QUATRIÈME PÉRIODE
Il ne nous est possible de fournir qu’un chiffre global.
ANNÉE 1914 1.135 89 101 1,325 ANNÉE 1915 1.145 97 116 1.848 ANNÉE 1916 1.067 117 200 1j 384 ANNÉE 1917 989 114 NAT 1.281 ANNÉE 1918 1.345 YO 132 1,578 ANNÉE 1919 1.022 118 148 1.288
Nous croyons intéressant de souligner la mortalité élevée, par tuberculose, en 1918. Ce, fut, on s’en souvient, l’année de la grippe: Pour Lyon-Ville, nous -trouvons 1850 décès par grippe avérée, mais combien de tuberculeux furent atteints et combien succombèrent soit de tuberculose confirmée, occasionnellement aggravée paï l'infection, soit de l'infection proprement dite, à laquelle leur organisme affaibli ne put opposer de résistance ? La mortalité relativement faible de 1919 en est une preuve, beaucoup de baccillaires graves ayant vu leur fin hâtée par l'épidémie grippale de 1918.
Ces chiffres parlent d'eux même. Qu'il nous soit permis cependant de placer ici, en manière de conclu-
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sion ces lignes que Juzes COURMONT écrivait en 1911.
@& . ... Le gain est appréciable. Il l’est bien plus encore si l’on considère chaque arrondissement en particulier. . . . . Les résultats ont suivi une marche parallèle à celle de nos efforts. . . . . Notre action a été efficace. En six ans la mortalité tuberculeusera notablement diminué à Lyon. Faut-il nous attribuer cet heureux résultat ? En très grande partie tout au moins, la tuberculose ne diminue pas d’une façon générale en France. Il n’y a donc pas, à Lyon, coïncidence, mais relation de cause à effet. . . . . Créons donc des Dispensaires antituberculeux. On peut le faire dans toutes les grandes villes, Lyon doit servir d'exemple ».
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