‹ Les discours de M.P.E. Blondin, à Ottawa [microforme]Chapitre 3 sur 6 · X: C'est le même ar · texte numérisé non relu

X: C'est le même ar

Je désire lire

désire lire l'article, afin d'exporte cet article afin de ne Pas pliquer.… laisser croire à la Chambre L'hon. M. BRODEUR: Ce que qu'il a tenu le langage qu'on je voulais dire.

lui attribue et, dans ce but il Quelques VOIX : A l'ordre ! demande la permission de lire L'hon. M. BRODEUR: Voici l'article. A mon sens, on de- Je PaSSage que je désire lire: vrait lui permettre d'en donner ‘Te qualificatif est raide ; la lecture afin de règler la ques- chose, hélas ! est pire encore. tion. "M. Brodeur, .-ministre de la M. L'ORATEUR: Si c'est le Marine et des Pêcheries, a cymême article dont le ministre niquement menti, de son siège de la Marine et des Pêécheries se à la Chambre des C: mmunes''. Plaint, on devrait, l'imagine.en M. l'ORATEUR : À l'ordre! permettre la lecture. Mais si je L'honoralle député enfreint les comprends bien, le représentant règ.es de la procédure parlemende Champlain désire lire un au- taire. Ilne Jui est PaS permis tre article. de lire un extrait d'un journal M. BLONDIN: C'est le même. attaquant la véracité d'un mem- M. l'ORATEUR: La déclara- bre de la Chambre tion d'un membre de la Cham- M. BLONDIN :

bre doit être accep ée et ne peut

Je n'entends PaS rapporter ce qui se dit au

“ dehors.

M. l'ORATEUR: [L'honora- Lle député comprend le règlement. La déclaration d'un membre de la Chambre doit être acceptée…

M. BLONDIN : Jecrois que les explications que le ministre a données à la Chambre...

Quelques VOIX : Rétractezvous.

M. BLONDIN : Jesuis prêt

à rétracter tout ce qui est déf 1du par les règles de la procédure ‘parlementaire. J'ai compris que le ministre de la Marine et des Péêcheries a dit à la Chambre que je n'ai pas fidèlement rapporté et que j'ai dénaturé les paroles attribuées at ‘Devoir’.

L'hon. M. BRODEUR: Je n'ai rien dit de semblable.

M. BLONDIN: Si le ministre est prêt à retirer ce qu'il a dit.

je consens à faire des excuses si j'ai enfreint le règlement.

M. J'ORATEUR : le ment s'applique au ainsi qu'à l'honorable député :

le ministre doit accepter la parole dece dernier.

M. DOHERTY : Si j'ai bien saisi votre pensée, monsieur l'Orateur, vous avez décidé que le représentant de Champlain a Je droit de lire l'article...

ble député de Champlain lit-il

M. l'ORATEUR : I'honoraprécisément le même article... ?

M. BLONDIN : C'est le même article.

Sir Wilfrid LAURIER : Perimettez‘moi d'exposer la qtestion...

règle-

ES

M. BLONDIN : Je suppose que c'était dans la ‘‘Vigie”.

Sir Wilfrid LAURIER: Dans la ‘‘Vigie'‘ ou dans le ‘‘Soleil'”.

Alors le point soulevé par le ministre dela Marine et des Pêcheries est réglé.

M. R. L. BORDEN : En tant que je comprenne, l'honorable ministre de la Marine et des Pêcheries (M. Brodeur) s'est levé sur une question de privilège.

et cette question a été soulevée à propos d'un article qui a été publié dans le ‘Devoir samedi, ou peut-être hier. Je ne sais pas quelle est la date, etje ne sais pas ce qu'il y a dans l'article. Eh bien ! le ministre ne lit pas l'article à la Chambre. Il en donne le sens à la Chambre et Te caractérise comme un article qui est très inconvenant et beaucoup trop sévère. Mais il n'est pas la seule personne in-

téressée dans la question. La question :.ait, au début, entre

lui et un autre honorable mem-

ministre bre de cette Chambre— l'hono-

rable député de Champlain (M.

Blondin). {honorable ministre de la Marine et des Pêcheries avait accus: l'honorable député de Champlain d'avoir prononcé certaines paroles inconverantes, et il en avait cité comme preuve la publication de ces parol:s dans le ‘‘Devoir''. Quand l'honorable député de Champlain nia la chose. le ministre dit :

Oui, mais c'est votre organe.ll a essavé, si je comprends bien, de jeter du discrédit sur la dénégation de l'honorable député de Champlain parce qu'il a dit:

Quelques VOIX :

ce it été publiées dans

votre propre Organe. Très bien.

devant Ja Ch

règle qui, je

L'hon. M. F feriez Mieux, a Soulever la questio ; L'hon. M. BRODEUR :

ais je soulève cètte Comme question

de privilège.

M. SPROULE :

I1 me semble de l'honorable

plus contraire aux de cette Chambre honorable député

eur et la dia Chambre sont Quelques honorables

que celle de dont il se plai

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