LA RENAISSANCE DU VITALIS
MM. Morat et ‘oyon, dans leur “traité de physiologie,” 1912, signalent dans la préface, la renaissance présente du vitalisme: “Trop de faits demeurent irréductibles aux lois de l’énergétique...C’est ce que, d’une façon ouverte ou déguisée, on a du reste de tout temps consenti. Sur le terrain pratique le vitalisme et le mécanicisme ont toujours été amenés à se faire de mutuelles concessions. Entre les réactions des
corps inanimés et celle des organismes, il existe, en effet, de profondes différences. A la simplicité des premières a succédé la complexité, l’ordonnancement, nous pouvons dire la finalité des secondes.”