‹ Les discours de M. le comte de Bismarck: avec sommaires et notesChapitre 170 sur 175 · II · texte numérisé non relu

II

Parlementarisme: — Prétentions et théories du pouvoir parlementaire. X, 181, 198. — Difficulté croissante de gouverner avec le

système parlementaire. X^ 318 et suiv. — Exemples tirés à ce sujet de différents États constitationnels.

Ibid, — Théorie nouvelle d^one sorte de parlementarisme international. XI, 54. — L^élémeot parlementaire s^ase et s^affaiblit par les luttes des partis; il se réduit à n^étre plus qa^une négation. XT, 69, 71. — Où en arrive la domination du pouvoir parlementaire. Exemple tiré de la Norwége. XI, 146. — Parlementarisme professionnel. C'est pour arrêter l'extension de ce parlementarisme qu'on a établi la gratuité du mandat de député au Reichstag.

Particnlarisme: — parlementaire; nouvelle variété du genre.

I, 285. — Le particularisme, à la Diète de Francfort, parlait sans cesse des charges (imposées par la Confédération). II, 71. — Le vieil égoisme local subsiste encore en Allemagne. II, 219. — Particularisme (guelfe, hessois) allié de rétrangor contre TAllemagne. 11, 220. — Le particularisme est dans le caractère allemand 'et s'oppose à une trop forte centralisation unitaire. II, 25(). — Particularisme d^Ëtat, de province, de ressort. IX, 333 ; X, 98. — Vices de la centralisation, et avantage qu'il y a pour l'Allemagne à conserver les autonomies des divers Etats et des diverses races. II, 251-52. — Particularisme prussien essayant d'opposer les intérêts de la Prusse à ceux de la Confédération. II, 323; VI, 116. — Le chancelier déclare se séparer complètement de ceux qui adoptent ce particularisme prussien. II, 324. — Maintien des droits du pouvoir fédéral et de la législation fédérale contre le parti-

INDEX ALPHABETIQUE.

calarisme prnssien. II, 384. — Le grand'prtissianiamey combattu par le chancelier aa profit do TEmpire 80 r le terrain des chemins de fer.

VI, 233. — Prétentions du particalarismo prussien à propos de la loi sur la snppléancc da chancelier.

VII, 217. — Ancienne fiscalité parttcnlarîste. VI, 21. — L'existence de PEtat particulier, enracinée dans le sentiment et Tesprit allemands, y est plus forte et plus vivace que celle de TEmpire. VI, 116. — Un ministère de PEmpire ne ferait qu'accroître la force du particularisme. VII, 68. — Le flot du particularisme est ascendant VII, 62; IX, 29. — Convictions particularistes, qui doivent être respectées.

V II, 62. — La proposition Francken • stein (1879) et ses prétendus effets an point de vue du particularisme.

VIII, 341. — L'enthousiasme pour l'unité nationale, pour l'Empire s'affaiblit au milieu de la lutte des partis. IX, 29; XII, 50. - Une preuve de cet affaiblissement c'est l'opposition élevée contre l'achèvement de l'unité douanière (1881). X, 40. — Les partis font appel au particularisme. IX, 35. — Leur fractionnement et leurs querelles sont cause qno le particularisme est en recrudescence. X, 45. — Souvenirs historiques de l'ancien particularisme allemand ; l'Empereur Henri IV. X, 267.

Partis (politiques): rappel des longues luttes soutenues par le ministre- président contre les partis.

I, 336. — Désillusions qu'il a éprouvées du côté des conservateurs. V, 25. — Rupture avec ce parti. VIII, 335. — Le chancelier expose sa situation à l'égard des différents partis. VIII, 330; X, 52, 64, 113 — Fractionnement des

partis parlementaires. VIII, 71, 327.

— Comment le chancelier s'est détaché des libéraux-nationaux. V1I1, 335; X, 62, 116; XI, 45, 156. - Le Centre (v, fraction-Centre), — Les partis d'opposition sont toujours prêts à chercher Talliance du Centre.

IX, 34. — Ces luttes de partis ébranlent le terrain de l'unité nationale. IX, 35; XI, 69. - Elles ont entravé le développement politique.

IX, 325. — Si l'enthousiasme pour l'unité nationale a diminué, c'est le fractionnement des partis et leurs querelles qui en sont cause.

XII, 45, 276. — Les partis ne peuvent former une majorité que sur le terrain de la négation. X, 45, 322.

— Comment se compose cette majorité hostile au gouvernement.

XII, 46; XIII, 131. - Ce que représente numériquement une telle majorité. XIII, 136. — Elimination des partis moyens au profit des extrêmes. X, 79. — La direction des partis libéraux va toujours glissant de plus en plus vers la gauche, et ce mouvement est irrésistible. X, 79, 89, 99, 320, 327. — Les chefs de partis se trompent s'ils croient qu'arrivés au pouvoir ils conserveraient la majorité qu'ils avaient dans l'opposition. X, 96. — Cercle de partis qui ne veulent plus accorder aucun succès au gouvernement. X, 266, 269, 271. — Quel est le préjudice que cette existence des partis et fractions de partis porte à la vie politique. X, 270.

— L'Empire et L Etat prussien ne peuvent être gouvernés par un parti; il n'y a pour cela aucun parti assez fort, assez conciliant.

X, 271, 321. — Les partis libéraux prétendent avoir créé l'Etat allemand; mais qu'ont-ils fait dans ce but? X, 325, 335. — Les luttes de

INDEX ALPHABETIQUE.

partis usent et affaiblissent Télément parlementaire. XI, 68 — Les partis poHHgues ont fait leur temps, et devront céder la place à la politique (TintérêU (économiqaos). XI, 81. — Prédominance des considérations politiques (esprit de parti) dans les questions économiques. XI, 203. — Situation des partis au Reichtag de 1884-85.

XII, 47. — La question de pouvoir est au fond de toute cette lutte des partis coalisés contre le gouvernement. XII. 48. — Le nouveau parti libéral-allemand, composé des progressistes et des sécessionistes du parti libéral-national. XII, 54. — Comment Tesprit de parti a exploité les nouvelles lois douanières.

XII, 275, 308. — La tactique des partis est de semer la discorde entre les différentes classes d^agriculteurs et leurs ouvriers. XII, 352.

— Intérêt que certains partis ont à faire mettre en doute la solidité de la paix. XII, 413.

Peste bovine: insuffisance do la législation destinée à prévenir et à réprimer Tintroduction de ce fléau. VIII, 132. — Tolérance coupable ou même connivence de certaines autorités des frontières.

VIII, 133. — Responsabilité incombant aux députés libéraux qui ont adouci la loi pénale à cet égard.

YIII, 134. Conséquences de cet abaissement de la pénalité. VIII, 136.

Petite Étate de la Confédération de PAllemagne du nord : — traité transmettant à la Prusse Tadministration de Waldeck et Pjrmont II, 62. — Situation obérée des petits Etats, depuis qu^il ont à fournir leur quote-part de la défense nationale. II, 63. — La Prusse, pour conserver à ces petits États leur existence propre, les

allège par des conventions administratives II, 65. — La Constitution fédérale garantît la souveraineté de ces Etats; leur existence est nécessaire pour conserver la répartition des voix, telle qu'elle est établie, au sein du Conseil fédéral. II , 65, 70. - Que l'annexion du Waldeck à la Prusse serait onéreuse an point de vue financier. II, 69. — Le transfert de rOffice des affaires étrangères au budget de la Confédération doit avoir pour conséquence do faire supprimer les légations des petits États allemands auprès des puissances étrangères; mais oet effet ne peut se produire qu'avec le temps. II, 178.

Politique eoloniale de l'Eapire« — Rapports de cette politique avec la création de lignes postales par bateaux à vapeur.

XI, 208. — Demande de subvention pour ces lignes. Projet de loi.

XII, 63. — Pour faire de la politique coloniale avec succès il faut que le gouvernement ait derrière lui la majorité du Reichstag. XII, 71, 191, 202. 366, 446. - Les colonies allemandes actuelles ne sont pas favorables à Témigration ; leur véritable avantage est d^ouvrir des débouchés à l'industrie nationale.

XII, 201. — Agissements d'agents anglais au Cameroun. Négociations à ce sujet avec le Cabinet anglais.

XII, 207. — Aplanissement des différends anglo - allemands. XII, 238. — Le gouvernement ne peut indiquer déjà la situation légale qui sera établie dans les colonies allemandes; il vent laisser ces entreprises se développer librement XQ, 365. — Les orateurs de Topposition identifient la politique coloniale avec la création de lignes de

INDEX ALPHABÉTIQUE

bateaax à vapenr, qaoiqae celle-ci en soit iodépendaDte. XII, 382, 405.

— Le gouvernement impérial croit devoir favoriser les entreprises colonisatricee allemandes. XIT, 430.

— Le gouvernement ne veut point de colonies créées par l'État (système français); il entend se borner à protéger les libres établissements coloniaux formés par des sujets allemands. XI, 210, 227, 232; XO, 302; XHI, 61. - Gomment PEmpire peut assurer cette protection qu'il doit à ses nationaux. XT, 2 13. — Etablissement allemand d'Angra Pequenna; négociations à ce sujet avec l'Angleterre. XT, 210, 223. — Lettres de protection données par le gouvernement. XT, 231. — L'oeuvre des Missions dans ces colonies allemandes. XIII, 22 et suiv. — Pourquoi cette œuvre ne doit pas être confiée à des missionnaires français. XIII, 41.

Polltiqve économique et flnan* cière du chancelier: exposée préalablement et par parties dans plusieurs discussions financières.

1, 294; II, 290-315; IV, 134; VI, 117, 124; VD, 53, 144. - Le chanceHer répond à ceux qui l'accusent d'être en opposition avec ses anciennes tendances économiques. VIII, 97.

— Quelle était la situation de M.

de Bismarck au point de vue de la politique commerciale, quand il entra au ministère. VIII, 99. — Les avantages politiques qu'il a tirés dn traité de commerce (1862) avec la France. VIII, 101. — Tant que M. Delbrfick a dirigé les affaires économiques, le chancelier ne s'est point occupé do ces questions; mais quand il s'est trouvé seul, il a du former ses convictions en matière économique et fiscale. VUI,

103-106; X, 154. - Exposé du programme économique et fiscal du chancelier dans ses lettres adressées sur ce sujet an Conseil fédéral.

VIII, 176, 178, 185, 187. — Raisons qui doivent faire abandonner la politique commerciale adoptée depuis 1865. VIII, 191. — Le projet de tarif douanier est une partie de la réforme générale à laquelle on aspire. VIII, 248. — Côté financier (dans l'intérêt des États confédérés) de la réforme douanière.

VIII, 291. — Nouvelles sources fiscales qui changent la situation financière respective de l'Empire et des États particuliers. VIII, 284, 291, 323. — Le programme de réforme sera soutenu jusqu'au bout par le gouvernement de l'Empire.

IX, 261. — Initiative toujours prise par le chancelier pour la réforme fiscale. IX, 267. — Les gouvernements confédérés sont décidés à maintenir, même malgré dos résolutions parlementaires, la position acquise sur le tnrrain du tarif douanier. X, 353. — Prédominance de l'esprit de parti en matière économique. XI, 203.

Pologne ~ et Polonais prns* siens: situation exceptionnelle de la province de Posen au moment de l'insurrection du royaume de Pologne (1862-63). 1,41. - Quelle part cotte province avait prise à l'insurrection de la Pologne russe.

I, 42. — Attitude du gouvernement prussien vis-à-vis de l'insurrection polonaise. 1, 43 et suiv. — Réponse aux députés allemands - prussiens qui prenaient parti pour la cause polonaise ; le ministre - président combat l'opinion qui demandait à la Prusso de garder une neutralité absolue outre les insurgés polonais et le gouvernement russe. I, 51, 82.

iU

INDEX ALPHABETIQUE.

— Le prince de Bisoiarok rappelle Tattitude que la Chambre des députés prussienne avait prise à regard de cette insarrection polonaise, en opposition avec la politique royale, et les combats qa^il eut à livrer sur ce terrain. X, 194; XTII, 201. — Convention conclue entre la Prusse et la Russie pour la sûreté de leurs frontières polonaises; la vérité sur cette convention et sur ses effets . I, 54 et 8uiv.

— Nouvelles explications sur le cartel prusso-russe. I, 60. — Réfutation des bruits répandus dans la presse sur ce sujet. I, 62 et 8uiv. — Contagion de Pinsurreotion polonaise dans les provincesfrontières de Prusse, et mesures prises à cet égard par le gouvernement. I, 81. — Souvenirs de cette insurrection. — XII, 87, 114; XIII, 202 et 8uiv, — Dispositions des puissances dans cette question polonaise en 1863. XIII, 209. — L^opposition de la Chambre prassienne était un appel à Pétranger.

XI il, 212. — Témoignage rendu à la fidélité de la population polonaise prussienne, dans sa grande majorité.

I, 83, 309. — Après la guerre de 1866, un député de Posen réclame en faveur des droits polonais, au nom du principe des nationalités pour lequel la Prusse venait de combattre; le ministre - président réfute cette thèse. I, 226. ~~ Caractère confessionnel des élections dans les districts polonais. I, 281, 312; III, 14. — Entrée de contrées autrefois polonaises dans la Confédération de TAllemagne du nord ; protestations des députés polonais à ce sujet. I, 307. — Que ces députés n*ont point mandat pour représenter la nationalité polonaise.

I, 308. — Prospérité de la Pologne

prussienne; reconnaissance et fidélité de la population à la monarchie prussienne. IV, 89. — Rôle du clergé polonais dans les élections.

I, 310 et «lit?. — Souvenirs historiques: conquête de la Prusse occidentale par les Polonais; avec quelle violence ceux-ci polonisèrent le pays. I, 313 et suiv. — Pourquoi ^ancienne Pologne ne peut - elle être reconstituée? parce quMl n'y a plus assez de Polonais, I, 317 et suiv. — C^est la noblesse polonaise seule qui rêve cette restauration; elle n'est point suivie par la majorité du peuple polonais. I, 320; XIII, 261. - Au Reichstag de 1871, les députés polonais protestent encore une fois contre Vincorporation de leur province dans TEmpire allemand; le chancelier conteste que cette province soit un Étai^ et nie que ces députés parlent an nom de leurs électeurs. III, 11. — Bravoure et dévoûment dont les soldats polonais ont fait preuve sons les drapeaux prussien et allemand.

III, 12; XIII, 260. - L'histoire montre comment les Polonais traitaient les nations qu'ils avaient conquises. III, 12. — Le véritable mandat que les députés polonais ont reça, c'est de défendre les intérêts catholiques. III, 14. — Tendances séparatistes de la noblesse polonaise, soutenues par le clergé catholique, même allemand. IV, 85, 93, 114; XII, 87; Xllf, 95, 232. - En Silésie, où pareil cas ne s'était jamais produit, un parti polonais s'est formé à l'aide du clergé catholique V. 35, 50; X, 113. — La presse polonaise. VI, 174. — Polonais et socialistes. VII, 137. — Les dissensions religieuses ont été la véritable cause de la ruine do royaume de Pologne. XI, 120. —

INDEX ALPHABÉTIQUE

Le BÎége archiépiscopal do Poscd.

Difficultés de ropoorvoir ce siège.

XII, 99, 102. — L^arrachement à la Prasse do ses provinces polonaises no pourrait avoir liea que par suite d^une guerre malheurouse pour la Prusse et rAUemagnc. XII, 414, 437, 440; XIll, 248. - Répliqae à un député polonais sur ce sujet. XII, 137. — Allemands po- Ionisés. XIII, 28, 130. - Interpellation polonaise, au Reichstag, relativement aux Polonais étrangers expulsés des provinces orientales de Prusse. XIII, 79. — Message royal, à ce sujet. XIII, 80. — Ce n'est pas le point de vue confessionnel, mais celui de la nationalité qui a décidé les expulsions. XIII, 94, 236. — Le gouvernement prussien vout mettre un terme à la polonisation et développer Télément allemand dans ses provinces de l'Est XIII, 95. — Résolution et vote du Reichiag sur les expulsions polonaises.

XIII, 97. — Motion à la Chambre des députés pour protéger les intérêts allemands dans les provinces de FEst. XIII, 188. — Part échue à la Prusse dans le différents partages des territoires polonais. XIII, 191. — Proclamations de Frédéric- Guillaume III à ses sujets polonais, et ce qu'elles valent. XIII, 193, 252 et suiv, — Mémoire du général de Grolmann sur la situation du duché de Posen en 1830. XIII, 194. — La politique - F/otftfW/ à regard de la Pologne prussienne.

XIII, 196. — Nouvelle politique, polonaise inaugurée par Frédéric- Guillaume IV, et quel en fut le succès. XIII, 197, 257. — Alliance des Polonais avec la démocratie en 1848. XII ï, 198, 201. - Souvenirs de rémigration polonaise en 1832. XIII, 200. — Jusqu'où s'étend

l'idée d'une Pologne restaurée. Ibid,

— Les influences polonaises auprès d'Alexandre II. XIII, 106. - Espérances et prétentions polonaises encore vivantes. XII î, 223. — Progrès du polonismo dans les provinces orientales prussiennes. XIII, 224. — Manière dont les Polonais ont exploité les droits constitutionnels. XIII, 227. — Alliances parlementaires qui font la force des Polonais. Ihid. — La polonisation en Silésie. XIII, 231. — La question confessionnelle dans les provinces polonaises. XIII, 233.

-- Achat par FËtat de bions polonais. Quels seraient los effets de ces acquisitions. XIII, 237, 258.

— Do l'égalité des droits, relativement aux Polonais. XIII, 258. - Loi pour favoriser l'établissement de colons cdlemands dans les provinces polonaises prussiennes. XIII, 274. — Caractère purement dcfonsif do cette loi. XIII, 278.

Postes. — Subvention do TEmpire proposée pour créer dos lignes postales par steamers, à destination des pays de rextrême Orient. Exposé des motifs. XI, 196. — Que ces affaires d'intérêt national ne peuvent se traiter d'après une tenue de livres commerciale. XI, 202. — Exemples des autres pays qui subventionnent largement de telles entreprises. Ibid, — Mouvement de l'opinion publique en faveur de cette création. XI, 208.

PonToir pénal parlementaire:

projet de loi concernant le pouvoir pénal du Reichstag sur ses membres Texte du projet et exposé des motifs. VllI, 113. — Les députés, grâce à l'immunité parlementaire, forment une classe de privilégiés. VIII, 117. - Le projet do loi est présenté pour fortifier

INDEX ALPHABÉTIQUE

le pouvoir disciplinaire da Reichstag. VIII, 119. — Protection due aux personnes étrangères, que la liberté de la tribune permet d^offenser impunément VIII, 121 — Discours parlementaires calculés pour être reproduits par la presse dans un but d^agitation. VIII, 123, 130. (Voir Tarticle Immunités parlementaires.) — Le projet de loi est un complément nécessaire de la loi contre les socialistes. VIII, 125.

— La Chambre peut-elle avec son pouvoir disciplinaire actuel atteindre le même but? VIII, 126.

— Exemples tirés des règlements parlementaires d'Angleterre . de France et des Etats-Unis. VIII, 127-130.

Présidence da Cabinet pras- Bien! le ministre- président n'a ni le degré d'influence dans le Cabine^ ni les moyens d'action proportionnés à sa responsabilité. V, 9, 20 et suiv,; VI, 124. - Tâche difficile et ingrate du ministre - président.

V, 12; VI, 125; X, 189, 315. - Cette présidence devrait être modifiée ou supprimée. V, 20. — Motifs qui décidèrent le prince de Bismarck (janvier 1873) à se démettre de cette présidence. V, 12-13.

— Que le ministre des finances est le suppléant naturel du ministreprésident. VII, 197. — Ce n'est pas au ministre - président qu'incombe la tâche de prendre l'initiative des réformes financières et de préparer un programme en ce sens.

IX, 123, 127. — Le véritable ministreprésident c'est le Roi. X, 189.

Présidence fédérale (conférée au Roi de Prusse): ce qu'elle représente comme force pour l'Allemagne et comme progrès déjà réalisé dans la voie de l'unité nationale. li, 346.

Presse: Abus et délits commis par la presse. VI, 159. — Fausses nouvelles relativement à la situation de paix et de guerre. VI, 159, 179.

— Relations extérieures de la presse et des correspondants de journaux.

VI, 165. — Maux causés spécialement par la presse socialiste. VI, 171, 173; Vin, 54, 61, 69. - Apreté de la polémique dans la presse et abus des personnalités. VI, 176.

— Moyens défensifs (contre la presse) en dehors du code pénal.

VI, 178. — HostUité de la presse libérale sur le terrain économique.

VIII, 107. — Pessimisme de ces journaux. IX, 343. — Attaques de presse auxquelles le chancelier est personnellement en butte. VIII, 223; XI ï, 186. — Fonds de presse progressiste. XI, 176.

Presse clérloaie: violences de cette presse; sa tendance antiallemande et gallophile. IX, 61. — Citation d'un article d'une feuille catholique de Haute-Silésie. IV, 81 et suiv. — Calomnies incessantes de la presse ultramontaine contre le gouvernement. IV, 110; V, 167.

— Attitude de la presse cléricale lors de l'attentat- Knlimann . VI, 52.

— Presse officieuse du Saint-Siège en Allemagne. VI, 91. — Hostilité de cette presse contre l'Empire dans toutes les difficultés extérieures. XIII, 58. — La Germania^ principal organe du parti - centre.

Presse offleiense prus^enne:

quelle responsabilité le gouvernement accepte à ce sujet I, 124. — Le gouvernement repousse tonte solidarité avec la presse dite officieuse. II, 311. — Le prince de Bismarck conteste l'existence d'une presse officieuse et décline tonte responsabilité à cet égard. V, 72-73.

— Noarelle déclaration plus explicite aa sujet de la presse officieuse prussienne et allemande.

La chancelier nie absolument quHl y ait une presse officieuse. VI, 160 et 9UW. — Comment avaient lieu les rapports du ministère avec les journaux. VI, 162. — Usage que fait le gouvernement des feuilles qui se mettent volontairement à sa disposition. XI. 177; XII, 187. — Origine du mot Reptiles dans le langage do la polémique. VI, 163.

— Fausses apparences d'officiosité, et d'où elles proviennent. VI, 167, 169. — Désaveu formel des articles prétendus officieux qui annonçaient la guerre au printemps do 1875.

Page 1