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divers succédanés : stovaïne, eucaïne, tropocaïne qui lui ont été opposés.
En ce qui concerne l'injection dans les tissus, à part les syncopes mortelles, devenues très rares depuis que Reclus en a si bien précisé le dosage et le mode d'application, la cocaïne présente encore souvent, malgré toutes les précautions, des accidents pénibles pour le malade et alarmants pour le médecin.
Nous devrons donc lui préférer un nouveau médiment, la novocaïne, dont la puissance analgésique est égale à la sienne comme intensité et aussi, après adjonction d’adrénaline, comme durée, et dont la toxicité serait, d’après l'évaluation expérimentale de Piquand, environ quatre fois moindre.
Reclus emploie la solution suivante
DELUTRIALUIICIE LEE 100 grammes NOyOcaIne Er 5o centigrammes
Chaput put injecter jusqu'à 140 centimètres cubes de ce mélange sans accident.
Dans les opérations qui nous occupent, des doses aussi formidables seront inutiles, et comme la région de la face est souvent plus sensible, Luc en profite pour doubler le titre de la solution. Il propose donc :
SARL NE 0 e QU 100 graines Noyvocaines., -...: 1 gramime
On ajoutera, comme d’ailleurs dans la méthode de Reclus, quelques gouttes de la solution d’adrénaline au millième, mais seulement au moment de