‹ Les disques d'airain [microforme]Chapitre 17 sur 37 · SOLITUDE · texte numérisé non relu

SOLITUDE

.4 M. Germain Beaulieu

Dans les bois, le lac bieu rayé de uues, Ouvre une orbite où brille un globe d'or, Comme au fond de pupilles ingénues, Luit l'étincelant disque où l'amour dort.

Le soleil mourant laisse dans les choses, Sa chaleur, comme un tendre souvenir, Reste de ceux dont les bouche? sont closes, De ceux qu'en pleurant on a vu partir.

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LE» DIRQUE8 O'AItAIlf

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Par des pointe d'orgue l'angélus prélude, Et son «dieu suprême au jour lointain Se perd doleroment dans la solitude.

Comme un rêve enfui qu'on recherche en vain.

Puis c'est luniversel silence où l'homme Délivré de l'illufloire destin, Se aent soudain calme, libre et pur comme La nature à l'aube d'un clair matin.

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