‹ Les dix dizaines des Cent nouvelles nouvellesChapitre 63 sur 84 · LXVIII MANUSCRITS · texte numérisé non relu

LXVIII MANUSCRITS

On n'a pas remarqué que l'on cessa de réimprimer les Cent Nouvelles nouvelles, lorsque la traduction du Décaméron de Boccace, par Antoine Le Maçon (la première édition de cette traduction est de i543), se répandit et se popularisa en France par de nombreuses réimpressions: les Cent Nouvelles de Boccace éclipsèrent alors les Cent Nouvelles nouvelles^ qu'on regardait, bien à tort, comme une imitation grossière et imparfaite du chef-d'œuvre de l'auteur italien.

— Les Cent Nouvelles nouvelles, ou sont comprins plusieurs devis et actes d'amours non moins subtils que facétieux. Rouerij Jacques Aubert ; sans date ^vers i58o\ In-i 2.

Cette édition que cite le Manuel et que nous n'avons jamais rencontrée, nous paraît être un abrégé, plus ou moins fidèle, plus ou moins étendu, de l'ouvrage original, qui resta ensuite oublié ou du moins négligé pendant cent vingt ans.

Les Cent Nouvelles nouvelles. Suivent les Cent Nouvelles (de Boccace?), contenant les cent histoires nouveaux qui sont moult plaisans à raconter. Cologne, P. Gaillard [Amsterdam, P. Mortier"^, 1701, 2 vol. pet. in-8, avec fig. de Romain de Hooge.

Il y a, de cette édition, deux sortes d'exemplaires, appartenant à deux tirages différents : les uns, dont les vignettes sont tirées dans le texte

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