‹ Les diverses mutilations des mains: Leur adaptation aux nécessités professionnellesChapitre 24 sur 42 · RÉMY · texte numérisé non relu

RÉMY

W.., ouvrier de scierie, à été successivement atteint des blessures suivantes ; il est, comme on verra, une exemple remarquable d'adaptation. |

Première blessure en 1876. Ankylose de l'articulation moyenre de l’aurieulaire droit. Aucune diminution de salaire.

Deuxième blessure en 1893. Trait de scie sur les quatre derniers doigts de la main gauche. Ankylose des trois derniers avec incurvation fléchie de la phalange unguéale du médius ef perte de la pulpe de l'index. Légère diminution de salaire.

Troisième blessure en 4895. Mutilation de l'index droit à son extrémité et ankylose de la phalange unguéale. Malgré cette mutilafion de cinq doigts sur dix, il travaille encore au même salaire dans la maison où il était emplové. Celle-ci ayant fait faillite, il devient alors brasseur, puis coltineur de “machines.

OBSERVATION VI er

(LAUENSTEIN) Perte du pouce et de son métacarpien

F.., 40 ans. À été blessé à 18 ans, alors qu'il était boucher. À toujours gagné plein salaire comme chauffeur depuis vingt sans, et fait le même ouvrage que ses camarades,

OBSERVATION VII (BLASIUS) Porteur de chaux.

Tous les doigts de la main droite manquent, sauf le cin-

“çuième, ankylose en partie ; a toujours le même salaire que -ses compagnons depuis vingt-six ans qu'il porte cette lésion.

rer

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