AU LAC ARCHAMBAULT
A M. Léon Gélinas
silence éternel des haut^ et vaste* monts-
Lac ox\ baignent les boi., les rocs, les cieux profonds •
L alouette rayon ailé, court <ur les pla-e*
Le héron au vol lourd plane .sur les rivlgc'^
La saveur des sapins embaume le^ vai.ons, La grisante odeur des foins monte de- .irôn.- La brise soupire en l'épaisseur des feuilla-e*' Comme un: sourd torrent qui gémit dans les Wagos
LES DISQUES D'AIBAIK
Les bois remplis d'oiseaux bleue, vermeik et d*or pur, Sont les orgues de ce temple à voûte d'azur Où vole en tournoyant l'hirondelle joyeuse;
Quand le soleil meurt, à l'heure mystérieuse Où la cloche tinte au loin, comme un reposoir, Entre deux monts descend l'étoile d'or du floir.
Août 1917