‹ Les doctrines évolutionistes [microforme]Chapitre 10 sur 29 · L’'ERREUR DE DARWIN · texte numérisé non relu

L’'ERREUR DE DARWIN

Darwin, faussant le sens de ces paroles, enseignait que chacun des anneaux de la chaine des êtres pouvait se transformer de l’inf‘rieur au supérieur. C’est une erreur, car ces anneaux constituent des espèces intransformables. La «' 1îne progressive des êtres a des interruptions, et

chaque anneau constitue l'être vivant dans son essence. Blanchard, de l’Institut de France, en tête de son livre: La vie et les êtres organisés, défiait les évolutionistes par ces paroles: ‘’Montrez-moi une fois l’exemple de la transformation des espèces.”

Le grand livre de la nature visible nous montre, au-dessus de nos têtes, le monde sidéral, dar:s l’immensité de l’espace et sur notre globe tinsi que dans ses couches profondes, des corps bruts et des substances vivantes sous les formes les plus variées. L'esprit vulgaire et le savant y distinguent des espèces différentes, la raison comprend que la pivrre ne peut pas devenir une plante, qu’un végétal ne peut pas se transformer en animal et qu’une bête quelconque ne pourra jamais se convertir en homme. Il n’y a aucun doute, ja distinction est nettement tranchée entre les minéraux et les êtres vivants, entre les animaux et l’homme.

Le savant qui ne croit pas à la révélation est naturellement incliné au matérialisme et à l’athéisme. Il dédaigne les principes directeurs de rausalité, d’ordre, d'harmonie et de finalité. Il peut s’enrichir de vastes connaissances en astronomie, en physique, en chimie, en histoire naturelle...mais il re reste toujours qu’à la superficie des choses. S'il émet de belles théories sur les nébuleuses pour expliquer la formation du monde sidéral, s’il fait de brillantes classifications sur les phénomènes physiques, chimiques et vitaux, il ne nous dit sien du mouvement initial des astres, des origines inorganiques et biologiques. jl ne peut pas monter aux causes primordiales des phénorènes ni pénétrer la nature intime des êtres.

Pour les matérialistes, il n’y a pas de règne inorganique, mais un grand règne organique; les formes minérales, végétales et animales n’en seraient que des développements divers. La continuité existerait partout avec l’organisation. Cette doctrine irait à dire que “rien n’est mort, que la vie est universelle. L'origine de l’être viendrait de quelque chose apparemment inorganique. La vie aurait fait son apparition à une certaine époque géologique par l’effet de conditions favorables. D’après cette doctrine de continuité, la vie préexistait sous quelque forme rudimentaire.

L’assimilation que l’on fait du règne inorganique au règne organique amène certains savants à dire que “l’homme est une argile vivante, il est un être pensant. Cor me il est impossible de faire sortir ce qui pense de ce qui ne pense pas, il faut donc que l’argile ait un rudiment de pensée.”

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