‹ Les doasChapitre 25 sur 33 · CANZONETTE SICILIENNE · texte numérisé non relu

CANZONETTE SICILIENNE

Lorsque le vent furieux souffle et soulève les flots de la mer, le pêcheur s'arrête au rivage et chante en regardant les vagues.

Ainsi que lui, ma bien-aimée, tenons-nous à l'abri des tourments, et regardons de loin les flots de la mer et les misères de la vie.

La jeunesse nous conseille de traverser le monde, comme l'oiseau insouciant, le front dans la lumière et le cœur plein d'amour.

Laissons donc â la mer ses tempêtes ; laissons ses amertumes à l'existence, et du haut du rivage, rions avec le pêcheur de la colère des flots.

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