‹ Les doigts de fée; comédie en cinq actesChapitre 37 sur 111 · LE COMTE ET LA COMTESSE · texte numérisé non relu

LE COMTE ET LA COMTESSE

Monsieur Richard !

llpLÈNE.

BERTHE

OliL monsieur Richard, Tristan, que j'ai amenés ici, h qui j'ai raconté cette odieuse lettre... lis empêcheront Hélène de s'éloigner... (a Tristan.) N'esi-ce pas?.

TRISTAN

Non !.. (Descendant en scène.) Hélène a raison ! BEUTHE.

Raison!..

TRISTAN

Oui ! elle a raison de partir!

LE COMTE

Mon fils !..

TRISTAN

C'est comme votre fils que je parle, mon père..'. c*est comme héritier de votre nom... et je dis qu'elle... qui porte ce même nom... ne peut pas... ne doit pas accepter des bienfaits qui gênent... une hospitalité qui pèse... et qu'elle ne peut pas rester ici... à moins d'y rester... non plus comme une infé* rieure, ou une obligée, mais comme notre égale à tous... comme maîtresse ainsi que nous tous... comme totre fille... enfin comme ma femme... (ii passe auprès d'HéUne.) T 0 u s.

Sa femme !..

RICHARD

Bravo î

Mon fils! oubliez-vous...

TRISTAN

Oh! je sais bien... que je ne peux pas l'épouser sans votre consentement... et je ne le voudrais pas... elle ne 1.-' vojdrait pas elle-même... mais pourquoi me la refuseriez-vous ?

LE COMTE

Pourquoi?..

TRISTAN

Oui! ne vouliez-vous pas me mariera Berthe?

DERTIIE,

Ccst vrai I

TRISTAN

Eh bien!., n'est-elle pas ma cousine comme Bcrtlif ?

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