GERS TRE ERA
Ressources et Budget. — Avenir et Extension des Dispensaires.
Le budget du Dispensaire est bien modeste par rapport à l’œuvre réalisée. à
En 1913, Juzes COURMONT écrivait : « Le budget du Dispensaire est bien modeste. En 1915, les dépenses (personnel, loyer pour la succursale, chauffage, éclairage, eaux, buangerie, viande, œufs, secours, crachoirs, imprimés, frais divers, etc.) se sont élevés à 36.292 frs. Les médicaments (payés par le Bureau de Bienfaisance) et le lait pour les nourrissons (fourni par la Ville de. LYON) ne sont pas comptés dans ces dépenses ».
Les recettes sont les suivantes :
Subvention de la Ville de Lyon......... 16.960 Frs. 2 du Bureau de Bienfaisance.. 10.000 - —
22 dé\Nillenehanner Bises DODULE Ponations#patticutèses. 47 HORAIRES 7.683 — TOTAL. NS INTER 34.943 Frs.
« I faudrait pouvoir doubler ce budget ».
En 1919, les dépenses ont beaucoup augmenté puisque nous avons six dispensaires au lieu d’un et que le nombre des sujets en charge s'élève à 2.464 (790 tuberculeux et 1.674 sujets en observation).
AU
Avec lernombre des Dispensaires, celui des Médecins et des Visiteuses a augmenté (6 médecins, 2 enquéteurs et 12 visiteuses); mais aussi le nombre des enquétes auprès des malades s'élève à 17.937, soit au domicile, soit aux consultations du Dispensaire.
Aussi, les dépenses s’élèvent-elles à près de 100.000 frs.
Ce chiffre est encore petit, par rapport au nombre (qui est 790) de tuberculeux reconnus et assistés, sans parler des 1.674 sujets mis en observation, des enfants envoyés à la campagne, etc. En ne tenant compte que des 790 tuberculeux, cela fait 117 fr. 43 par malade.
Nous répétons que le Dispensaire est le mode d’assistance le meilleur marché des tuberculeux.
Que de journées d’hospitalisation évitées par le Dispensaire, sur ces 790 ma'ades suivis à domicile!
L'économie réalisée par lassistance hospitalière est certainement très élevée.
Voici les principaux éléments du budget ordinaire, recettes et dépenses en 1919 :
" 4 Recettes et Dépenses. — Année 1919.