‹ Les doctrines positivistes en France (volume 2)Chapitre 62 sur 135 · Id · texte numérisé non relu

Id

a. Tainb.

238 LES D0GTRINB8 POSITIVISTES

— que rhumaniié a tout fait et tout bien fait * ; — que la conscience n'est qu'un mécanisme très-simple que l'analyse démonte comme un ressort • ; — que l'homme est un théorème qui marche ' ; — que la ver^ tu humaine a pour matériaux les instincts et les images animales^; — qu'elle a pour soutiens et pour maîtresses les forces inférieures et simples qui tantôt la maintiennent par leur harmonie, tantôt la défont par leur désaccord '; — que les mouvements de Yaulomate spirituel sont aussi réglés que ceux du monde matériel • ; — que la vertu et le vice sont des produits comme le sucre et le vitriol ^. — Que, pour les penseurs modernes, il n'y a plus de morale, mais des mœurs ; plus de principes, mais des faits * ; Tournez la page où ces maximes vous étonnent et vous scandalisent, et vous entendrez M. Renan vous dire : u La morale est la chose sérieuse et vraie par excellence. — Le bien, c'est le bien; et le mal, c'est le mal.®» Et vous lirez d'éloquentes considérations sur la sainteté du devoir, sur le désintéressement de la vertu, sur le dévoue-

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