‹ Les doctrines positivistes en France (volume 2)Chapitre 44 sur 135 · Revue des Deux-Mondes, 15 oct. 1864. î, Ihid · texte numérisé non relu

Revue des Deux-Mondes, 15 oct. 1864. î, Ihid

mordiales, principe permanent de toutes les existences successives de ce monde, ce sont les atomes ou les molécules inorganiques de la matière. V atome est le principe et le terme des choses. Tout émane de lui ; tout se résout en lui. Il a son tout-puissant levier ; c'est le besoin de marche et de progrès. ^ Il a son immanquable point d*appui ; « c'est le tempSy le grand coefficient de Tétemel devenir. » ^ Le besoin de marche et le temps, en faut-il davantage aux atomes pour créer le système des mondes ?

Pour écarter toute équivoque, notez qu'il s'agit bien ici des atomes de ces soixante-cinq ou soixantedix corps simples qu'on a vus passer jusqu'à ce jour par le creuset des savants. Notez que la nomenclature chimique nous fait connaître les noms de ces diverses catégories d'atomes. Notez qu'il suffit de parcourir un manuel de chimie ou de physique, pour être renseigné sur les propriétés constitutives, élémentaires et permanentes de ces principes des choses. Notez que les atomes primitifs n'ont pas péri; que, malgré leur a besoin de progrès, » des myriades d'atomes n'ont pas éprouvé jusqu'ici le moindre besoin de progresser, de se développer, de se transformer, et qu'en dépit «du grand coefficient de l'éternel devenir, » la presque totalité de ces corpuscules a persisté à croupir dans l'état

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