‹ Les diverses méthodes de traitement des sinusites maxillaires chroniques: étude critiqueChapitre 33 sur 36 · AA · texte numérisé non relu

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bucconasale sera, à l'avenir, de moins en moins employée. »

Lermoyez, très sceptique autrefois, dit : « N’oublions pas que dans les sinusites banales, le sinus maxillaire ne présente pas de fongosités ni de bourgeons charnus, comme le font les parois des abcès chroniques, mais simplement une muqueuse œdématiée, polypoïde et parfaitement capable de recouvrer son intégrité spontanément lorsqu'on supprime la rétention du pus qui l'irrite. Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que l'opération de Claoué, qui draine sans curetter, doive et puisse amener un grand nombre de guérisons. »

Laurens, le grand partisan de Luc, convient cependant que : « le procédé de Claoué est intéressant, a donné des succès, et ne compromet nullement, en cas d'échec, la cure radicale par le procédé de Luc ».

Nous terminerons en nous demandant si, étant données précisément à la fois, et la facilité relative du Claoué, et son efficacité fréquente, il ne serait pas possible de modifier ainsi le Manuel opératoire de Luc : Dans un premier temps faire une trépanation large de la paroi sinusonasale (procédé de Claoué ; tenter au besoin par celte voie quelques lavages, et seulement en cas d’insuccès, ouvrir en un deuxième temps la fosse canine, curelter el drainer par l'ouverture précédemment créée.

Le seul inconvénient, en ce cas, est d'imposer au malade deux opérations consécutives, el peut-être aussi la facilité pour ouvrir le sinus par la voie

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