‹ Les discours de M. le comte de Bismarck: avec sommaires et notesChapitre 171 sur 175 · VI · texte numérisé non relu

VI

Presse socialiste: le mal qu^elle a fait. VI, 171. — Esprit de cette presse. VIII, 60. — Comment se.

crée et s'alimente la publicité socialiste. VIII, 66. — Cette presse a glorifié Passassinat politique.

VIII, 49. — Extraits do journaux et de programmes socialistes. IX, 300; XI, 96; XIII, 175 et suiv.

Prestige de l'Allemagne à rétranger, depuis la guerre de 1866. Adresse des Allemands d'outre- mer. II, 72. — Le prestige extérieur do PAllemagne est en raison de l'éclat de sa représentation diplomatique. IV, 24. — Protection des Allemands à l'étranger. VI, 150; XI, 213, 229.

Princes dépossédés (le roi Georges de Hanovre, l'Electeur de Hesse et le duc de Nassau): traités conclus avec ces princes et leur accordant une indemnité pour leur souveraineté perdue. Loi proposée aux Chambres prussiennes pour sanctionner ces traités. II, 83. — Sentiment politique qui avait dicté ces traités à la Prusse, et leur

avantage au point de vue de la conciliation dans les pays annexés.

II, 85 et «u/r., 208. — Le ministreprésident fait une question de Cabinet du vote de cette loi des indemnités princières II, 91. — Mise sous séquestre (1869) des biens et des valeurs appartenant à l'ex-roi de Hanovre et à l'ex Electeur de Hesse; la sanction de l'ordonnance de séquestre est demandée aux Chambres prussiennes. Il, 159, 169, 199, 213. — La Prusse ne peut fournir elle-même aux Princes ses ennemis les moyens de lui faire la guerre. H, 163. — Rappel de cette question. VI, 163; XI, 175 {v. les articles Hanovre et Hesse électorale).

FrOfSTeMiste (parti): ce n'est pas avec l'aide du chancelier que la Constitution allemande se développerait dans le sens du progressisme. V, 95. — Ce parti combat le socialisme, mais seulement en paroles. VIII, 30, 32. — Le progressisme est un parti de négation pure. VIIl,70,325;X,76.-Membres de l'opposition avancée (en Allemagne) qui ont été reconnus (en 1870) pour des agents de l'impérialisme français. VIII, 53, 78. — Le Ring progressiste de Berlin ; sa domination absolue. IX, 215, 217, 229. — Administration des finances berlinoises par le parti progressiste.

IX, 201, 209. - Ce parti consulte plutôt ses tendances politiques que les intérêts de la ville. IX, 199. — Entre le parti -Centre et le progressisme le chancelier choisirait le premier, parce qu'il est moins dangereux pour l'Etat. X, 112, 115.

— Les progressistes se disent dévoués à la monarchie, mais leur tendance est républicaine. Ils iront plus loin qu'ils ne veulent. X, 91, 327; XI, 147. — Opposition systé-

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matiquo qoo lo chancelier a toujours trouvée du côté progrossiste.

X, 115. — L'opinion et la disposition du chancelier à Tégard de ce parti n'ont jamais varié. X, 327.

— Fusion du progressisme avec les sécessionnistes du parti libéralnational. Ces deux fractions forment ensemble un nouveau parti libéral {freiainnig). XI, 47. — Le progressisme, par la nature de son opposition, est le véritable auxiliaire du socialisme. XI, 107, 109.

— 11 est plus dangereux que celui-ci parce qu'il opère avec plus do finesse. XF, 146, 158. — Attitude soi-disant patriotique des progressistes en 1866. XI, 162, 178. — Le chancelier retire les paroles conciliantes qu'il avait dites en 1876 an sujet du conflit parlementaire.

XI, 178. — Le parti progressiste ne représente qu'une minorité très minime dans le pays. XII, 398. — Ses alliances avec tous les adversaires du gouvernement. XIII, 336.

— M. le député Kichter coosidéré comme chef do ce parti; son importance à l'étranger. XII, 401, 431, 444, 454. — Double rôle joué

par les progressistes dans le Kulturkatnpf. XIII, 319, 336.

ProteetionnlsMe: le nouveau tarif douanier n'est que modérément protecteur. VIII, 2U. — Réaction protectionniste dans la plupart des autres ËtaU. VllI, 213.

— Résultats du système protecteur en Russie. VIII, 216. — L'expérience montre que les peuples qui se protègent commercialement, prospèrent. Vlli, 216. — Le chancelier déclare que, sans être protectionniste passionné, il aidera à l'élévation dos droits de douane, lesquels réagissent dans le sens de la protection. IX. 283. — Protection due à l'agriculture et qui lui est indispensable. XII, 309.

Prusse (dans l'Empire): Le Roi maintient ses droits comme souverain particulier. X, 213. — Message royal au Reichstag sur ce sujet. XIII, 80 et suiv. — Où en serait l'Empire sans la Prusse?

XIII, 91. — Détresse financière de la Prusse causée par le Reichêtag^ qui refuse de créer des impôts de l'Empire. XUI, 134.

Qaestions eonstitutlonnelles:

Constitution prussienne; modification des articles 15 et 18 qui réglaient les rapports de l'Etat et de l'Eglise. V, 25. — Abrogation dos articles 15, 16 et 18. VI, 85.

- Constitution fédérale; discussion du Statut. I, 279, 282 et smv , 346, 378. — Perfectibilité de cette Constitution et en quel sens. II, 253; VII, 72, 83. — Danger de remettre sans cesse sur le tapis les questions constitutionnelles. VII, 81, 189. —

Objections constitutionnelles élevées contre la proposition - Franckenstein (répartition des excédants de recettes de l'Empire), et réponse à ces objections. VIII, 340-344. — Droits constitutionnels de l'Empereur. Le chancelier défend ces droits dans toute leur étendue.

X, 83 et smv., 178-199. — Le principe de la politique impériale est monarchique, mais non pas dans le sens que donnent à ce mot les «constitutionnalistes*. X, 83. —

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Reficrit royal du 4 janvier 1882; droits personnels qae la Constîtation prussienne attribue an sou- Terain, X, 174. — Fausse interprétation de ce rescrit. X, 176. — Les communications du Reichsiag avec le Conseil fédéral; le chancelier ne croit pas devoir constitution nellement se charger de ces communications. XF, 187 et miv, HuéMon d'Orient: Situation de TAllemagne au commencement de la dernière guerre russo turque.

VIT, 20 et suiv, — Rappel des obsessions auxquelles la Prasso fut en butte lors de la guerre de Crimée.

VII, 29, 133. — Position prise et à prendre par P Allemagne à la fin de la guerre russo- turque (congrès de Berlin). VIT, 117 et auiv.;

VIII, 330. — Caractère du rôle médiateur de T Allemagne. VIT, 123-127.

Qaestions personnelles: protostations contre la maxime: la farce prime le droit I, 26, 120; II, 22G, 382; III, 13; VI, 107; X, 220. — Le ministre -président, accusé de parler une langue prussienne y s'en fait gloire. I, 29. — Attaques violentes et extra- parlementaires de M. le député Virchow contre le ministre- président; comment celui-ci relève de telles personnalités. 1, 169 et suiv, — Rappel de ce conflit persoonel. VI, 198.

— Opinions que M. de Bismarck apportait au parlement d'Ërfurt et qu'on lui oppose, seize années plus tard. I, 305. — Le chancelier fédéral s'excuse de certaines vivacités de parole et de certaines impatiences, en rappelant les longues luttes qu'il a soutenues et les difficultés avec lesquelles il est encore aux prises. I, 336; III, 95.

— Témoignage rendu au patrio-

tisme allemand d u comte de Bismarck par un ministre bavarois, à propos des traités d'alliance avec les Etats allemands du sud. II, 36. — Rappel de ce que la dignité des ministres a eu à souffrir par suite des licences et des violences parlementaires, an temps du conflit. II, 45. — Protestations nouvelles contre les personnalités parlementaires. II, 120, 382-85. — Relations personnelles du chancelier d'Allemagne avec le comte de Beust. II, 183. — Les sentiments et les idées du chancelier au sujet de l'unité nationale sont dénaturés dans la discussion sur la demande d'accession de Bade à la Confédération du nord. 11,352. — Le comte de Bismarck se défend de s'être contredit, comme chancelier, à l'égard des droits du pouvoir fédéral. II, 384. — Allusion au crime tenté sur la personne du ministre président en 1866. II, 404.

— Rappel de ce crime. XI, 136.

— Attitude douteuse do la police de Berlin en cotte occasion.

XI, 137. — Sympathies progressistes publiquement témoignées pour l'assassin. XI, 137, 159.

— Quelle est la part personnelle que réclame le chancelier en ce qui concerne la nouvelle situation do l'Alsace- Lorraine. III, 72. — Il n'accepterait pas l'administration du nouveau Pays do l'empire, si le Reichstag refusait de lui accorder pleine confiance sur ce point, lll, 74 75. — Le prince de Bismarck reconnaît que l'estime et la gratitude publiques ont amplement payé ses services. III, 76; X, 49.

— Le ministre- président ne retire rien d'une profession de foi chrétienne qu'il a faite en 1849 et qu'on lui rappelle. IV, 95. — Nouvelle profession de foi chrétienne. VIII,

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60; X, 161. — Il proteste contre les citations de ses paroles, toujours inexactement faites par les orateurs du Centre. IV, 101. — Quels motifs ayaient déterminé le prince de Bismarck à se démettre de la présidence du ministère prussien (janvier 1873); Pétat de sa santé Fobligeait de restreindre le cercle de ses travaux. V, 10 et miv. — Il nie à ce sujet qu^il y ait eu aucune dissidence entre lui et ses collègues du ministère, et donne un démenti à tous les autres bruits que sa démission de la présidence avait fait naître. V, 16, 22, 26. - Témoignage de confiance personnelle donné au nouveau ministreprésident. V, 21. — Les désillusions éprouvées vis-à-vis du parti conservateur furent une des causes qui amenèrent le prince à se démettre de la présidence du Conseil. V, 28, 29. — Combien le prince de Bismarck était ami de la paix confessionnelle et loin de vouloir créer un conflit; quels témoignages les évêques eux-mêmes lui ont rendus à cet égard. Y, 49. — Réponse à des reproches d^irritation dans certains débats parlementaires. V, 138-144; VII, 178-182.— Réplique à des attaques rétrospectives, et profession de foi évangélique. V, 167. — Le devoir du véritable homme politique est de subordonner ses propres idées aux intérêts de TEtat. V, 158 et suiv. — Démenti absolu donné au livre -La Marmora sur les prétendues cessions de territoire promises à la France (avant 1866) par le ministre-président de Prusse. V, 162 et 8uiv. — Le prince de Bismarck se fait honneur d^être *la personnalité de son temps la plus haïe* (pour avoir toujours et contre tous servi son Roi et son pays). V, 172,

— Le chancelier repousse Fexcès dMmportance qu^on vent attribuer à sa personnalité dans le développement national de TEmpire. V, 183;

— Texcès dUmportance aussi qn^on lui donne dans Tensemble de la politique et des affaires. X, 192.

— Attentat-Kullmann ; quels furent les mobiles de ce crime. VI, 48 et 8uiv, ; XIII, 222. — Situation difficile du chancelier, à qui, malgré Taffaiblissement de ses forces, on ne vent accorder ni la retraite ni le repos.

VI, 112. — De la susceptibilité ministérielle. VI, 176. — Le chancelier a oublié les inimitiés et les attaques d^autrefois (au temps do conflit parlementaire). VI, 198; VIII, 322. — DoUtion du chancelier en Lauenbourg. VI, 202. - Relations amicales personnelles du chancelier avec le ministre-dirigeant d^Antriche - Hongrie (comte Andrassy). VIL, 135. — De quel côté sont toujours venues les attaques personnelles (dans les débats parlementaires). VU, 178- 182; X, 118. - Réponse à des observations personnelles d^un orateur libéral - national. VII, 233.

— Explications personnelles an sujet de la session intérimaire du Landtag (mars 1878), et de la présentation tardive d^un projet de loi. VII, 257. - Est-il vrai que le chancelier soit en opposition avec ses anciennes tendances économiques? VIII, 102; IX, 79; X, 74; XI, 103. — Comment M. le ministre Delbrflck s^est séparé du chancelier. VI, 209; VIIÏ, 103; X, 144. — Depuis quelle époque datent en réalité les convictions du chancelier en matière économique?

VIII, 103; IX, 80. — Après avoir rempli sa tâche extérieure, il croit devoir appliquer son activité aux

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qoestioDS intérieares. X, 43, 73.

— Ses études économiques. X, 67, 143. — Un ministre ne peut se permettre le luxe d^une idée unique, ni fermer son esprit à des vues meilleures. XII,' 315.

-> Comment la presse libérale s^exprimait sur le caractère et la capacité de M. de Bismarck, quand il était plénipotentiaire à Francfort, puis quand il entra au ministère. VIII, 109, 110; X, 202; XIII, 203. — Quels furent les rapports personnels de M. do Bismarck ayec Lassalle. YIII, 37-42; XI, 168; XIII, 182. - A propos de la correspondance - Thûngen, le chancelier reyendique son droit incontestable de faire connaître ses opinions au pays. VIIT, 223.

— Attaques de presse auxquelles le chancelier est en butte. YIII, 222. — Rectification de faits personnels à propos d*une interpellation sur la question monétaire.

VIII, 301, 306 et suiv. — Le chancelier expose sa situation vis-à-vis des différents partis. VIII, 330 et *tfw.; XIII, 335. — Luttes qu'il a soutenues contre chacun d'eux. X, 52, 64, 113. — Raisons qui, après 1871, le détachèrent du parti conservateur et le rapprochèrent des libéraux -nationaux. VIII, 335. — Pourquoi cette alliance a été rompue. VIIT, 336; XI, 45. - L'étoile qui a toujours guidé le chancelier c'est l'idée d'établir et de consolider l'unité allemande. VIII, 333, 337; IX, 38, 160; X,43; XIII, 203.

— Ce qu'il lui en a coûté, après 1866, de conserver le régime constitutionnel. VIII, 331. — Soupçons de réaction (1879) énergiquement repoussés par le chancelier.

VIII, 330. — Le chancelier exprime la lassitude extrême que la lutte

des partis lui fait éprouver, et laisse entrevoir de nouveau la possibilité de sa retraite. IX, 39. — Il voit devant lui un cercle de partis qui ne veut plus accorder aucun succès au gouvernement. Il faudrait que celui-ci fît un Canossa libéral. X, 267. — Motifs qui décident le chancelier à conserver ses fonctions ; il annonce qu'il les gardera jusqu'à la fin IX, 79; X, 204, 273; Xll, 109. — Lettres à M. le ministre d'Etat do Bûlow, où le chancelier se plaint de ne pas trouver chez le ministre des finances (Camphnusen) le concours et l'initiative nécessaires. X, 123-127. — Réponse personnelle à un discours de Texministre Camphausen. IX, 108-122.

— Attaques dirigées auprès de Sa Majesté contre le chancelier. Impuissance de ces attaques. IX, 140.

— Le chancelier identifié par un orateur de l'opposition avec des radicaux extrêmes de l'étranger.

IX, 319. — Prétendue difficulté des relations personnelles du ministreprésident avec ses collègues. Réfutation, par les faits, de ces allégations. IX, 159. — Le chancelier déclare faire bon marché de la doctrine; ce qu'il veut d'abord, c'est consolider l'oeuvre nationale et tous ses efforts y tendent. IX, 161; XIII, 129. — Il se plaint de la partialité politique des juges contre lui. IX, 184. — Faits personnels, relatifs à l'impôt de loyer de Berlin et généralement à l'administration beriinoise. IX, 208, 217, 224, 240, 245, 251. — Le prestige du chancelier. IX, 289. — Le chancelier et la ligue an ti- sémitique. IX, 291.

— Le prince de Bismarck se range lui-même au nombre des «parlementaires»; il dit que sa propre carrière a été toute parlementaire.

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IX, 336. — Le chancelier De demande aucune reconnaissance; il n'a fait que son devoir. X, 46. — Il sait ce qui l'attendait si les grandes guerres de 1866 et de 1870 n'avaient pas réussi. X, 46, 47. — Attaques personnelles dont le chancelier a été Tobjet dans les discours électoraux. X, 65. — Réponse à une accusation d'inconséquence par rapport à la lutte cléricale. X, 111 ; XIII, 295 et 8uiv. — Les statues élevées au prince de Bismarck. X, 49, 64. — Il n'a jamais recherché la popularité. XII, 472. — Prétendue dictnture du chancelier; ce qu'elle signifie au vrai. X, 92; XI, 191. — Le prince de Bismarck rappelle quelle était la situation en 1862 et à quel péril légal il s'exposait en prenant alors le pouvoir.

X, 87, 202, 235; XIII, 202. - Il repousse avec indignation le reproche de vouloir se couvrir de la personne et du nom du Roi. X, 203. — Incident personnel à ce sujet. Ibid — Ce que le chancelier a fait pour réaliser l'idée nationale.

X, 334. — La personne du chancelier est constamment mise en jeu dans toutes les discussions. X, 76, 341; XII, 180, 185. - Langage de l'absolutisme prêté au chancelier; ce langage, il le parlera en effet si jamais il est convaincu que patriotisme et absolutisme concordent X, 333. — En réalité il n'est point partisan du régime absolu. XI, 69.

— Jusqu'où irait son dévouement à la cause nationale et à celle de l'autorité royale. X, 334. — Rappel

de la mission donnée à M. de Bismarck, député, par le ministre de la guerre, lors de la convention d'Olmûtz. X, 193. — Les adversaires du chancelier exceptent toajours de leurs critiques sa politique étrangère; ce que valent à ses jeux de tels compliments. XI, 52, 224.

— Le chancelier ne s'en laissera pas imposer par une majorité hostile. XII, 45. — Est -il vnd qu'il ne puisse supporter la contradiction? XII, 59. — Quelle part le chancelier a eue à la législation de mai 1873 (Kultttrkampf). XII, 96, 111; XIII, 297. — Charge de travail personnel que les affaires étrangères imposent au chancelier.

Il sera obligé de renoncer à ce département si on lui refuse l'aide dont il y a besoio. XII, 128. — Attaques basses et grossières dont le chancelier est l'objet à cause de sa politique économique. XII, 306; XIII, 111, 157. — Le chancelier tient pour un de ses plus grands services d'avoir concouru à la réforme économique. XII, 346. — Il place sa confiance en la jeunesse allemande, au point de vue national patriotique. XII, 423. — Son respect pour l'œuvre nationale à laquelle il a voué son existence.

XIII, 135, 152. — Ses inquiétudes pour l'avenir national. XIII, 241.

— 11 lui est impossibile de se faire relever à la tête du pouvoir par ses adversaires. XIII,272. — Fausse interprétation du mot: «nous n'irons pas à Canossa*. XIII, 303.

Réforme économique et financière: urgence de cette réforme, VIII, 197. — Nécessité des con-

cessions mutuelles sur ce terrain.

VIII, 239. — Le nouveau terif douanier est une partie do la ré-

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forme générale. VIII, 248. — Le gonTernement est résolu à poarsaÎTre cette réforme. VIII, 213. — Premiers résultats, déjà obtenus, de la réforme. IV, 75. — Le chancelier a toujours insisté auprès du ministre des finances pour que celui-ci prit l'initiatÎTe de la réforme et présentât un programme. IX, 113, 123-127. — Réforme des impôts au moyen des excédants remis à la Prusse par TEmpire. IX, 52 et stdv, — La réforme financière rendra possible de corriger le système financier municipal. XI, 199. -> Le changement de la législation douanière a été une «grande chose». IV, 335. — Les gouvernements confédérés maintiendront quand même cette législation.

X, 353. — Réformes promises par le gouvernement impérial pour améliorer le sort des ouvriers. IX, 190; XI, 101. — Effet produit par celles de ces réformes déjà accomplies. XI, 111. — Qu^elles sont le meilleur moyen de combattre socialisme. XI, 101, 112.

BéglemeilUtion du traTail. — Motions pour supprimer le travail du dimanche, pour établir un jour moyen de travail et restreindre le travail des femmes et des enfants dans les fabriques. X, 168; XII, 240. — Difficultés des questions qui touchent à la réglementation du travail. X, 171; X, 115; XII, 243. — Ceux qui soulèvent ces questions devraient offrir le moyen de les résoudre. XII, 247. — - Projet de loi (émanant du parti- Centre) pour interdire le travail du dimanche. XII, 481. — Les auteurs du projet n^ont fait que tracer le cadre de la loi et laissent au Conseil fédéral le soin de le remplir.

XII, 484. — Position désavanta-

geuse faite au Conseil fédéral visà vis des patrons et des ouvriers.

XII, 485. — Une enquête préalable est nécessaire pour savoir si les ouvriers acceptent cette réduction d^un septième de leur salaire. XII, 486, 491, 511. — Qui est-ce en somme qui supportera la perte causée par cette réduction du travail? XII, 487. — Effet obtenu, sinon cherché, par le projet de loi, au profit de certains partis. XII, 492, 504. — Rôle des députés socialistes dans cette affaire. XII, 501.

— Exemples tirés de Tétranger, notamment de la Suisse. Ce quMls valent. XIÏ, 509, 510. — Le travail du dimanche à domicile. XII, 505.

Beieh: ce quMl faut entendre par ce mot allemand (empire, grand Étet).^ 1, 186. — Pour le territoire de VEtat allemand le mot Bund (confédération) a été employé do préférence à Reich^ parce quMl exprime mieux IMdée du lien fédéral.

III, 7 et aaiv, — Impropriété du mot Reich dans certains mots composés. III, 8.

Beiehstag: Droit absolu et incontesté du Reichstag en matière dMmpôts et généralement en matière de législation. VI, 113, 135, 139. — Initiative législative qui lui appartient. VII, 39. - Utilité de l'initiative parlementaire. XII, 480. — Cette initiative en matière dUmpôts. VII, 65. — Unité d'intérêts et de sentiments entre le gouvernement de TEmpire et la représentation nationale. VII, 207. — Projet do loi pour fortifier le pouvoir disciplinaire dnReichstag. VIII, 113-131.— Insuffisance du règlement existant jusque là. VIII, 121. — Le Reichstag est divisé en huit fractions dont aucune n'a la majorité. VIII, 71. — Projet de loi proposant de

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remplacer les sessions annuelles du Reichtag par des sessions tenues tous les deux ans. IX, 321. — Préférence qui doit être donnée au Reichstag pour Pépoque de ses sessions. IX, 333. — La convocation fixée au mois d^octobre obligerait le Reichitag à tenir une session supplémentaire, en été. IX, 334. — Diminution de Tintérêt public poar les travaux du Reichsiag ; la faute en est à ses membres, dont un très grand nombre ne se donne pas la peine d^assistor aux séances. IX, 330. — La fréquence des sessions empêche les gens pratiques d^accepter le mandat de député. IX, 836. — Cercle vicieux qai consiste à renvoyer les affaires (d'impôts) du Landtag au Reichstag^ et réciproquement. IX, 67; X, 67, 323. — Division et fractionnement des partis au Reichstag; ils ne peavent former une majorité que sur le terrain de la négation. X, 45.

— Eléments hétérogènes, et hostiles à PEmpire, qui composent cette majorité. Xll, 46; XIII, 131, 269.

— Le chancelier avait espéré que le Reichstag serait le principal soutien de PEmpire; cet espoir a été trompé. XII I, 130. — Le Reichstag refuse d^oavrir les sources fiscales les plus importantes, qui lui ont été remises par les Etats particuliers. XIII, 134. — Les fractions intransigeantes du parlement. XIII, 155. — Diminution possible des rapports des gouvernements avec le Reicfistag, XIII, 265, 267.

Représentation diplomatique de PEtat allemand: représentation diplomatique fédérale. II, 262. — Nécessité que la diplomatie allemande représente dignement PEmpire. V, 23. — Représentation

diplomatique (particulière) des divers États confédérés. Il, 50; VII, 218. — Préropatives attadiécs au titre d^ambassadeur dans la hiérarchie diplomatique. IV, 26.

— Elévation nécessaire de traitement pour les postes diplomatiques d^outre - mer. Ihîd. — Importance croissante des codsulaU allemands. IV, 29; V. 107.

— Aumôneries attachées aux ambassades allemandes. IV, 32. — Envoyé de TEmpire auprès de Pape; caractère de ce poste diplomatique. IV, 141 et suiv. — Ce que le gouvernement impérial espérait en nommant à ce poste un prince de TEglise catholique.

IV, 143-144. — Malgré le refus opposé par le pape à cette nomination, le gouvernement impérial n^en maintient pas moins ce poste diplomatique (au budget) et fera en sorte d'y pourvoir. IV, 146. — Ce poste n'a pas été occupé depuis que PEmpire d'Allemagne est rétabli, mais les circonstances peuvent changer et le gouvernement impérial conserve ce poste, qui peut offrir un moyen d'entente avec le Saint-Siège. V, 112-114. - Suppresssion de ce poste en 1874, et raisons de cette suppression.

VI, 154 et suiv. — Rétablissement du même poste an budget prussien (1S82), et pour quels motifs. X, 102 et suiv. — La représentation des intérêts confessionnels par un Etat particulier (pour ses propres sujet») n'exclut pas la représentation générale de ces intérêts par PEmpire. X, 107. —- Ambassade d'Allemagne à St. Pétersbourg; demande et justification d'un crédit pour l'achat d'un hôtel d'ambassade dans cette capitale. V, 121, 123. — Demande et justification d'un sup-

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plément de traite meot pour cette ambassade. VII, 96 et suiv. — Ambassade d^AUemagne à Londres; demande et justification d^an supplément de traitement pour cette ambassade. VII, 96, 103, 155-160.— Conditions et aptitudes personnelles pour le service diplomatique.

Vil, 101 et ituiv, — Question de savoir sHl y a lieu d^établir un poste diplomatique en Perse. V, 146. — Charges-d^affaires militaires d'Allemagne (ci-devant de Prusse).

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