PREFACE IX
<> Je n'ai considéré que le bonheur d'Alcandre'
« Je serai riche assez, pourvu qu'Alcandre- m'aime.
Epître à M. de Turenne, 167à.
« Je vois Gondé, prince à haute aventure^ « Plutôt démon qu'humaine créature. »
Beaucoup de ces pièces circulaient manuscrites, ou ont été publiées pour la première fois dans les Œuvres Posthumes, ainsi :
VEpître adressée à M^^ de Fonianges, 1680.
Je vis
Le premier rang aux célestes lambris :
L'un c'est Louis, l'autre c'est Alexandre De ces deux rois je comparai les faits, Non la personne, elle est trop difîérente : Et Statira qui se méprit aux traits Du conquérant dont la Grèce se vante.
Au Roi des Francs n'aurait jamais erré. »
Note de La Fontaine.
(Satira femme de Daruis Codoman, qui prit Epheston pour le conquérant macédonien).
M"^ de Fontanges avait donc fait comme Statira, elle avait pris Alexandre pour Louis.
[Notes DE LA Fontaine)
1 Louis XIV.
' L'écrin, (jui devait être donné en prix à l'une des fées, renfermait un diamant, et sur le couvercle le portrait du loi.
M™°dsSévigné avait déjà écnl:' Lettre du 29 juillet 167 9).
... Il me semble que celle leltre ressemble assez aux chapitres de l'Amadis, ou à ceux qu'on a faits pour les imiter comme celui-ci. Et comme Tonquin d'Armorique n'élait autre que René de Guingo. El comme ayant trouvé sa mie, il ne savait bonnement que lui dire.
Il convient de placer aussi l'envoi à M™* de La Fayette en lui envoyant un petit billard.
Les belouses ce sont maints périlleux détours, Force pas dangereux, où souvent de soi-même
On s'en va se précipiter Où souvent un rival s'en vient nous y jeter
Par adresse et par stratagème.
11 est à remarquer que c'est à cette époque que les gens exilés depuis longtemps reparurent : Bussy, Vardes, Fouquet sortit de Pigneiol, Lauzun lui aussi sortit le 22 avril 1681, à condition de ne pas approcher de vingt lieues de la cour. Par contre quelques autres : Pomponne pour un mauvais prétexte, renvoyé, exilé ; le maréchal de Luxembourg exilé au mois de mai 1680, à 20 lieues de la cour. Il avait été compromis dans l'affaire des poisons.
Dans le compte-rendu au Roi par M"" de la Reynie sur le placet que la Voisin devait présenter à Sa Majesté au lendemain de la détention. Il y est dit : « Affaire du placet delà Voisin. »
i" FAIT : que le placet que la Voisin avait été porter à S*-Germain peu de jours avant detre arrêtée n'était autre