‹ Les doctrines positivistes en France (volume 2)Chapitre 56 sur 135 · Ibid · texte numérisé non relu

Ibid

ET LE FROBLÈMB DB LA Vtfi. 219

diverses n'a jamais, au contraire, qu*une fécondité bornée : làt entre la parenté des races et la parenté des espèces, est le fait tranché, la limite vraie ^. »

Cette différence, il la marque avec plus de précision encore, en disant : Ceci est « le caractère profond qui distingue le croisemefU des races de celui des espèces :

« Le croisement des races donne toujours des races nouvelles.

« Le croisement des espèces ne donne jamais des espèces nouvelles.

« Quant aux animaux appartenant à des genres ou à des ordres différents, leur umon est absolument inféconde*. »

Chaque espèce forme donc un cercle fixe, permanent, infranchissable. Toute union entre les individus de genres différents est impossible. L'union entre les individus d'espèces voisines ne donne que des métis inféconds, par conséquent ne {nroduit jamais d'espèces nouvelles. L'union entre les individus de même espèce^ mais de race différentCf peut produire indéfiniment des races nouvelles de cette même espèce, mais ^'ama/# une seule espèce nouvelle.

Telles sont les lois qui président à la constitution et à la reproduction des êtres vivants. Ces lois fondées

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