I, 74, 149; II, 61, 274; IV
Réserve et Jandwehr: secours aux officiers, médecins et soldats de la réserve et de la landwehr, qui ont été appelés sous les drapeaux, et aux familles de ceux qui ont succombé. III, 97, — Le soin de répartir ces secours doit être laissé aux différents États, mais TEmpire, va Turgence, en fait la première avance aux gouvernements confédérés. III, 10 et «11117.
ResponsabUité : — des fonction naires fédéraux. I, 334 et suiv, — Le chancelier ne peut admettre une responsabilté indépendante et directe de ses subordonnés. II, 141.
— Responsabilité du chancelier fédéral. II, 24, 248. — Responsabilité du ministre -président de Prusse, limitée par le mécanisme même du ministère prussien. 11,329.
— La peur de la responsabilité est une des maladies de notre temps.
II, 361. — Responsabilité judiciaire.
II, 362. ~ Responsabilité du chancelier à l'égard du budget fédéral; elle Toblige à maintenir Tintégrité des recettes propres de l'Empire.
IV, 132, 136, 137. — Responsabilité collective des membres du ministère prnssien. IV, 53. — Fiction de cette responsabilité collective. VI, 124-125; VII, 68. - Le ministre-
président n'a pas un degré d'influence, dans le Cabinet, proportionné à sa responsabilité. V, 9; X, 189. -~ Ce qui constitue la responsabilité d'un ministre, ce n'est pas encore le vote de celui-ci dans le conseil, mais sa signature apposée à côté do celle de Sa Majesté au bas d'un acte de gouvernement.
V, 25. — En quoi consiste réellement la responsabilité ministérielle.
VII, 69. — La responsabilité ministérielle n'enlève point aux actes de gouvernement du Roi leur caractère de résolutions personnelles. X, 184. — Réfutation des théories qui invoquent la responsabilité ministérielle pour annuler le pouvoir royal. X, 184 et miv.
— Quelle est la responsabilité du chancelier par rapport aux différents départements de la chancellerie. VI, 127; Vil, 39; IX, 157.
— Responsabilité du chancelier au point de vue de l'initiative législative. VII, 39. — Le chancelier combat les signatures anonymes, collectives (d'un département ministériel), parce qu'elles empêchent la responsabilité personnelle de ressortir. VII, 76. — Responsabilité du chancelier en matière d'impôt.
VII, 141. — Responsabilité historique et politique que doit conserver le chancelier, même en cas d'une suppléance. VII, 209. — Responsabilité du chancelier comme ministre d'Alsace-Lorraine. Pourquoi le chancelier désire être déchargé de cette responsabilité. VIII, 149, 164. — La Constitution de l'Empire ne connaît pas d'autre responsabilité que celle du chancelier.
Comment et dans quelle mesure le prince de Bismarck accepte cette responsabilité. IX, 150. — Responsabilité du chancelier par rapport
aux résolutions du Conseil fédéral.
IX, 155. — La responsabilité da chancelier constitue un yeto indirect et de fait pour TEmpereur. IX, 152.
Royauté prnssienne: ses droits constitutionnels. I,19,161;X,182. — Base donnée àla monarchie par Frédéric-Guillaume I«'. 1, 117. — Les rois de Prusse toujours protecteurs des classes pauvres. 1, 140; X, 156; XI, 170. — La royauté prussienne veut améliorer le sort de Pouvner, de même qu'elle a émancipé (1811) la classe des paysans. X, 157. — La politique prussienne dirigée par le &oi personnellement. I, 180. — Droit appartenant à la Couronne de nommer aux fonctions administratives supérieures. II, 1.55 et sniv.
— Protection pénale due à la royauté. II, 402. — La personne ou du moins Popinion du souverain doit- elle être absolument écartée des discussions parlementaires?
VI, 67. — Le cabinet civil de Sa Majesté. Vil, 177. — Prérogative royale pour la nomination des ministres (article 105 de la Constitution). VU, 256. — Prérogative de Sa Majesté relativement à la convocation des Chambres. XI, 331.
— Rescrit royal du 4 janvier 1882.
X, 174-175. — Fausses interprétations de ce rescrit. X, 174. — Rappel à ce sujet du conflit parlementaire (1862 66). X, 177. — Le chancelier prend la défense du rescrit, au Reit'hstag^ comme membre priMm/i du Conseil fédéral. X, 178. — Comment les théoriciens progressistes conçoivent la royauté constitutionnelle. X, 181, 198. — La royauté et le ministère. X, 186. — Traditions gouvernementales de la royauté prussienne. X, 187, 199. — Le rescrit du 4 janvier 1882 ne fait que rappeler et rétablir dans
tout leur jour les droits de la couronne. X, 187. — Réserves sous lesquelles le roi Frédéric - Guillaume lY accepta la Conatitation.
X, 190. — C'est la volonté royale qui, malgré la majorité de la Chambre des députés, a réorganisé Tarmée prussienne. X, 192. — Politique du Roi, en opposition avec celle de la Chambre, dans les questions de Pinsurrection polonaise (1863) et des duchés de FElbe. X, 191-196. - Où en seraient la Prusse et l'Allemagne^ si cette politique royale n'eût pas prévalu. Ibid, — Rapports directs, personnels, du souverain avec le pays; ces rapports ont toujours profité à l'État prussien. X^ 188, 213. — Le principe monarchique est la valeur la plus précieuse en Prusse; l'opposition n'a rien à mettre à la place. X, 199, 205. — Quel intérêt les constitutionnels ont-ils à annihiler la royauté? X, 199. — Le Roi est résolu à maintenir les droits qui lui appartiennent. X, 213. — Ce qui caractérise les Constitutions réellement monarchiques. XII, 57. — La question des alliances dynastiques, mêlée (par un orateur de l'opposition) à la discussion d'intérêts internationaux. XII, 429, 441. — Une telle immixtion n'a jamais été bonne pour les dynasties. X[f, 433. — Message royal et déclaration du ministre-président affirmant les droits de la Couronne de Prusse vis-à-vis de ceux de l'Empire. XIII, 80 et suiv, — 11 serait dangereux que le Roi de Prusse regrettât les sacrifices qu'il a faits H l'Empire. XIII, 134, 147.
Russie: Convention entre la Prusse et la Russie relativement aux frontières polonaises des deux
INDEX ALPHABETIQUE.
États; fables répandues (1863) aa sujet de ce cartel. I, 54, 62 et suiv.; XIII, 207. — Le cartel avec la Russie sera-t-il renouvelé? le ministre-président refuse de répondre sur ce point. II, 180. — Politique de tendance faite à Pégard du cartel russe, tandis qu^on ne dit rien de traités analogues conclus par la Prusse avec d'autres Etats. II, 181; XII, 434. ~ Résultats avantageux que cette convention eut par la suite pour la Prusse. 1, 154; XIII, 207. — Importance du poste de chargé-d'affaires militaire de Prusse à Saint-Pétersbourg. I, 74, 149. — Ambassade d'Allemagne à Saint- Pétersbourg. Demande et justification d'un crédit pour l'achat d'un hôtel d'ambassade. V, 121.— Demande et justification d'une allocation supplémentaire pour le traitement attaché à cette ambassade. Vil, 96 et amv. — Relations de frontières (commerciales et autres) de la Prusse avec la Russie; négociations constamment poursuivies par le gouvernement prussien en vue d'améliorer ces relations, et son espérance d'y réussir. I, 261 Qt suiv ; II, 55; V, 108, 111. — Susceptibilité nationale russe que la Prusse doit ménager en se gardant d'intervenir dans les affaires intérieures de la Russie. II, 54; V, 109. - Au lieu de demander la création d'une nouvelle législation douanière en Russie, il sera plus utile, pour commencer, de proposer des réformes de détail sur ce sujet, et l'on aura plus de chances ainsi de réussir du côté russe. V, 110. — Le gouvernement prussien continuera de poursuivre cette môme tâche avec zèle. V, 111. — Nouvelles négociations avec la Russie
sur ce sujet. VII, 12 et suiv. — Le ReichstoÇy en condamnant les représailles douanières, enlève au gouvernement la seule arme qu'il puisse avoir sur ce terrain. VII, 15, 19, 37, 163. — La question politique ne doit pas être mêlée ici à la question économique. VII, 25, 162. — Los interpellations faites sur ces relations douanières nuisent aux négociations pendantes. VIF, 17, 32. — Importation russe en Allemagne, et importation allemande en Russie. VII, 15; VIII, 259. — Rapports intimes de l'Empire d'Allemagne avec la Russie. On ne parviendra pas à les altérer. VI, 48;
VII, 26. — Situation de l'Allemagne vis-à-vis de la Russie au commencement de la nouvelle guerre d'Orient. VII, 20 et aniv. - Cette situation ne peut être exploitée dans un intérêt douanier. VII, 23.
— La Russie ne demandait à l'Allemagne que sa neutralité. Ibid. — Rappel des obsessions auxquelles le Prusse fut en butte lors de la guerre de Crimée. VII, 29, 133.
— Action personnelle de M. de Bismarck à cette époque. VIF, 133; XIII, 205. — Position prise par l'Allemagne à la fin de la dernière guerre d'Orient. VU, 117 et suiv.;
VIII, 330. — Caractère du rôle médiateur de l'Allemagne. VIF, 123-127. — Rappel de l'intervention de la Russie à Olmûtz. VII, 132.
— Qu'est-ce qui attire forcément les blés russes dans les ports allemands de la Baltique? VIIF, 259, 282. — Infériorité des grains russes, et leur mélange avec du grain allemano. VIII, 259. — Impossibilité pour la Russie de créer chez elle de grandes places de commerce.
VIII, 258. — Souvenir d'une lutte douanière entre la Prusse et la
Rassie, en 1823. VIII, 261, 275.
— Prospérité croissante des provinces occidentales de la Rassie; qaelle en est la cause. VIII, 289; XII, 286. — Variations du prix de vente des bois russes. VIII, 292.
— Droits prohibitifs déjà établis par la Russie. VIII, 293. — Places maritimes allemandes devenues dos entrepôts pour Texportation russe.
VllI, 287, 293. — Développement du commerce de Liban (port baltique russe). XII, 319. — Qu'une grande partie de ce commerce profite à la marine et aux places allemandes. XII, 323. — Le droit de douane sur le bois convient supérieurement pour une lutte douanière
vis-à-vis de la Russie. VIII, 292.
— Explications au sujet de la nouvelle élévation des droits de douane russes. IX, 189. — Sans les droits protecteurs la Russie n'aurait pu soutenir sa situation financière X, 344. — Le gouvernement allemand remet à la Russie rinitiative des négociations avec les autres puissances pour faire rentrer les crimes politiques dans le droit commun. XI, 130. — Le nihilisme russe; quel est son personnel; la classe ouvrière nY participe pas. XI, 134, — Procès nihilistes. XI, 135. — La propriété communale en Russie assure le sort de Touvrier. Xf, 136.
St« Oothard (chemin de fer du) :
importance d'une communication directe entre l'Allemagne et l'Italie.
II, 407. — De puissants intérêts ont agi en Italie contre l'établissement du chemin du Gothard. II,
408. — Le principal obstacle à la création du nouveau chemin, c'était l'indécision entre deux lignes. II,
409. — Appel au patriotisme du Reichstag pour satisfaire au plustôt ce besoin international. II, 408. — Rectification au sujet de la subvention accordée pour ce chemin.
SAint* Siège: témoignages de sympathie donnés par le pape à l'Allemagne, au moment de la création du nouvel Empire; avec ces témoignages est en désaccord l'attitude des ultra - catholiques allemands. IV, 67. — Idée d'une nonciature à Berlin. IV, 59. — Le Pape est inexactement informé des choses allemandes; c'est pour rectifier
ces fausses informations qu'un prince de l'Église avait été choisi comme Envoyé d'Allemagne près la Curie romaine. IV, 145 et guiv.
— Le chancelier de l'Empire regrette que le Saint-Siège ait opposé un refus à cette nomination.
IV, ibid. — La papauté a été de tout temps une puissance po/<^»^ii«. V,30; X, 110. — Son programme passé et présent. V, 32. — Il n'y pas eu de moment où l'on fût plus près de s'entendre avec le Saint-Siège qu'à la fin de la guerre franco-allemande; contre-vérités qui ont été dites à cet égard et sur la prétendue disposition que le gouvernement allemand aurait eue à favoriser l'Italie contre le Saint-Siège. V, 33, 34, 51, 52.
— Le chancelier veut maintenir au budget le poste diplomatique auprès du Pape; si ce poste n'est pas présentement occupé, il peut, les circonstances étant changées, offrir un moyen d'entente avec le Saint-
INDEX ALPHABETIQUE.
Siège. V, 112-114. — Le gouyernement de l'Eupire se défend de ▼oaloîr intervenir dans Pélectîon fatore du Pape, mais il se réserve d'apprécier la validité de cette élection. V, 114, 115. — Suppression an budget de TEmpire du poste diplomatique auprès du Saint-Siège, et motifs de cette suppression. YI, 54-55. — Rétablissement de ce poste an budget prussien (1882), et pour quels motifs.
X, 102 et miv. — Rappel de la convention faite par le gouvernement prussien avec le Saint - Siège en 1821. VI, 82. — Le concile du Vatican a créé au Pape une situation toute puissante en Allemagne et intolérable pour TEtat. VI, 85 et suiv, — Le programme de la papauté, c'est Pextirpation de Thérésie et Tanèantissement des hérétiques. VI, 92, 96, 167. — Napoléon I« et Pie VH. VI, 95.
— Influences romaines aux Tuileries en 1870. VI, 59. — Ressources financières du pape et des jésuites. VI, 75, 81. — L'attitude du parti - Centre fait douter du succès des négociations entamées avec le Saint-Siège pour la pacification religieuse. IX, 33. — Relations courtoises et amicales avec le nouveau Pape, et possibilité d'établir un modus vivendi X, 105, XIII, 312. — Apaisement de la lutte cléricale-politique. X, 111.— Négociations avec Rome, pendantes depuis plusieurs années. XII, 94. — Comment le cours favorable de ces négociations s'est interrompu.
XII, 97, 305. — Succès ultérieur de ces négociations; concessions do la Curie, et, du côté de l'État, modification des lois de mai 1873.
XIII, 290. -y Notes du cardinal secrétaire -d'Etat (1886), contenant
les concessions faites par le Vatican XIII, 291, 328. — Interprétation favorable de la dernière de ces Notes. XIII, 331.
Samoa: Entreprise coloniale allemande dans les îles de Samoa.
Secours de l'Etat refusé par le Reichstag, XI, 200.
Saze-Rojale: conduite nationale et patriotique du gouvernement saxon. II, 59. — Publication saxonne hostile à la Confédération du nord. Ibid, — Le chancelier défend les institutions particulières du corps d'armée saxon. VI, 61.
Sehleswlgr-Holsteinx déclaration du gouvernement prussien relativement à la question des duchés, et en faveur des droits de l'Allemagne contre les nouvelles ordonnances (1863) du gouvernement danois. 1, 76 et suiv. — Accord de l'Autriche et de la Prusse sur ce sujet. ], 78. — Nouvelle déclaration du gouvernement prussien sur la question des duchés; la Prusse exige du Danemark qu'il observe les traités de Londres, et, d'accord avec l'Autriche, elle présente à la Diète de Francfort les motions nécessaires pour que cTexécution fédérale» ait lieu immédiatement. I, 89. — Candidature du duc d'Augustcn bourg, prétendant à la souveraineté des duchés, et négociations du premier ministre de Prusse avec ce prince. I, 95. — Les deux côtés : fédéral et national, de la qucstio^ des duchés. I, 97.
— Dépêche du Cabinet de Berlin aux gouvernements allemands sur les diverses solutions de la question des duchés et sur l'occupation commune du Schleswig-Holstein par les troupes de l'Autriche et de la Prusse. I, 202 et suiv. — Discussion des conventions de 1852
relatives aux dachés. 1, 106. — Point de vue national allemand, dans cette question, mis en opposition par un parti avec Pintérêt prussien. I, 109 et suiv, — Union austro- prussienne dans la guerre faite au Danemark. I, 130. — Condominium de rAutriche et de la Prusse dans les duchés. I, 157.
— La Chambre des députés réclame, après la guerre, Phonneur du succès, bien qu^elle ait refusé constamment son concours dans cette affaire. I, 161. — Comme quoi le prince d^Augustenbourg, prétendant à la souveraineté des duchés, n^avait accepté les conditions de la Prusse qu^en ajoutant à chacune déciles une clause résolutoire. I, 167. — Autres détails sur les négociations avec ce prince.
1, 179, 180, 232, 234. — La Chambre des députés refuse de voter Pemprunt destiné à couvrir les frais de la guerre de Danemark, bien que cette guerre n^ait fait qu'exécuter le programme du parti national; discussion des prétendus griefs de Pop position sur ce sujet. I, 173 et miv. — La Chambre est mise en demeure à nouveau de faire connaître ses vues sur l'avenir des duchés et sur le régime qui doit y être établi.
1, 190. — Rappel de cette opposition de la Chambre dans la question des duchés de PElbe. VI, 196; X, 195
— QueUe était an contraire la politique royale dans cette question. Jbid. - La Chambre était opposée à Paccord fait par la Prusse avec PAutriche. X, 196 — Négociations avec PAutriche (après la guerre de 1866) pour Pannexion des duchés à la Prusse. I, 224. — Annexion définitive du Schleswig-Holstein; le ministre - président soutient les droits de la Prusse sur les duchés.
I, 234 et suiv. - La question du Schleswig-Holstein par rapport à la politique générale et à Pordre européen institué en 1815; attitude de la France dans cette question, et son intervention en faveur du Danemark, lors de la paix de Prague. 1, 236; VU, 134. - La dette qui pèse sur les duchés. I, 325.
— Discussion sur le droit des anciens officiers schleswig-holsteîjiois à être pensionnés. II, 28. — Le duché de Lauenbourg uni administrai vemont à la province de Schleswig-Holstein. VI, 189-191.
Schleswig-Nord: rétrocession des districts-nord du Schleswig au Danemark, stipulée par le traité de Prague, sous réserve du vote de la population. I, 235. — Quand ces districts auront manifesté daîrement leurs vœux, la Prusse exécutera la clause du traité. I, 241.
— Au Reickalagy le chancelier fédéral établit Pimpropriété de ce terme Schleswig-nard, employé au lieu de dùtricts-nord du Schleswig.
I, 324. — La ligne -frontière des districts à rétrocéder sera tracée diaprés Pintérêt stratégique de la Prusse. Ibid. — L'article du traité de Prague ne dispense pas provisoirement les habitants des districtsnord du Schleswig de leurs obligations envers PEtat prussien.
I, 371. — La difficulté de la rétrocession des districts- nord provient surtout du mélange des populations en ce pays. II, 16.
Sécessioniiistefl: fraction détachée du parti libéral -national.
X, 48, 54, 74. — Très minimes différences qui les séparent encore des progressistes. X, 348. — Ils ont fini par se réunir au progressisme et former avec celui-ci un nouveau parti libéral {Jreùinnig\
INDEX ALPHABETIQUE.
qai est an parti d^opposition par excellence. XI, 47. — Qaelle signification a ce nom de /reisinnig, qoe s^est donné le nouveau parti libérale. XI, 85; XII, 34.
Sessions parlementaires: le chancelier promet de faire en sorte d'éviter la coïncidence des sessions du Reichstag et des Chambres des divers Etats confédérés. II, 130.
— Résistance des Chambres prussiennes au vœu exprimé par le Reichstag pour que la coïncidence des sessions fût évitée à Tavenir. II, 324. — Ajournement forcé des Chambres prussiennes pendant la session du Reichstag; un refus de prorogation nécessiterait une session extraordinaire. II, 318 et suiv.
— Rappel (avril 1872) de la motion faite en 1868 pour éviter la coïncidence des sessions parlementaires.
IV, 126. — Los gouvernements sont disposés à faire ce qui sera possible pour satisfaire ce vœu.
IV, 127. — C'est au Reichstag luimême à fixer répoque régulière do ses sessions. IV, 128. — Nouvelle motion ayant pour but do faire éviter la coïncidence des sessions parlementaires. V, TM. — Quelle est répoque qui semble convenir le mieux pour les sessions du Reichstag. V, 125 128 — he Reichstag ne doit pas être soumis aux convenances des Etats particuliers.
V, 126. — Difficultés créées par la session intérimaire du Landtag en mars 1878. VII, 245-248. - Explications personnelles sur ce sujet.
VII, 265-271. — Inconvénients, particulièrement pour la Chambre des Seigneurs, de la distribution actuelle des travaux du Landtag, IX, 137. — Projet de loi pour substituer les sessions tous les deux ans (du Reichstag) aux sessions
annuelles. IX, 32 1. — La coïncidence des sessions ou leur continuité sont cause du manque de temps et de le précipitation des travaux parlementaires et ministériels, cause aussi de la surcharge imposée aux députés et aux ministres. IX, 326- 329. — Proposition de convoquer le Reichstag en octobre; dans ce cas une session supplémentaire, en été, serait nécessaire. IX, 329. — L'époque la plus avantageuse pour tenir session doit être réservée au Reichstag. IX, 330, 334. — Nécessité de donner à l'Empire la priorité (pour répoque des sessions). IX, 333. — Prérogative de l'Empereur pour la convocation du parlement.
Cotte prérogative doit être respectée. IX, 331. — Gêne perpétuelle causée par la coïncidence des sessions. XII, 355. — Le double mandat dont se chargent beaucoup de députés leur rend plus difficile de suivre en même temps les travaux do deux Assemblées. XII, 355, 359.
Socialisme: pourquoi les députés socialistes ne portent- ils pas leurs théories à la tribune législative, au lieu de faire de l'agitation au dehors? II, 270 et suiv, — Députés socialistes du Reichstag détenus pendant la session. Leur mise en liberté temporaire est demandée. Observations du chancelier sur ce sujet. VI, 14. — Les socialistes se placent sur la même base que l'opposition cléricale pour refuser Tobéissance aux lois. VI, 17. — La presse socialiste et le mal qu'elle a fait. VI, 171. — Le chancelier accuse les chefs socialistes d'être cause en grande partie de la crise industrielle et des souffrances de l'ouvrier. VI, 173; VIII, 67, - De la nécessité de combattre directe-
INDEX ALPHABETIQUE.
ment, à la tribuDO parlementaire, les théories socialistes. VI, 175. — Le socialisme dans le Laaenbonrg; quelles sont les causes qui Vj propagent. VI, 195. — Et quels alliés il y trouve. VI, 202, — Le socialisme ne fait connaître que son côté négatif. VII, 137; XI, U6, 158; XIII, 181. — Les agitateurs socialistes.
VII, 164. — Projet de loi contre Tagitalion socialiste. Préambule.
VIII, 19. — Que les efforts pour améliorer le sort des ouvriers ne doivent pas être confondus avec les tendances socialistes. VIII, 30 — Les progressistes combattent le socialisme, en paroles seulement.
VIII, 32. — La vérité sur les relations passées du gouvernement avec récole socialiste. VIII, 33-48.
— Rapports personnels du chancelier avec Lassalle. VIII, 37-46; XI, 168; XIII, 182. - Caractère de Lassalle, ses tendances et ses projets. VIII, 38. — Quand et comment s^est révélé le socialisme au parlement et dans la presse.
VIII, 48. — De quelle façon la France s^est débarrassée du socialisme. VIII, 54, 61. — Caractère des grèves d'ouvriers au moyenâge. VIII, 56. — Distinction entre les tendances positives (en faveur des classes ouvrières) et les tendances négatives, le socialisme n'étant jusqu'ici qu'une négation.
VIII, 57, 75. — Comment cette doctrine a pu trouver des adhérents.
VIII, 60. — La Commune de Paris et ses œuvres. VIII, 61 — Pourquoi le socialisme s'est transplanté en Allemagne, et quelles causes l'y ont fait se propager. VIII, 64-67.
— Esprit de la presse socialiste.
VIII, 69; IX, 300. — Déclaration sur la manière dont devra être appliquée la loi contre le socialisme.
VIII, 75, 80. — Le métier d'apôtre socialiste. VIII, 68. — Texte de la loi contre les socialistes. VIII, 81-87.
— Premières applications de cettA loi. VIII, 125. — Nécessité do tirer les conséquences de cette loi dans les autres institutions légales. Ibid.
— Prolongation de cette loi. XI, 93 et suiv. — Lorsque fut votée la loi contre les socialistes, on a promis de «faire quelque chose de positif pour écarter les causes du socialisme, en tant qu'elles soient légitimes». IV, 290; XI, 101. - La loi d'assurances pour les ouvriers remplit en partie cette promesse.
Est-ce là du socialisme, comme le disent les adversaires de la loi?
IX, 300, 307; XI, 76. - Quel rapport il y a-t-il entre ce projet du gouvernement pour améliorer le sort des malheureux et des faibles et les tendances dévoilées par les discours, les journaux et les programmes du socialisme? IX, 301.
— Ce qu'on se plait à appeler socialisme d'Etat existe déjà, lorsque, en temps de calamité, l'Etat organise des travaux pour les ouvriers sans ouvrage. IX, 317; XI, 154. — Ce prétendu socialisme d'État n'est que le christianisme pratique. IX, 301 ; X, 1^9. — Dans toutes les réformes utiles accomplies par l'Etat moderne il y a eu du socialisme X, 262; XI, 77. — Cesl sur le terrain de ce socialisme que les progrès de la législation doivent s'opérer. X, 263, 350. — Tous les Etats seront obligés de faire plus de socialisme - d'Etat qu'ils n'en font aujourd'hui XI, 77.
— Les socialistes rejettent la loi d'assurances pour les ouvriers, parce qu'il leur faut entretenir dans les classes laborieuses le mécontentement de leur sort VI, 67. - La
INDEX ALPHABÉTIQUB.
nison da sacoës des socialistes est quMls prétendent remplir une partie de la tâche (sociale) qni incombe à rÉtat XI, 82. — Ce n'est pas sur le terrain religieux uniquement qa^on peut combattre le socialisme.
XI, 98; XIII, 168. — Si le chancelier s*est approché du socialisme, c^est pour étudier le moyen de remédier au mal social. XI, 102. — Extraits d*un liyre socialiste. XI, 105. — Doit- on attendre Texplosion du mal, pour combattre le socialisme? XI, 105, 107. — Les partis qni dénigrent le gouvernement, — en première ligne le progressisme,
— sont les vrais auxiliaires du socialisme. XI, 109. — Une déclaration socialiste, au Reichstag.
XI, 124. — Programme socialiste de Wyden. XI, 133. — Quelle est la différence essentielle entre le nihilisme russe et le socialisme allemand. XI, 134, 139. - Les véritables remèdes contre le socialisme, ce sont les réformes en faveur de la classe ouvrière. XI, 141. — Développement du socialisme en 1878. XI, 145. — Accroissement du nombre des députés socialistes au Reichstag (1885). XII, 28 - Quels sont les électeurs du socialisme? Savent -ils quels sont les plans de ceux pour qui ils votent ?
XII, 29. — Chimère d'égalité absolue qui est le fond de la doctrine socialiste XU, 146. - Rôle des députés socialistes dans la discussion du projet loi pour interdire le travail du dimanche. XII, 501.
— Caractère socialiste que pourraient avoir les futures complications internationales. XIII, 140. — Le régicide est admis dans le programme socialiste. XIII, 172, 176 et suiv.
Sociétés prodaotiTes: essais
de ce genre favorisés par le gouvernement. YIII, 43 — Quelles sont les causes qui empêchent en Allemagne le succès de telles sociétés. VIII, 45. — Affaire des ouvriers de Waldenbourg (1865).
SonTerftineté des différents Etats confédérés: cette souveraineté est garantie par la Constitution fédérale. I, 282. — Elle est représentée par le Conseil fédéral, I, 346 et suiv, — Le droit de représentation diplomatique est inhérent à la souveraineté des différents Etats. II, 50. ~ Un ministère fédéral diminuerait ou annulerait les droits souverains des ÉtoU confédérés. II, 243. — Ménager ces droits, c*était faciliter Taccession des Etats du sud, qu'une trop forte centralisation fédérale aurait plutôt éloignés. II, 224. — Les gouvernements des différents Etats connaissent leurs obligations envers la Confédération, il est inutile de les leur rappeler. II, 369.
— Effigie des souverains particuliers conservée sur Pun des côtés de la monnaie d^or de PEmpire.
IV, 41. — La souveraineté des Etats particulier en matière de chemins de fer n'est pas touchée par le projet de cession à TEmpire des chemins de fer de l'Etat prussiens. VI, 218, 233. — La réforme financière est conçue dans Tintérêt des Éuts particuliers. VIII, 29L
— Distribution entre les Etats confédérés des excédants de recettes de l'Empire. VIII, 321 et suiv.
Suffrage imiTenel: le chancelier croit que c'est encore le meilleur mode d'élection. I, 355
— Le suffrage universel était une tradition laissée par le Parlement de Francfort. VIII, 41. — Ce mode
INDEX ALPHABÉTIQUE
électora}, malgré les énormités quMl a produites, n^est pas encore définitivement JQgé, par comparaison avec les antres systèmes d^élection.
Suisse: L'Allemagne entend respecter la nentralité suisse. XII, 73. — Lois qui réglementent le travail en Suisse. Comment ces lois sont observées. XII, 249, 5 10.
Système des den Chambres:
proposé pour la représentation de l'Empire allemand; ce que le chancelier pense des Chambres -Hautes, comme contrepoids législatif. III, 20. — Le Conseil fédéral pèse d'un bien plus grand poids qu'une Chambre -Haute, il est le palladium de l'État allemand. III, 21 et 8uiv.
Tabac: projet d'impôt sur le tabac, devant conduire soit au monopole, soit à un impôt définitif.
VII, 144. — Le système d'impôt américain sur le tabac. Ce que vaut ce système. VII, 145; XII, 153.
— Le chancelier s'était déclaré déjà partisan du monopole. VII, 144; X, 256. — Projet de loi pour le monopole du tabac (1882). X, 223 et 8uiv, — Le monopole, considéré non comme un but en lui-même, mais comme le moyen le plus sûr d'obtenir les ressources fiscales nécessaires pour satisfaire le besoin existant, besoin démontré dans les motifs de la loi dite d* emploi, au Landtag prussien. X, 226.
— Impopularité momentanée du monopole. X, 251. — Productivité incontestable du monopole. X, 252.
— Citation d'un économiste français en faveur du monopole. Ibid, — Pourquoi les députés alsaciens au Reichstag ont voté contre le monopole. X, 257. — Calcul de ce que gagnent en Allemagne les fabricants et marchands de tabac X, 258. — Avec le monopole, la condition des 100,000 ouvriers employés à la fabrication du tabac deviendra plutôt meilleure et plus sure. X, 259. — La régie devra employer aussi le commerce actuel
du tabac et ses intermédiaires.
X, 261. — Adversaires du monopole, qui n'y sont pas opposés absolument en principe, mais seulement dans les circonstances présentes; quel est le véritable sens do cette opposition momentanée. X, 313. — Augmentation du nombre des procès' causés par l'impôt actuel sur le tabac. X, 299.
— Prime d'exportation accordée au tabac. XI, 196. — Emigration des ouvriers employés à la fabrication du tabac. Causes, faussement alléguées, de cette émigration.
Tarif douanier: Lettres du chancelier au Conseil fédéral sur la révision nécessaire du tarif douanier. VIII, 176-185. - Projet de loi sur le tarif douanier. Exposé des motifs. VIII, 189. — Le nouveau tarif n'est que modérément protecteur et nullement prohibitionniste. VIII, 21 1. — Comparaison de ce tarif avec celui de 1864.
VIII, 212. — La loi douanière de 1869 ne doit pas être modifiée par des articles du nouveau tarif allemand. VIII, 263. — Droit d'entrée sur les grains, et quels effets il doit produire. VIII, 241, 251, 257.
— En réalité, c'est Timporteur étranger qui paye ce droit d'entrée.
INDBX ALPHABÉTIQUE.
IX, 56. — Droit d'entrée snr le boÎB. YIII, 385 et mv. — Mode de perception de ce droit (exécution en douane). VIII, 297. — Remise dn droit d'entrée pour les grains en transit. VIII, 316. — Le projet de tarif douanier est une partie de la réforme générale, commerciale et financière à laquelle tend le gouyemement. VIII, 248. - Côté financier de la réforme douanière (dans Pintérêt des Etats particuliers). VIII, 291. — Ferme résolution des gouvernements confédérés de maintenir la nouvelle législation douanière. X, 353. — Il est faux que Teffet de cette législation ait été renchérissement des subsistances. X, 162. — Loi additionnelle (1885) pour modifier le tarif douanier. XII, 250 (v. articles :
agriculture,, céréaUê^ industrie fores- Uère).
Tarifs des ehemlns de fer alienuULds: abus qui résultent des Urifs différentiels. VII, 254, 276; VIII, 97, 186, 227 — Pertes causées notamment à Tindustrie forestière par les tarifs différentiels favorisant rimportation des bois étrangers.
Vif, 277-281 ; VIII, 287. - Lettres du chancelier au Conseil fédéral snr le règlement des tarifs de chemins de fer. VIII, 185, 187. - Ce règlement se lie à la révision dn tarif douanier. VIU, 184, 237. - Les bonifications de tarifs sont cause de Texcès d'importation des grains. VIII, 268.
Traités de 1815: configuration malheureuse qu'ils avaient donné à la Prusse; mais ce n'est pas la Prusse qui a ruiné l'ordre euro*, péen créé par ces traités I, 236.
Traités de commerce: avec l'Italie. 1, 151-153; - avec la Perse.
V, 146-147. — Règlement de la
situation commerciale franco - allomande (1871). III, 59. — Traité de commerce i^vec l'Autriche (1879).
Historique des négociations. VIII, 92. — Raisons qui ont nécessité la conclusion toile quelle de ce traité provisoire. VIII, 92. — Ce que sont en général les traités de commerce, et ce qui importe dans ces traités. VIII, 96, 214 — Traité de commerce avec la Franco en 1862; rappel et explication de ce traité. VIII, 98-100 — Importance politique du dit traité. VIII, 101. - Quels avantages l'Allemagne a-t-elle retirés des traités de commerce? VIII, 215. — Traité de commerce avee la Corée. XI, 197.
— Traité de commerce avec l'Espagne; importante modification d'une clause de ce traité sur le droit d'entrée du seigle. XII, 513 516.
Traité arec les États-Unis, concernant l'indigénat des émigrants. II, 122 et suiv.
Traités miUlidres (d'alliance offensive et défensive) avec les Etats allemands du sud (1866): coonexité de ces traités avec les traités douaniers. II, 35 et suiv. — Le chancelier exprime sa conviction que les traités militaires seront observés, et qu'ils assurent aussi bien le concours des forces allemandes du sud que si tons les Etats d'au-delà du Mein étaient entrés dans la Confédération du nord. II, 343. — Les traités militaires avec le Sud no sont point soumis à des interprétations. II, 354.
Traité de paix franco -allemand: traité de paix préliminaire; lenteur des négociations do Bruxelles pour le traité défia itif. III, 36. — Traité de paix définitif, signé à Francfort s. M.; le prince
INDEX ALPHABETIQUE.
de Bismarck rend compte des négociations de Francfort. III, 56. — Dans rétat surtout où la France se trouvait (mai 1S71), la conclusion de la paix était importante et avantageuse pour son gouvernement.
III, 58. — Fixation des paiements de Pindemnité du guerre; règlement de la situation commerciale franco allemande. III, 59. — Règlement des frontières; offre d'échange de parcelles de territoire. III, 61.
— Modifications du traité de paix (octobre 1871). IV, 8. — Les garanties financières offertes par un groupe de banquiers n'ajoutaient rien à celles que présentait la France elle-même. IV, 10. — Principe du gouvernement allemand de ne pas s^mmiscer dans les affaires intérieures françaises. IV, 11. — Occupation allemande, restreinte à six départements, mais suffisante comme position militaire. IV, 12.
— Règlement de la situation douanière de TAlsace-Lorraine vis-à-vis de la France. IV, 13. — Échange de territoires avec la France, et avantage de cet échange pour TAUemage. IV, 14-15. — Nouvelles conventions avec la France (1872, 1873); hommsge rendu, à cette occasion, au prince de Bismarck par le Reickstag; remercîments du prince.
Traité de paix de Prague:
stipulation relative aux districtsnord du Schleswig. I, 326 et suiv.
— Art. 4 du traité de Prague établissant la situation présente et future des Etats allemands du sud vis-à-yis de la Confédération du nord; interprétation de cet article.
I, 375 et suiv.
Transit: le nouveau droit sur les grains ne doit pas entrayer le transit. VIII, 257, 283.
— Facilités assurées au commerce de transit. VIIÎ, 257, 414 et suiv, — La franchise complète et générale du transit doitelle subsister? VIU, 263. — Distinction à établir entre différents transits, diaprés leur parcours.
VIII, 262, 281, 817-319. — Les dbpositions légales relatives au transit ne penyent être modifiées par un article du tarif douanier. VIII, 279 et suiv, — L'autorisation facultative de transit (franc) par le Conseil fédéral doit être maintenue comme attribution de ce Conseil. VIII, 280. — Le transit des bois étrangers. VIII, 203 et suiv, — Contrôle de ce transit.
Vni, 297. — Entrepôts de transît.
VIII, 314 et^utv. — Le gouvernement ne veut ni troubler ni léser le commerce de transit. VIII, 316.
— Différentes catégories d^entrepôts, et différence nécessaire du contrôle douanier à leur égard.
VIII, 318, 320. — Le règlement des dispositions relatives à ces entrepôts est attribué an Conseil fédéral. VII, 320. — La liberté de transit n'est pas sans porter préjudice à Tagriculture indigène.
Trésor de l'Empire: les événements de 1870 ont prouvé Futilité d'un trésor de guerre. IV, 16. — Ce trésor doit être employé à la mobilisation. IV, 17. — Si l'Empire n'a pas de trésor de guerre, la Prusse devra maintenir le sien.