuser les moyens quUl demande de récompenser les chefs de l'armée victorieuse. III, 104 et 9mv.
Droit au trarail. — La reconnaissance de ce droit est un des remèdes contre le socialisme. XI, 141. — Le code prussien a proclamé le droit au travail. XI, 153.
— Applications que PEtat en a déjà faites. XI, 154.
Droits dn président de la Cliambre vis-à-vis des ministres.
I, 49. — Incident parlementaire à propos de ces droits. Jbid.
Dynasties allemandes: — animées du sentiment national, elles sont le meilleur appui de Tunité allemande. X, 275; XI, 179; XII, 50; XIII, 130. ~ Ces dynasties ne laisseront pas entamer leurs droits constitutionnels. X, 334; XIII, 82.
Éeoles: inspection dos écoles (v, cet article). — Lourde charge imposée aux communes par les frais scolaires. IX, 61, 71, 101, 272; X, 246. — La remise d^une partie dos impôts de l'Etat aux communes doit permettre à celles-ci dVbolir Pécolage partout où il existe encore.
IX, 62. — Budget scolaire en Prusse. IX, 71. — Chargea sco laires de Berlin. IX, 202. — I/enscignemont primaire tout au moins est une charge incombant à TEtat
IX, 258. — Ce que le gouvernement a fait pour alléger les charges scolaires X, 310. — Charges scolaires au temps de Frédéric-Guillaume I". XII, 159.
^ Église catholique en Prusse:
PËglise catholique, naguère encore, 80 félicitait elle-même d^avoir en Prusse une situation des plus avantageuses. IV, 57; XII, 107, — Le gouvernement respecte les droits de cette Eglise, mais ne peut lui permettre d'empiéter sur ceux de
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rÉUt IX, 62. — Parité des droits confessionnels en Prusse. IV, 63
— Le devoir de VËglise catholique est de concourir au maintien de la paix et de Tordre léfçal dans le pays.
IV, 75. — Soutien activement prêté par le clergé catholique, même allemand^ aux tendances séparatistes de la noblesse polonaise. IV, 85, 94. — L^Allemagne offre le seul exemple d^nn clergé catholique anti-national.
IV,94; XIII, 309.— Ligue françaiseultramontaine, attestée par le rapport d'un diplomate allemand, lu à la tribune. IV, 112 et miv. — La situation confessionnelle (catholique) dans PEmpire était devenue trouble. IV, 143. — Nécessité de régler cette situation par voie législative. Ibid. — Le gouverne ment impérial avait nommé un Envoyé auprès du Saint-Siège dans un but de conciliation et dans Pintérêt dePEglise catholique allemande. IV, 144 et Aitv. — Suppression de ce poste diplomatique (1874). VI, 54.
— Il est rétobli (1882) au budget prussien: pour quels motifs. X, 102 et 9UW, — Manœuvre favorite du parti ultramontain, qui consiste à sMdentifier avec la totalité de rÉglise catholique V, 49, 50, 53, 55.
— Appui donné au gouvernement prussien par les électeurs catholiques en 1848; on conclut alors, par reconnaissance, le compromis qui a été le modiu vivtndi de TEtat et de rËglisejusqu'en 1871. V,32. — (Concessions faites par rKtat dans ce mume temps, et création de la Division catholique au ministère des cultes. V, 33. — Conduite révolutionnaire des évéques catholiques prussiens. V, 158-160. — Justification de cette éphitète employée à leur égard. V, 164. — Propos du nonce Megli montrant
que rÉglise romaine fondait ses espérances sur la révolution. VI, 59.
Grave changement opéré dans rÉglise catholique par les décrets da Concile du Vatican. VI, 88. — Désormais rhiglise catholique, c^est le Pape et uniquement le Pape. VI, 104.
— Programme de la Papauté à regard des hérétiques. VI, 92, 108.
— Loi suspendant le traitement da clergé catholique réfractaire aux lois de rÉtot VI, 71, 102. — Le résultat de la lutte clérico-poli tique est favorable à TEmpire. VI, 79.
— Il n^est pas vrai que l'État ait plus souffert de cette lutte que rÉglise. XIII, 318. - Le chancelier croit ne pas devoir fermer une voie qui s^ouvre à la conciliation entre TÉtat et l'Église (1879).
VIÏI, 335; X, 111. — L'attitude prise par le parti- Centre fait douter du succès des négociations entamées avec le Vatican pour la pacification religieuse. IX, 33. — Relations courtoises et amicales avec le nouveau pape; possibilité d'établir un modu» vivendù X, 105, 107. — Caractère sage et conciliant du pape régnant (1886). XIII, 312. — La foi catholique est-elle, comme on le prétend, le meilleur préservatif contre socialisme? XI, 97. — Exemples contraires, tirés de rétat social des principaux pays catholiques. Ibid, — Missions catholiques aux colonies. XIII, 72 et miv» — Les sonverains allemands catholiques sont les défenseurs naturels, au Conseil fédéral, des intérêts de leur confession.
XII, 29, 50. — Loi modifiant (dans le sens de la paix religieuse) la législation dite du KuUurkampf.
XIII, 283 et mv. — Concessions de la Curie romaine. XIII, 290. — Fausse interprétation (par les pro-
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gressistes) des lois de mai. XIII, 297, 323. — Le vériUble but de ces lois a tOQJoars été la paix. XIII, 299 et guiv, — Concessions spontanément et gratuitement faites par le gouvernement. XII î, 305. — Pourquoi les lois de mai sont restées inefficaces. XIII, 308. — Négociations avec le Vatican pour le rétablissement de la paix. XIII, 312.
— Promesse (donnée par le gouyememenl.) d^une révision totale des lois de mai. XIII, 31 G. — Comme quoi la conclusion do la paix religieuse difiFèro d^un traité de paix ordinaire. XIII, 333.
£|irlis®^^i^S^ll<lV6: opposition des conservateurs évangéliques aux lois sur rÉglise. IV, 107; VI, 103.
— Crjpto-cutholicismo de certains conservateurs évangéliques. VI, 104.
— Profession do foi évangéliqne, faite par le ministre-président à la Chambre des Seigneurs. VI, 102. — Les États do confession évangélique sont ceux qui laissent le moins à désirer sous le rapport de leur paix sociale. XI, 98.
Ej^ypte* Le chancelier dément le prétendu jugement défavorable qu'il aurait porté sur la politique anglaise en Egypte. XII, 370. — Conseil itcrativoment demandé au chancelier sur ce sujet par le Cabinet anglais. XII, 373. * — Comment ce conseil fut donné, et en quel sens. XII, 373 et auiv.
Élections: loi électorale pour le Reichstag, sur la base de la loi fédérale en date du 12 avril 1849; désir des gouvernements confédérés de ne point sécarter de cette base. I, 244. — Convention particulière qu'il a fallu conclure^ à ce sujet, avec le Mecklenbourg. Ihid.
— Caractère confessionnel des élections dans les districts polonais.
I, 281. — Même caractère de certaines élections (catholiques) dans la Hante-Silésie. IV, 65 et suiv. — Le suffrage universel direct (employé pour les élections du Reidistag) est défendu par le chancelier, au moins à titre d'essai. I, 355.
— Défauts du système électoral prussien des trois classes et à deux degrés. I, 356 et suiv. — Les deux systèmes électoraux (Pun pour le Reichstag, l'autre pour le Landtag) kont en présence et peuvent être jugés comparativement. VIII, 42.
— L'expérience n'a pas encore réduit ad absurduna le sytème du suffrage universel, malgré certaines énormités qu'il a produites. VII 1,43.
— Liberté des élections; le gouvernement a le droit de faire connaître sa préférence à Pégard d'une candidature. II, 136; IX, 177. — Autres influences électorales, non moins puissantes que celle du gouvernement. 11,137; IX,177.-ExtensioB de la loi électorale prussienne aux nouvelles provinces. 11, 192.
— Loi électorale pour la Confédération de l'Allemagne du Nord.
II, 222 et suiv — Le soin de fixer les circonscriptions électorales est laissé à chacun des gouvernements.
Il, 225. — Raisons pour Péligibilité de fonctionnaires comme présidents des sections électorales.
II, 228. — Manœuvres et Adresses électorales du parti ultramontain.
IV, 65-68, 81-83; V, 35, 55. — Action électorale abusive des fonctionnaires. IX, 165. — Incidents curieux d'une élection libérale, IX, 166 et suiv. — Influence exercée par les laadratk IX, 171; X, 211.
— Péchés électoraux, jugés véniels par les libéraux quand ils sont à leur charge. IX, 176. — Immixtion regrettable des juges dans les
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élections. Impartialité qui leur est commandée à cet égard. IX, 167, 179, 183. — Le fonctionnaire administratif ne peut pas se désintéresser complètement dans les élections. IX, 179» — Devoir des fonctionnaires politiques dans les élections. X, 207, 213. — Caucxts (comité électoral); son organisation et ses effets. X, 339; XII, 400. — Le droit et le devoir da gouvernement est d^cdairer les électeurs sur ses tendances et sur celles des partis.'
IX, 260, 283. — C'est dans ce but qn^il présente à nouveau des projets de loi, déjà rejetés, mais qui restent Pexpression de ses idées et de ses vœux. IX, 324. — Examen du résultat des élections de 1882.
X, 54 et SM*t?., 65, 69-80. — Ce qui ressort de ces élections, c^est Taffaiblissement des partis -moyens et Pentraînement vers la gauche.
X, 78, 79. — Dénombrement des vois obtenues par chacun des partis.
X, 56, 70. — Statistique électorale officielle, méritant toute confiance, et faite sans aucune tendance politique X, 71. — En majorité les districts ouvriers ont voté (1882) contre la politique économique du chancelier qui tend à améliorer le sort des classes pauvres; ils ont préféré donner leurs voix aux partisans du laisser faire. X, 155.
Éloquence (parlementaire) : influence excessive du talent oratoire dans les assemblées législatives.
II, 288; IX, 247, 339. — Exemples des effets de réloquonce, empruntés au parlement d'Erfurt. II, 289:
IX, 249. — Les qualités qui constituent un orateur, sont-elles celles de rhomme d'Éut? IX, 246. — Comment le roi Frédéric -Guillaume I*»" traitait des orateurs trop persuasifs. IX, 249. — Orateurs
des réunions publiques, véritables bretteurs oratoires. IX, 338.
Émigrration allemande: réponse à une demande de données statistiques sur Témigration. VIII, 139. — Quelles sont les provinces qui fournissent le plus fort contingent à rémigration, et par quelles raisons. VIII, 140; X. 295. - Une des causes d^émigration , c'est la situation des ouvriers de la campagne, beaucoup plus défavorable que la condition des ouvriers de l'industrie. VIII, 141; X, 297; XI, 244. — La pression des impôts directs doit être considérée aussi comme une des causes de Témigration. X, 237; XII, 151. - L'émigration sera -t- elle encouragée par la création de lignes postales de bateaux à vapeur? XI, 243. — Le chancelier combat ce qui peut encourager rémigration. XI, 244. — Commissariat impérial pour la surveillance de Témigration. XII, 148. — L'émigration n'est point une conséquence de la dépression causée par le nouveau système douanier. Xlt, 149. — Plus s'accroît l'aisance publique, plus s'élève aussi le chiffre de l'émigration, parce qu'il faut pour émigrer avoir les moyens nécessaires. /Airf., 149, 167. — Causes accessoires de l'émigration; notamment la charge des impôts. XII, 151. — Deux catégories d'émigrants. XII, 177.
Empereur (d'Allemagne): droits constitutionnels de l'Empereur. X, 83. — Sa liberté d'action personnelle. X, 85. — Le contre -seing du chancelier au bas des décrets de l'Empereur ne fait pas que ces actes ne soient l'expression de la volonté impériale. IbiiL — La responsabilité du chancelier constitue un veto indirect et de fait
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pour TEroperenr. IX, 152. — Le chancelier dépend absolament de TEmpereur. X, 85. — Les partis n^empêcheront pas le souverain d^avoir son opinion et sa volonté propres, et de s'adresser directement au peuple allemand. X, 8G.
— La politique impériale est monarchique, mais non pas dans le sens que le constitutionnalisme donne à ce mot. X, 83.
Empire aUemand: quelles sont les bases do la solidité do TEmpire. XllI, 129. — Nécessité do consolider TEmpire, en vue de futures complications extérieures.
XllI, iU.
Erfurt: quelle cause fit échouer le parlement d'Erfurt. 1, 287. - Les idées que M. de Bismarck apportait au parlement d^Erfurt, et comment elles se sont modifiées depuis. I, 306. — Souvenirs de ce parlement; exemples du pouvoir de réloquonce parlementaire. 11,289; IX, 250.
EHpa^e: dans quel but F Allemagne, en 1874, reconnut le gouvernement provisoire espagnol.
VI, 46. — Violations du droit des gens par les carlistes espagnols. VI, 45, 151. — La république en Espagne. X, 90. — Que l'influence cléricale en Espagne n^y a pas empêché un mouvement nihiliste.
XI, 98. — Bonnes relations entre TAllemagne et PEspagne. XII, 220.
— Traité de commerce avec l'Espagne. Clause relative au seigle et profitant à toutes les nations favorisées. XII, 272. — Le chancelier obtient de TEspagne la renonciation à cotte clause. Xll, 513.
— Goccessions faites en retour à TEspagne. XII, 514. — Avantages que les finances do PEmpire trouvent à cet accord. XII, 515.
État: lois réglant ses rapports
avec l'Eglise. V, 40 et suiv. — Défense des droits de FEtat contre les prétentions cléricales. IV, 62; V, 29, 35, 52; VI, 80. — Prétendue divinisation de TEtat (argument clérical). VI, 73.
États allemands annexés à la Prusse en 1866: nécessité de modifier le Statut prussien pour introduire la Constitution dans les nouvelles provinces. 1, 211.— Tribunal supérieur provisoirement institué pour les États annexés, et réuni en 1867 au tribunal supérieur prussien; discussion sur ce sujet.
II, 39. — Admission dans Tarmée prussienne, avec le même grade, des officiers hanovriens et hessois.
II, 41. — Concessions et faveurs accordées par la Prusse aux nouvelles provinces, pour leur faciliter la transition. II, 105 et suiv. — Extension de la loi électorale prussienne aux Etats annexés. II,
États allemands confédérés:
concessions faites par les Etats particuliers on faveur de TEtat fédéral. 1, 378 et suiv, — Le Conseil fédéral représente la souveraineté des Etats particuliers. I, 347.
— Le chancelier défend les droits de TEtat ])articulier, et considère comme un avantage pour PAllemagne de conserver Fautonomie des différents Etats. II, 251. — Nécessité de donner à PEmpire une administration qui soit à la disposition directe dos Etats confédérés. Vil, 220. - Rappel de la lettre du Roi de Bavière, concernant le rétablissement de PEmpire, et en quel sens elle était conçue.
VII, 217. — Représentation diplomatique des Etats confédérés.
H, 50; VII, 218. — Représentation de leurs intérêts confessionnels
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(à Romo), soit par eux-mêmes, soit par TEmpire. X, 107. — C'est la cause des Etats confédérés qae le chancelier défend en combattant pour la réforme financière et fiscale.
VIII, 284, 291. — Situation financière de PËmpire vis-à-vis des ÉUto particuliers. VIII, 299, 321, 339, 342. — Proposition-Franckenstein (répartition des excédants de recettes entre les Etats particuliers).
Vin, 321, 343. — Cette proposition ne porte pas atteinte à la souveraineté financière de TEmpire.
VIII, 328. — Do créancier des États particuliers, TEmpire devient leur pourvoyeur libéral. VIII. 338.
— Pénurie financière de ces Etats.
VIII, 339. — La proposition- Franckenstein permet d'alléger le poids des contributions matricu-
laires, et corrige le vice de ces contributions. VIII, 329, 340. — L'Empire n'est que le composé des Etats particuliers; fausse distinction qu'on veut établir entre eux. VIII, 341. — Perception des recettes fédérales par les Etats particuliers:
l'Empire n'a jamais eu à en souffrir. VIII, 344. — Dynasties allemandes (v. cet article). — Les droits des souverains confédérés sont garantis par les traités de fédération. XII 1, 80 et suiv. — En face de la majorité du Reichstag^ les Etats confédérés pourraient se rendre indépendants de cette opposition parlementaire. XIII, 242.
— Ils devront diminuer leurs rapports avec le Reicfusiag et se rapprocher de leurs propres Chambres.
Finances fédérales (et de l'Empire): le véritable ministre des finances fédérales, c'est le comité des comptes dans le Conseil fédéral.
II, 283. — Déficit du budget fédéral.
Il, 294. — Au point de vue financier, le Rekitstag et les Chambres des divers Etats doivent se prêter aide mutuellement. 11,288; VI, 115.
— Impôts fédéraux proposés pour combler le déficit. II, 299. — Comment ce déficit se compose- 1il? II, 301 etmV. — En réalité le budget de l'Empire ne peut connaître de déficit. XII, 76. — Impossibilité de faire des économies sur le budget militeire fédéral. II, 305; X, 309. - Comme quoi les dépenses militaires ne sont pas improductives. II, 310.
— Nécessité de créer à l'Empire des ressources qui lui soient propres.
VI, 116; Vil, 204. - Nouveaux projets dUmpôts de l'Empire. VI,
112 et smv.; VII, 52, 143; IX, 253; monopole du tabac. X, 223. — Pourquoi le système financier de l'Empire a manqué de développement. VII, 199. — Situation et antagonisme des finances de l'Empire vis-à-vis du ministère des finances prussien. VII, 190-200. — Nécessité de rapprocher ces deux administrations financières et^ dans ce but, de créer un Office des finances de l'Empire. VII, 198, 203, 248. — Le chancelier combat l'idée que l'administration financière de l'Empire et celle de la Prusse doivent être sùnulkuiées. VII, 204.
— Sous le rapport de la législation financière l'Allemagne et la Prusse sont restées en arrière des grands ÉtaU européens. VII, 272. — Urgence d'une réforme financière en Allemagne. VIII, 197. — Pourquoi cette réforme n'a pn s'opérer avec
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le ZolWerein. VIII, 195. — Nécessité des compromis et des concessions mutuelles sur le terrain de la réforme. VIII, 239. — Le projet de tarif douanier est une partie de cette réforme générale.
VIII, 248. — Nouvelles sources fiscales ouvertes à PEmpirc. VIII, 284. — Côté financier de la réforme douanière dans Tintérêt des Etats confédérés). VIII, 291. — Articles de la Constitution établissant la situation financière de TEmpiro et respectivement celle des Etats confédérés; excédants de recettes do TEmpire remis aux Etats particuliers. VIII, 321, 342. - Résolution du gouvernement do TEmpire de poursuivre jusqu'au bout la réforme financière et économique. VIII, 343; IX, 261. ~ Améliorations incontestables apportées déjà par cette réforme. IX, 75. — Les bonnes finances sont une des bases de la solidité de TEmpire.
XIII, 133. - Le Reichsiag refuse d^ouvrir les sources fiscales les plus importantes, que lui ont remises les Etats particuliers XIII,
liseaUté: prétentions fiscales des communes à Tégard de TEmpire. VI, 17. — Ancienne fiscalité germanique. VI, 21. — Développe ment de la fiscalité communale et provinciale. VIII, 209.
Flotte allemande: historique de cette flotte, qui finit par être vendue à Tencan (1852). I, 157. — La Prusse espère, avec la possession du port de Kiel, pouvoir mettre TAllemagne en état de se défondre sur mer. I, 158. — Les vaisseaux de la flotte allemande ne peuvent être envoyés pour soutenir tout litige d*un Allemand à Tétranger.
II, 374. — Respect du pavillon
allemand. III, 24. — Indemnités accordées après la guerre de 1870 à la flotte marchande allemande. III, 87.
— Projet de subvention pour des lignes postales do bateaux à vapeur.
XI, 195 et 8uiv,; XII, 63. — Relation de ce projet avec la politique coloniale de TEmpire. XI, 222. — Causes qui restreignent le développement de la marine allemande. XI, 210. — Le système colonial français exigerait trop de la flotte allemande, à proportion de ses forces. Ibid. — Faveur dont la marine jouit auprès de Topposition. XI, 245. — L'extension du commerce allemand rend nécessaire ^augmentation de la marine impériale. XII, 419.
Fonetionnalres de TEmpire et autres : responsabilité des fonctionnaires fédéraux. I, 334 et suiv, — Situation légale de ces fonctionnaires.
111, 14. — Projet de loi réglant cette situation. IV, 131. — De la discrétion exigée des fonctionnaires.
Ibid. — Les fonctionnaires de rSmpire doivent jouir des privilèges que possèdent les fonctionnaires des Etats particuliers.
V, 61-66. — Demande d^inamovibilité faite spécialement en faveur des fonctionnaires de TOffico des affaires étrangères; le chancelier repousse cette motion. V, 67-69.
— L^extension donnée aux consulats permet d^y employer les fonctionnaires de la Division politique des affaires étrangères dont les services ne conviendraient plus dans cette Division. V, 71. — Dispositions pénales à l'égard des fautes et délits commis dans le service des affaires étrangères.
VI, 143. — Situation des fonctionnaires vis-à-vis des communes, qui les soumettent aux impositions
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locales; cette sitaation maDqao de dignité et dUo dépendance. IX, 1D5, 205, 212, 238. — L'impôt de loyer sur les logements officiels.
Evaluations fausses et arbitraires à cet égard. IX, 205, 210, 218. - Privilège des fonctionnaires en matière d'impôts. IX, 214. — Ce privilège n'est-il pas compensé pour les villes par la résidence forcée des fonctionnaires? IX, 237. — Le fonctionnaire municipal. Son irresponsabilité. IX, 206. - Abus d'influence des fonctionnaires dans les élections. IX, 165 et suiv, — Distinction établie sous ce rapport entre les fonctionnaires d'administration et ceux de Tordre judiciaire. IX, 167, 179 — Députés fonctionnaires, sans attaches avec leurs électeurs. IX, 338, 341. — Fonctionnaires politiques prussiens ; le rescrit royal du 4 janvier 1882 leur rappelle le serment qu'ils ont prêté au Roi. X, 207. — Leur liberté d'opinion et de vote reste intacte; mais leur serment doit les empêcher de prendre çart à une agitation contre le gouvernement du Roi. X, 208 et suiv. — Les fonctionnaires doivent défendre les droits royaux et démentir les calomnies dirigées contre le gouvernement. X, 209.
La Force prime le droit: origine de cotte maxime, prêtée au ministre- président par le comte Schwerin; rectification et protestation immédiates de M. de Bismarck. I, 2G. — Nouvelle rectification à ce sujet. I, 120 — Le comte de Bismarck rappelle encore une fois que cette maxime n'est point sortie de sa bouche, mais de colle du comte Schwerin; celui-ci répond qu'il n'a pas voulu prêter la dite maxime au ministre - pré-
sident. Il, 226-27. " A propos d'inventions semblables, le ministreprésident repousse encore une fois cette maxime. II, 383. - Nouveaux rappels de cette maxime, pour la répudier. III, 13; YI, 107; X, 270.
Fraction-Centre (fraction parlementaire ultramontaine) : parti confessionnel formé sur le terrain politique. IV, 54. — Ce parti s'est affirmé dans les élections d'une façon hostile au gouvernement, malgré les témoignages de sympathie que celui-ci avait reçus du Saint-Siège. IV, 57 et «tuV. — Irritation que la fraction-Centre donoe aux débats parlementaires. IV, 60.
— Les journaux du parti. IV, 61, 81.
— Citation d'une Adresse électorale du parti catholique, oît le gouvernement est accusé de ramener l'État au paganisme. IV, 65 et suiv, — Désir du gouvernement d'arriver à la paix confessionnelle.
IV, 74. — Eléments de lutte que la fraction- Centre a admis dans son sein ; en première ligne le choix de son chef (M. WinîUJiorsi) ^ ancien ministre de Hanovre. IV, 76. — Procédés oratoires de ce député.
IV, 77. — S'est il sincèrement rallié au nouvel Ëtat prussien? IV, 77, 92.
-^ Dans l'intérêt de la paix, le parti-Centre doit répudier ces éléments hétérogènes. IV, 80, 92, 99.
— L'élément polonais est un des alliés de la fraction- Centre. IV, 84.
— Action du parti- Centre dans les provinces polonaises. X, 113. — Le parti catholique rappelle les services qu'il a rendus après 1818, mais il avait su se faire payer ces services. IV, 101; V, 33. - Pétitions catholiques, commandées et décommandées par les chefs de la fraction -Centre. IV, 105. — La lutte engagée par la fraction - Centre
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coDtre TËtat est esBentieliemeot poUiigue. C^ost TaDtiqae compétition de pooToir entre le Prêtre et le Roi. V, 29, 30, 38. — La paix confessionnelle en Prusse (avec le parti ultramontain) n'avait été obtenue qae par des concessions de rÉUt. V, 32, 33. - Le programme da Centre tend à créer an dualisme dans TËtat. V, 35 et «ifi9., 54. — Changement de la politique du gouvernement à Tégard de la Curie romaine et de ses partisans à l'intérieur; causes de ce changement. V, 36, 48 et suia, — L'État prussien, TEtat national mis en péril par les prétentions ultramontaines. V, 52. - Hostilité déclarée du parti- Centre. V, 54, 86.
— Ce parti affecte, sans aucun droit, de parler an nom de tous les catholiques et de s'identifier avec TÉglise tout entière. V, 49, 62, 55. — Agissements du parti -Centre en Alsace- Lorraine, dans un sens hostile à l'Empire. V, 78. — Manoeuvres analogues de l'ultramontanisme dans tous les pays, notamment en Irlande. Lecture d'un rapport diplomatique sur ce sujet.
V, 79-81. - Un allié (évangélique) du parti-Centre. V, 151 et ntiv. — Que le parti ultramontain, pour faire prévaloir son principe de la suprématie temporelle du Pape, serait obligé de créer un Éiaù de rÉgliêe universel. V, 154, 155. — Procédés de discussion des orateurs du parti-Centre. V, 166; VII, 178-182. — Ce parti se place sur la même base que les socialistes pour refuser l'obéissance aux lois de l'Eut VI, 17. — Débat provoqué par le Centre, an Reichstag^ sur l'attentat- Kullmann. VI, 48. — Fausse application de la maxime:
«on doit obéir à Dieu plutôt qu'aux
hommes». VI, 71, 75. — Comment le parti-Centre sait et traite l'histoire. VI, 95. — Ce parti a été désapprouvé par le cardinal Antonelli. VI, 98. — Influence de Rome sur le parti-Centre. VI, 99. — Le nom (TuUranwntain a toujours été accepté par le parti. VI, 206. — Union des ultramontains et des socialistes dans le Lauenbourg.
VI, 205 — Le parti-Centre se rallie à la nouvelle politique commerciale du gouvernement VIII, 240, 321. — Le chancelier croit qu il est de son devoir de ne pas fermer une voie qui s'ouvre à la conciliation (entre l'État et l'Église). VIII, 335. — Le parti- Centre, principal adversaire du gouvernement de l'Empire (1880). IX, 31. — Alliés ordinaires de ce parti. IX, 31; XII, 85; XIII, 57, 92, 269, 319. — L'attitude du Centre fait douter du succès des négodations entamées avec le Vatican pour la pacification religieuse. IX, 33. — Tous les partis opposants sont assurés d'avoir l'appui du Centre. IX, 34. — Si la puissance de ce parti devient insurmontable, le chancelier se retirera et proposera à l'Empereur de choisir un Cabinet qui concilie les vœux du Centre et ceux des conservateurs. IX, 39. — Résultat des élections (1882) pour le parti- Centre. X, 56, 80. — Dans l'alternative d'opter entre le Centre et les progressistes, le chancelier choisirait le premier. X, 113, 115.
— Alliance possible du Centre et des conservateurs. X, 101 ; XII, 90.
— Modifications à la loi contre les socialistes, proposées par le Centre.
XI, 122 ; XIII, 167. — Ce que le parti- Centre entend par liberté de l'Eglise.
XII, 46. — Projet de loi présenté par le Centre pour abroger la loi
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de rEmpire qai enlève l^indigénat à recclésiastique réfractaire aax lois et permet de Texpulser do territoire fédéral. XII, 82. — Le chancelier montre quelles ont été au jaste les prétendues rigaears de cette loi, qai d'ailleurs ne s'appliquait plus. XII, 82. — La présentation nouvelle du projet, trois semaines après que le Conseil fédéral Tavait rejeté, était un manque do respect en vers ce Conseil. XII, 82.
— Cette loi pourrait être retirée pour les parties allemandes de TEmpire, mais non pour les provinces polonaises. XII, 87, 95, 113.
— Le gouvernement et le parti- Centre. Pourquoi un régime d'État ne peut s'établir sur l'appui du Centre. XII, 90. — Ce parti a son centre de gravité en dehors de l'Allemagne, à Rome. XII, 94. — Souvenir de la fraction -Reîchensperger (premier parti - Centre).
XII, 107. Interpellation du parti- Centre au sujet des missions catholiques dans les colonies. XIII, 22 et $uw, — Attitude du Centre sur le terrain de la politique coloniale.
XII r, 31, 52. — La Oertnania, journal du Centre. XIII, 65, 323.
— Principes de ce parti, incompatibles avec l'existence de l'Empire.
XIII, 70. — Le gouvernement royal a préféré traiter directement avec la Curie plutôt qu'avec le Centre.
Fraotionnement parlementaire: le Reiclistag compte 7 ou 8 fractions, an lieu de 2 grands partis seulement comme en Angleterre VIII, 71. — Ce qui produit et perpétue ce fractionnement, c'est que l'Allemand ne peut s'affranchir de l'esprit de corps et reste séparé VIII, 73. — Une toUle division empêche le jeu régulier du gou-
vernement parlementaire. VIll, 71.
— Expériences que le gonvornement a faites successivement avec différentes fractions. VI If, 74. — Aucune des fractions existantes n*a en soi la majorité et ne peut prétendre régenter le gouverne meo t.
VIII, 327; ni gouverner elle-même.
X, 269, 271. — Prétention que toutes les fractions ont eue toar à tour d'imposer au gouvernements leurs idées et leur tendance.
X, 34. — La maladie do fraction* est un mal dont le principe constitutionnel souffre dans tons les États.
X, 269; XI, 167. — L'esprit de fraction est très préjudiciable pour les forces vives politiques. X, 270.
— Assujétissement inévitable d'un chef de fraction. X, 271.
France: sa situation et son véritable intérêt vis à- vis de l'Allemagne, après la guerre de 1866 I, 237. — Manière dont la France a envisagé la question du Schleswig- Holstoin. I, 238. — Comme médiatrice dans les négociations do la paix de Prague, la France demandait que les districts - nord du Schleswig fissent retour au Danemark. I, 238. — Presse guelfe cherchant à exciter la susceptibilité française et prêtant à l'Allemagne des projets belliqueux contre la France. II, 170 et miv. — Guerre de France, v. cet article. — En août 1866, la France avait demande, sous menace de guerre, la cession deMajence. III, 46. — Déclaration de guerre de la France et documents qui s'y rapportent. II, 411 et 8uiv. — Le gouvernement allemand (après la guerre) déclare s'abstenir de toute immixtion dans les affaires intérieures de la France, tant que les résultats de la guerre n'en sont pas compromis. 111, 15.
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— Les conditions du traité do paix préliminaire n^étant pas remplies (à cause de lUnsurrection parisienne), le renvoi des prisonniers de guerre français dut être suspendu. III, 38. — Le gouvernement allemand renonce aux garanties de certaines stipulations militaires, pour donner au gouvernement français les moyens de vaincre la Commune. II. 39. — Une intervention allemande en France (à Pépoque de la Commune) n'aurait rien valu pour rAllemagne, ni pour la France. III, 41. — Le gouvernement allemand se réservait d'intervenir, si les intérêts de TÂllemagne le commandaient. III, 42. — Traité de paix définitif (Francfort); son importance et ses avantages pour la consolidation de Tétat de choses établi en Franco. III, 58. — Situation commerciale de TAUemagne vis-à-vis de la France, réglée par le traité de paix deFrancfort. 111,59.
— Principe du gouvernement allemand de ne point s'immiscer dans les affaires intérieures françaises, affirmé de nouveau. IV, 41. — Dans les négociations antérieures à la guerre de 1866, il est faux que le ministre -président de Prusse ait parlé d'une cession de territoire allemand à la France. V, 162. — Démenti absolu donné sur ce sujet au livre de La Marmora. V, 162, 171.
— Immixtion de la France après Sadowa. V, 167; VII, 134. — Il eût été facile à la Prusse de s'entendre avec Napoléon III, au prix de minimes cessions territoriales. V, 174, 175. — L'Alsace - Lorraine a été annexée à l'Empire comme boulevard de l'Allemagne contre des aggressions futures de la France.
VI, 26 et 8uiv. — Faux bruits de guerre (contre la France) répandus
au printemps do 1875. VI, 167, 179; XI, 251. — Protestation nouvelle contre les imputations auxquelles ces faux bruits donnèrent naissance.
VIII, 330. — De quelle façon la France s'est débarrassée du socialisme en 1871. VIII, 54, 61. — Démocrates allemands reconnus en 1870 pour des agents de l'impérialisme français. VIII, 53, 78. — Traité de commerce avec la France en 1862; explications données sur ce traité. VllI, 98, 100. — Importance politique du dit traité. VIII, 101. — Impulsion libre -échangiste de la France en 1860. VIII, 212. — Revirement de la politique commerciale française. VIII, 213, 215.
— Impôts indirects de la France.
IX, 253, 265. - Exemple de l'entraînement des partis vers la gauche, pris dans l'histoire constitutionnelle de la France. X, 79, 89. — Le gouvernement parlementaire est-il devenu plus facile en France? X, 312.
— La chute d'nne monarchie héréditaire en France n'est-elle pas un malheur pour ce pays? X, 89. — Insuccès des lois françaises qui ont essayé de réglementer le travail de fabriques. X, 173. — La foi catholique n'a point préservé la France du progrès des doctrines socialistes. XI, 97. — La France refuse do suivre les négociations ayant pour but de faire rentrer les crimes politiques dans le droit commun. XI, 130. — Système colonial français, impraticable pour l'Allemagne. XI, 227, 232. Entreprises coloniales françaises. XII, 392. — Relations amicales et confiantes de l'Empire avec les deux derniers ministères français. XI, 252; XII, 220; XIII, 42. — L'éventualité d'une nouvelle guerre avec la France peut être tout -à- fait
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écartée. XI, 253. — Crise industrielle en France. XII, 245. — Ganse principale de cette crise.
XII, 305. — Hostilité continue des partis en France à Tégard de r Allemagne (1886). XIII, 42. — Du danger de confier à des Français Tœuvre de Missions dans les colonies allemandes. XIII, 41. — La question sociale en France (1886).
XIII, 141. — Rappel de la politique française dans la question polonaise en 1863. XIII, 209 et suiv
Francfort sar-le-Mein; son annexion à la Prusse en août 1866.
I, 206. — Traité de paix (avec la France) signé à Francfort. III, 56.
— Souvenirs du Parlement de Francfort. VII, 67, 188. - Le chancelier exprime la crainte de voir renaître, un jour, la Diète de Francfort X, 274.
Frédério*Ie«€lnuië: protecteur des classes pauvres; mot dit par lui à ce sujet quand il était encore prince royal. I, 140; X, 156; XI, 170. — Frédéric II est le premier souverain d'Europe qui ait reconnu les Etats-Unis d^Amériqne et fait alliance avec eux. II « 12*«. — Opinion de Frédéric sur la presse.
II, 311. — Exemple de Frédéric 11 invoqué pour montrer que la guerre offensive peut être faite dans un but do défense. IV, 19. — Mot prêté à Frédéric II sur ses ambassadeurs, et abus qu^on a fait de ce mot. IV, 22. — Frédéric II, «premier serviteur de TEtat». X, 187. — Frédéric II, comme son père Frédéric-Guillaume I^r, avait à coeur »de créer en Prusse des gens riches. XII, 390.
Le Généralissime de l'armée fédérale: amendements proposés pour restreindre ses pouvoirs en ce qui concerne Pappel des réserves et la préparation à la guerre; le chancelier repousse ceë amendements, comme contraires à la dignité du chef de la Confédération et à la sûreté de PAllemagne. II, 29 et suiv. — La nomination d^un généralissime de Tarmée nationale allemande, si difficile au temps de Tancienne Diète, est une des plus belles conquêtes de TAlIemagne nouvelle. II, 345. Par Tinstitution du généralissime fédéral c^est la Prusse qui a en main «Pépée de l'Empire.. VIII, 341.
Guerre d'Antriche: la Prusse s'est trouvée en face d'un abus de majorité dans la Diète germanique; de sa part, la guerre (1866) n'a été
que défensive. I, 304. — La vérité sur la formation do la légion hongroise pendant cette guerre, et justification de ce fait par les usages de la guerre. V, 166. — Dernières propositions d'accommodement faites à l'Autriche, même après l'entrée en campagne. V, 167.
— La guerre de 1866 est qualifiée de «guerre civile». Le chancelier voudrait en écarter le souvenir.
XI, 162; XIII, 138. — Cette guerre n'a pas eu les suites funestes que Ton pouvait craindre au point de vue de l'union des races allemandes.
Guerre du Danemark: union autre - prussienne pour faire la guerre au Danemark, et occupation commune des duchés. 1, 102, 130.
— Comment cette union fut maintenue. X, 185. — La Chambre des
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députés prnssienne, après la guerre, réclame Thonneur da succès, bien qn^elle eût refusé coDstamment son concours dans cette question. 1, 161.
Guerre de France: Le gouvernement prussien n'a reçu, avant la déclaration de guerre, aucune autre pièce du gouvernement français. II, 411. — M. Benedetti à Ems. II, 412. — Télégramme de journal envoyé de Berlin aux représentants allemands, et transformé à Paris en Note officielle II, 415. — Médiation offerte par PÂngleterre ; réponse du gouvernement prussien. II, 415. — Bravoure et dévoûment des soldats polonais, BOUS le drapeau allemand, dans la guerre de France. III, 12. — Après le traité de paix préliminaire, Tinsnrrection parisienne oblige TÂllemagne à entretenir de grandes forces en France et lui cause des dépenses considérables; retards des paiments français. III, 40. — En juillet 1870, PÂllemagne était unanime à vouloir la paix; mais forcée de faire la guerre, elle résolut dès lors, si elle était victorieuse, de prendre ses sûretés pour
l'avenir. Ill, 44 ; V, 78. - Ce qu'un roi de Wurtemberg disait du danger permanent que la possession française de Strasbourg constituait pour l'Allemagne du Sud. III, 44.
— Du rôle de la presse française par rapport à la guerre de 1870-71.
VI, 167. — Faux bruits de gaerro (contre la France) répandus au printemps de 1875. VI, 167, 179; VIII, 330; XI, 251.
Guerre d'Orient : infl uences étrangères qui agirent auprès do la Cour de Prusse, pour lui faire prendre parti contre la Russie, lors de la guerre de Crimée. VII, 29,