LE CHEMIN DANS LES MONTS
Monts altier* où, sombrant, le somnolent soleil Epand sa chevelure aux tons dor et vermeil.
Les arceaux de vos bois sont comme le grillage Calme et mystérieux d'un céleste ermitage.
Dès l'aube l'oiseau trille un chant de clair éveil, Et les decrescendos du «oir sont sans pareil. De l'ombre et des rayons le mobile mirage, Efit comme un feu de «mpe au milieu du ramage
LEH DISQUES D'AIBAIN
Oubliant des humaine la raison aux abois, Monts paisibles et forts, je n'entends que vos voix, Et j'écoute, ravi, l'accent de votre langue,
Dont la mélodieuse et sublime harangue Proclame à mon vouloir l'enviable destin.
Celui qui monte ainsi que votre haut chemin.