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LA THEORIE DE L’EVOLUTIONISME

L’évolutionisme consiste dans la transformatior progressive ou la dérivation des espèces les unes des autres au moyen de transition insensible. On prétend qu’un tel mouvement a lieu dans la formation des êtres à partir du minéral à venir jusqu’au composé humain. C’est l’évolutionisme universel tel que professé par Haeckel, chef d'école. Le transformisme de Lamarck et le darwinisme restreignent l’évolution aux deux règnes vivants, et lui assignent la monère comme point de départ.

L'évolutionisme spiritualiste admet que, durant les périodes génlogiques, le fiat du Créateur a pu impliquer l’évolution pour la formation et le développement progressif des esnèces vivantes. Ces savants prétendent ainsi réconcilier les doctrines de l’évolution avec le texte mosaïque sur la création du monde. Mais il ne demeure pas moins vrai que les données géologiques et les faits paléontologiques ne leur donnent pas encore raison.

Il n’est pas question ici de l'évolution prise dans le sens du développement individuel ou du perfectionnement de l’espèce. Les changements réalisés dans les bornes de l’individualité et les modifications opérées dans les limites de l’espèce ne portent »ulle: ‘t atteinte à leurs caractères spécifiques ou à leur essence.

“Dans l’ordre naturel, dit Sair‘-Denis l’Aréopa, .e, les êtres sont échelonnés de telle sorte que i‘on remonte de l’un à l’autre par une suite d’anneaux ininterrompue et que ce qu’il y a de plus parfait dans l’être inférieur confine à ce qu’il y a de plus imparfait dans l’être supérieur; et chaque être contient, outre ses attributs propres, ceux des être inférieurs.”

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