SCÈNE X
Les Précédents, Joséphine, sortant de Vajypartemcni à droite,
Joséphine [de la coulisse). Ah ! mon Dieu ! . . . mon Dieu !
Le Comte {à Josépîiiné), Eh bien ! Mademoiselle ?
Joséphine {avec un air de désespoir). Eh bien! monsieur, les entournures ne vont pas ... et la taille est trop longue ! C'est la première robe qu'Hermance aura manquée, et cela tombe sur nous !
Le Colite , {avec impatience). Mais enfin, mademoiselle, notre audience?
Joséphine. Mais, monsieur, comme je vous le disais, madame ne peut pas recevoir ! à présent moins que jamais 1 {Elle remonte au fond.)
La Comtesse {allant au comte). Ah ! c'est trop fort !
Tristan (à Joséphine,) Permettez ... ce matin, vous m'avez dit . . .
Joséphine. Ah ! j'en suis bien fâchée, monsieur . . . {A la comtesse,) Madame aura l'honneur de vous recevoir ce soir,
. Le Comte (à sa mère et tenant à la main un papier). Mais c'est ce matin qu'il faut que ma pétition soit remise, ou tout est perdu ! (// jette le papier avec colère sur la table à dr oite.)
Joséphine {appelant au fond,) Jean ! {A Tristan qui veut la retenir,) Je vais chercher des rubans, de la gaze ... et je reviens, car elles ne sont plus que deuy femmes de chambre auprès de madame, qui est dans m\
LES DOIGTS r S FÉF,
état h faire pîtië. (Au fond^ à Jean,) Madame n y est pour personne, ente iKÎez-voiis ? pour personne. {A demi* voix.) Excepte pour la duchesse de San-Leone. {^EUe sort par xme porte a gauche,)