‹ Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques: étude critiqueChapitre 19 sur 36 · A; APE · texte numérisé non relu

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l'emploi, en raison des difficultés de conservation des solutions mélangées de novocaïne et d’adrénaline.

b) Anesthésie par application en surface. — Cette dernière ne nous arrêtera pas. La solution (cocaïne de préférence) à 1/100 sera portée avec un pinceau, un petit tampon de coton, une mèche de gaze ou même un vaporisateur en contact avec la muqueuse à anesthésier. Au bout de dix minutes environ, celle-ci sera suffisamment pâle pour qu'on puisse penser qu'on a atteint son but. |

c) Anesthésie par infiltration du champ opératoire. — La seringue sera du type de Reclus ou de Thésée, c’est-à-dire bien en main, grâce à deux boucles ou à une petite barre transversale ; les aiguilles seront vissées sur la seringue et de forme variable suivant le territoire à atteindre. |

Le malade après avoir pris un repas léger deux heures auparavant sera anesthésié dans le décubitus. Certains conseillent une injection de caféine. Luc, au contraire, la déconseille formellement, l’accusant de favoriser les accidents en exaspérant le nervosisme latent de quelques sujets. Il conseille au contraire, non seulement comme remède curatif, mais aussi au point de vue préventif une injection de morphine : « J'en suis arrivé, dit-il, à considérer ce médicament comme une sorte d’antidote de la cocaïne et de ses succédanés. »

Et il ajoute : « J’ai donc adopté dans ma pratique la règle suivante : tout malade qui doit être opéré

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