‹ Les doctrines positivistes en France (volume 2)Chapitre 76 sur 135 · Ibid., p. XX · texte numérisé non relu

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de la fonction d'élire pour ioaie la France le pouToir exècaiif < » . « Ei tant donie Paris appelé à cette grande fonction électorale ne tarderait pas à con&er l'autorité à des prolétairet *» .

Ainsi donc une société qui ne croit ni à Dieu, ni à l'âme, ni à la liberté, ni à une sanction morale quelconque ; une société lirrée au gouyemement des prolétaires et qui changerait toutes sesconditions matérielles aussi radicalement que ses conditions mentales ^ tel est l'idéal religieux et politique de l'École positiviste. C'est en vain qu'on y chercherait le principe du droit, du devoir, d'une autorité ou d'une responsabilité quelconque. Il ne reste que les forces de la matière, le jeu mécanique de l'automate humain devenu, à son tour, un rouage imperceptible de l'appareil social, et les instincts, les besoins, les impulsions telles quelles de cet automate.

Dès lors, débarrassées du frein religieux et moral, les passions régnent. Passions d'orgueil et de volupté, passions de cupidité et d'ambition, idolâtrie du moi, fièvre de l'or et du lucre, culte de l'intérêt matériel et

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