Ulferlé de femer, t. VI. p
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perception des objets extérieurs, de conscience enfin, sans un système nerveux * » . De plus « les sciences supposent qu'il n'y a pas d'être liùrej supérieur à l'homme '. Par conséquent, « il faut bien appeler les choses par leur nom. S'il n'y a pas d'être libre, supérieur à Ihomme, il ny a pas de Dieu, ou tout au moins, il n'y en pas d^autre que Ihomme '» . « Ne nions pas, dit-il ailleurs, qu'il y ait des sciences de Véternel ; mais mettons-les bien nettement hors de toute réalité.n Qu'est-ce donc que la catégorie de ridéal, qu il appelle le Dieu de 1 humanité ? Une simple idée de la raison, une simple abstraction de la pensée,une simple notion, sous laquelle nous « concevons la vérité, la beauté, la bonté des choses » et que nous adorons quand nous sommes « placés devant des choses belles, bonnes ou vraies » . Ainsi donc le Dieu réel de M. Renan n'est autre chose que la matière du monde ou la substance de \ univers. Et son Dieu parfait est une simple forme de V idéal y une pure abstraction. Quant au Dieu véritable et infini, au Dieu conscient, libre et personnel, il n'y a pas de place pour lui dans la réalité, et la double théologie de M. Renan se résume dans Ta théisme pur ^.