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I. Sécrétions des cellules organiques. — L'humo

risme moderne est éclairé par la chimie biologique, | il a été préparé par la pathologie cellulaire da VÎP* chow, il est dominé par les sécrétions des celltilûS glandulaires et par les sécrétions internes ainsi qaS' par l'action des ferments organiques qui opèrent dès dissociations et des synthèses, sans entrer dans htl composition des corps qui se forment en leur présence. Parmi ces fei-ments solubles qui sont en Jeu danfl ^ nutrition interstitielle, se trouvent les oxydaset iii sang qui fixent l'oxygène dans les tissus, les ferma" réducteurs, le ferment glycohjtîque et la 'ipate sérum qui dédouble les graisses en glycérine et acides gras. Ce sont les ferments, les subslam blés issues do la cellule vivante qui soulienDgi ^ 'lutte engagée contre l'agent morbide.

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II. Sécrétions microbiennes. — Le microbe luimÈme se comporte comme une cellule organique agissant par ses produits de sécrétioo, par ses toxines que le sang véliicule en moins d'une demi-minule dans toute l'économie, La cellule organique impressionnée par ces toxines, réagit au moyen de substances bactérindes et à'anUioxines. Les premières dénommées aussi alexines, cytases, compléments, sont des ferments et se rapprocbent des diastases; leur action est favorisée par des substances sensibilisalTires qui, en raison de leur pouvoir spécifique, ont reçu le nom A' anticorps spécifiques.

Ces corps détruisent non seulement les microbes, mais aussi les cellules d'un animal différent, dont le sérum devient alors toxique pour telle ou telle catégorie d'éléments organiques. On a pu même obtenir par la vaccination, des sérutns anlihémolytiçues, antieyloly tiques, etc.

Les propriétés antitoxiques d'un sérum sont expliquées par Ehriich, au moyen de la théorie des chaînes latérales de la molécule proloplasmique qui attirent, fixent et neutralisent la toxine. Puis, de passive qu'elle était, l'immunité devient active et transportable par inoculatiou à un autre organisme.

Le sérum peut contenir encore des aggluiinines qui produisent la séro-réaclion, des coagu/ines contre lesquelles on peut obtenir avec des vaccinations spéciales un sérum anticoagulant.

H Dans l'immunité, dit M. Labbé, le r6le primitif appartient aux globules blancs du sang, aux leucocytes qui sécrètent les ferments précédents, et le rûle secondaire aux humeurs, »

Dès que le microbe commence l'attaque, les leucocytes du sang traversent les parois vasculaires, le phénomène de la diapédèse de Cohnheim se produit, et les globules blancs du sang accourent en foule nu "tyer de l'infection. Cû -.jiI I - ,■ ■'■ '■'.:* ■ ■ ■|iii, m

raison de leur mobilité, y affluent surtout. Cette i^ sion leucocytaire est Tavoris^ en outre par les p priétës vasoililatalrices des toxines microbieoDait^

tll- Chimiotazie. — C'est en vertu de leur vis-à-vis de certaines substances chimiques, c*e dire de la chimiotaxie positive que les leucocytes eent attirés vers les microbes et leurs toxines. Ils peuveol être au contraire repousses en vertu de la chimiotaxit négative. La chîmiotaxie éclaire et élargit la phagocytose, qui est le moyen de lutte le plus important. Négative au débiil, la chimiotaxie devient positive t la fin, par une simple modiCcatiou du degré de dilution des produits microbiens solubles. Parfois le; phagocytes sont repousses par des substances plus virulentes.

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