‹ Les diverses mutilations des mains: Leur adaptation aux nécessités professionnellesChapitre 22 sur 42 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

(GOLEBIENSKI)

Perte de la moitié de l'index gauche, de presque de la moitié du médius et de la moitié de la phalange onguéale de: l’annulaire.

F.., 32 ans, eut, le 9 avril 1897, la main gauche prise par une scie circulaire qui lui fit les lésions indiquées. La flexion complète du petit doigt et de l’annulaire est impossible, le moignon du médius peut se fléchir jusqu'à 130°, le moignon de l'index ne bouge pas. Diminution de vigueur. 33 % depuis le 21 octobre 1897; rente classée à 40 % par sentence arbitrale.

La flexion se faisant mieux, la vigueur revenant, 25 % depuis le 15 avril 1898. Travaille et gagne le même salaire que ses compagnons (profession pas indiquée).

OBSERVATION IL (GOLEBIENSKI)

Désarticulation du médius droit. Traitement très long. Symptômes névritiques très prolongés et graves.

H.., ouvrier, 24 ans, reçoit le 6 décembre 1889, un bloc de pierre sur le médius droit. La suppuration entraîne au bout d'un temps assez long la désarticulation qui a eu lieu le 11 avril 1891, après qu'on eut essayé de conserver le doigt qui finit par s'enfoncer dans la paume.

I} fut traité en plusieurs endroits, massage et électrisation.

‘Traitement cessé le 15 mai 1893. Rente : 60 %, élevée à 80 %. |

En 1895, on apprend que H.… travaille et gagne de même salaire que les autres. Depuis le 25 juillet 1895, 35 %. Ce n’est guère qu'en 1895 que l'usage de la main était revenu.

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