‹ Les doigts de fée (volume 2)Chapitre 47 sur 70 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Hélène, seule, lisant vivement la letfre.

* Notre salut dépend en ce moment d'une combinaison», d'an chemin nouveau . . . qui pourrait traverser nos terres de Bretag :e.

%i Deux tracés également utiles sont proposés ; mais celui de droite nous ruine, celui de gauche, nous sauve.

" On a nommé, pour décider la question, une commission de cinq membres. On n'en connaît encore que quatre. La moitié est contre nous. Les deux autres sont M. Balthasar, le banquier, dont la femme est, dit-on, ta cliente toute dévouée, et M. le duc de Penn-Mar, ami de madame de Menneville. Si, grâce à elle, tu ne nous le rends pas favorable, Tristan, compromis sans le savoir, par moi, par mon imprudence . . . voit son avenir à jamais perdu . . * {Avec chaleur») L'avenir de Tristan ! ... je réussirai ! . . . je verrai madame Balthasar ! . . . son mari ne peut rien lui refuser, et moi je suis sûre d'elle . . . j'en réponds !

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