‹ Les doctrines positivistes en France (volume 2)Chapitre 23 sur 135 · I. Edmond Scherbr, ibid. - Tainb · texte numérisé non relu

I. Edmond Scherbr, ibid. - Tainb

Après avoir essayé d'ébranler les colonnes du temple, ils portent une main téméraire sur le fondement même qui soutient tout rédiûce. Dieu et la conscience renversés, tout le reste, se disent-ils, tomberait du même coup. De ce moment, plus de luttes, plus de contentions. Le régime politique serait d'accord avec le régime mental. Ce qui reste de croyances et de mœurs disparaîtrait peu à peu dans le scepticisme des esprits et dans le matérialisme des cœurs, et la France entrerait, pour ne plus en revenir, dans cette période de désorganisation religieuse et sociale qui marque invariablement la fin des peuples.

Pour combattre ces doctrines du positivisme, nous les mettrons en regard des principes et des évidences qui dominent la logique, la science, la morale, Tart et l'histoire. Nous montrerons qu'elles sont la négation absolue de cçs évidences et de ces principes. Dans l'analyse des lois de la logique, nous combattrons surtout ce scepticisme métaphysique qui sert de base à à toutes les erreurs modernes, et nous ferons ressortir l'importance capitale, la portée décisive, la valeur objective de l'idée de Dieu, lumière de notre raison et centre de toutes nos idées,

En étudiant les lois de la science, nous examinerons avec un soin spécial le problème du mouvement et le problème de la vie. Nous verrons ensuite ce que deviennent la morale, la science politique et sociale, la théorie esthétique et critique entre les mains de ces

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