AU REVEUR
Lo brouillard d'astres poudre en l'espace sans bords, Il neige dans la nuit des tourbillons de mondes Jonc^hant les cieux d'été de leurs paillettes d'or '^e rythme lent du soir sur Je berceau des ondes
Liulort la jeune brise, alors que l'âpre essor l)u rêve s'élance aux immensités profondes, S enlevé ver, les loins des invisibles ports ht jette aux infini, se? inquiètes mondes.
XXS DISQVC8 d'ahain
Que t'importe Ô rêveur si le néant te daube, La peur est de la nuit, la pensée est de l'aube, Des pics esoarpés les vertiges sont voi^^ins;
Comme on n'entend au morne écho des raont« hautains Que les cris frémissants de l'aigle sur l'abîme, Ton rtve olame ainsi ton angoisse sublime.
Mai 1918